En fait, même pas. La demis-deuxième, j’ai craqué. C’est pas saoulant, c’est énervant. Parce qu’on nous inflige des faux raisonnements et qu’on ne peut pas répondre.
Castel, j’ai vu le documentaire, une fois et demis.
Il n’y a pas de hasard à ce que les constructions dont la structure est plus résistante ait résisté plus. Il n’y a rien de surprenant non plus.
Ce qui est absurde, c’est de mettre ça en parallèle avec les notions actuelles en matière de séismologie.
Ce ne sont pas les techniques actuelles qui ont été employées. Ce sont des techniques rudimentaires, et d’ailleurs beaucoup plus efficaces car je suis convaincu que tous nos prétendu bâtiments anti-sismiques ne seront plus là dans 1000 ans.
Mais je peux faire le même raisonnement que pour la pyramide. Un enfant de 5 ans sait qu’en encastrant des grosses pierres on fait un mur plus solide qu’en empilant des petits cailloux et même en les collant.
Je ne dis pas que le niveau des architectes de l’époque étaient plus bêtes que les nôtres. Jute que ces murs ne sont en rien la preuve d’un talent conceptuel extraordinaire.
Sortirducadre, le problème de ce documentaire est qu’il présente les mêmes calculs plusieurs fois sous des formes nouvelles, nous ensevelis dessous, mais ne nous donne jamais le protocole de mesure qui a amené aux informations de base dont découlent tous ces miracles.
On nous parle de la hauteur de la pyramide sans jamais nous dire comment elle a été mesurée. Pareil pour les largeurs. C’est pourtant fondamental pour cette fumeuse histoire de vitesse de la lumière et ce mètre.
Pourquoi voulez-vous que l’on soit capable de mesurer un alignement pour le réaliser ? Et qui prétend que les alignements et rapports géométriques soient dus aux hasard ? Justement, un alignement, un rapport géométrique peut parfaitement se réaliser sans aucune mesure. Il faudrait même être un peu idiot pour passer par des calculs et la valeur de Pi ou de Phi puis concevoir et mesurer pour vérifier etc. plutôt que d’utiliser la géométrie pour ce qu’elle sait faire !
Prendriez-vous les bâtisseurs pour de vulgaires polytechniciens obsédés du chiffre au point d’en être devenus dépendant ?
En quoi être capable de mesurer la précision serait-il nécessaire à la réalisation d’un objet précis ? Exemple : avec un compas, vous pouvez faire un cercle précis. Pourtant, vous êtes incapable de mesurer la précision du cercle que vous avez tracé.
Ce documentaire utilise le mot précision à tord et à travers.
N’avez-vous pas été choqué sur le passage où on s« émerveille du quatrième chiffre après la virgule de la valeur de la coudée ? Alors que ce chiffre n’est que le résultat d’une division faite par nos contemporains ?
Il n’y a pas de hasard là-dedans. Juste une question de logique.
Que les pyramide aient résisté aux séisme est un fait. Sans quoi elles ne seraient pas là. Et alors ? Si les »bâtisseurs" n’avaient fabriqué que des trucs qui ont résisté, ça pourrait être une compétence, mais on n’en sais strictement rien puisqu’on ne peu voir que ce qui a résisté.
Mais quand bien même. Une tour résiste moins bien qu’une pyramide. Ou est le hasard ? Où est le génie ? Où est le miracle ? Où est le coup de bol ? Un gamin de 5 ans sait qu’une construction peu haute avec une base large tiendra plus longtemps que l’inverse. La seule conclusion est qu’ils ont voulu construire pour longtemps et avec une technologie rudimentaire, la pyramide est presque la seule solution.
" Ni du fait qu’on peut parfaitement faire
apparaitre phi par hasard, via des constructions géométriques simples." Non, si c’est via des constructions géométriques, ce n’est pas par hasard. Il faudrait dire plutôt qu’il y a très peu d’objet dans lesquels on ne sache pas retrouver Phi.
D’ailleurs, le docu présente phi et pi comme universels. Il est donc sot de chercher une explication à leur présence ici où là.
Là encore, le hasard n’y est pour rien. C’est la nature de ces valeurs qui en sont la cause.
"Ceux qui sous estiment les connaissances des bâtisseurs de cette époque,
sont précisément ceux qui ont le toupet d’affirmer que les calculs de
leurs constructions sont le fruit du hasard." Voilà un exemple. Qui a affirmé que les calculs des constructions sont le fruit du hasard ? Personne. Le calcul d’une construction n’est jamais le fruit du hasard.
Affirmer que d’aucun affirmeraient que les calculs des constructions sont le fruit du hasard, ça s’appelle un mensonge.