• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

aberlainnard

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 244 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • aberlainnard 10 septembre 2012 19:26

    @ l’auteur

    "Pour la première fois dans l’histoire de l’Humanité, nous sommes trop nombreux pour les ressources dont nous disposons : matières premières, terres agricoles, terres constructibles, alimentations. Nous atteignons le plafond de verre de nos ressources." 

     Tout est là.

    Tout irait bien si nous vivions dans un monde infini. Manque de pot, notre vaisseau la Terre est dotée de ressources en quantité finie et non renouvelables pour certaines. Nous n’avons cessé de puiser aveuglément de façon croissante dans un stock donné une fois pour toutes et nous nous étonnons de découvrir que les rayons du magasin se vident un à un.

    Mieux que cela, nous sommes parvenus à consommer des ressources qui avaient le bon goût de se renouveler, plus vite que leur rythme de renouvellement naturel.

    Et que nous clament économistes, politiques, financiers pour résoudre la « crise » ? « Croissance ! Produisons plus ! Consommons plus ! Croissance ! Croissance ! …."

    Faut-il qu’ils soient fous à lier, ces prétendues « élites » élevées hors sol, ces saltimbanques du 20 h, pour ne pas comprendre que la croissance n’est pas la solution mais le problème !

    Au lieu de les railler bêtement, mieux vaudrait écouter de temps en temps les scientifiques qui détiennent de vrais outils d’analyse qui s’appellent mathématiques et lois physiques pour nous remettre les idées en place.

    Ce n’est pas faute de nous n’avoir pas avertis depuis longtemps.

    Il y a ce géophysicien Marion King Hubbert qui avait prévenu, dès les années 50, que la chute de production du pétrole aux États-Unis interviendrait autour de 1970. On s’en est moqué… et pourtant, c’est bel et bien arrivé !

    En 1972, il y a 40 ans, le rapport pour le club de Rome rédigé par Dennis Meadows et son équipe du M.I.T. avait remarquablement décrit , avec les faibles moyens de l’époque, ce que nous sommes en train de vivre sans encore bien nous en rendre compte.

    À 40 ans de distance, ces scientifiques avaient vu juste, y compris concernant la date probable à laquelle l’exploitation débridée des richesses naturelles par des humains commencerait à poser plus de problèmes qu’elle n’apporterait d’avantages.

     

    Le lien suivant résume les travaux du M.I.T. des années 70. C’est un document qui mérite d’être étudié avec attention.

    http://www.societal.org/docs/cdr1.htm

     

    Voir en particulier la figure 31 et le texte qui va avec.

     

     

     

     

     

     

     

     

     



  • aberlainnard 7 septembre 2012 11:04

    Une chose est sûre ; si j’avais à faire construire un bâtiment à structure métallique, je n’attribuerais certainement pas le marché à des architectes « experts » assez fous pour soutenir la thèse de l’effondrement des tours selon la "version du complot" officielle. J’aurais trop peur qu’il s’écroule au premier feu de corbeille à papier.



  • aberlainnard 6 septembre 2012 13:11

    On ne peut qu’approuver les idées présentées dans cet article.

    En effet : « l’économie ne peut être dissociée de son environnement. » Et il faut redéfinir le terme de croissance mesurée par les économistes classiques par le P.I.B. , indicateur trompeur qui ne reflète en rien la richesse réelle produite.

    Il ne comptabilise pas, par exemple, la destruction de l’actif des ressources naturelles utilisées pour produire un objet. À l’inverse, le marché de l’immobilier crée du P.I.B. à chaque mutation, (plus-value, frais d’agence, frais notariés, taxes, etc…) alors que la valeur réelle de l’actif reste inchangée dans le meilleur des cas, et qu’il faudrait plutôt appliquer un coefficient de vétusté tenant compte de la dégradation du bien en fonction du temps.

    Peut-être, pour éviter toute ambiguïté, faudrait-il éviter le mot « croissance » et préférer, par exemple, le terme de développement ou activité soutenable et en même temps imaginer un indicateur plus approprié que le P.I.B. pour mesurer l’activité économique.




  • aberlainnard 5 septembre 2012 12:41

    Cet article est un bon exposé de ce qu’a été Rio +20.

     

    Colère et consternation, tels sont les sentiments que les citoyens du monde dotés d’un minimum de sens commun peuvent ressentir en face de l’attitude irresponsable des dirigeants de ce monde.

    En plus du changement climatique qui s’est invité pour compliquer les choses, nous aurions toutes les bonnes raisons de lever le pied sur le rythme auquel nous exerçons notre prédation inconsidérée sur le milieu naturel.

    Alors que, quotidiennement, toutes les données du problème s’accumulent sont sous nos yeux, l’humanité s’engage avec un mélange d’incrédulité et d’inconscience déconcertant dans un scénario qui ne peut que la conduire vers des lendemains de plus en plus douloureux.

    Ce n’est pas faute d’avoir été averti depuis longtemps.

    En 1972, il y a 40 ans, le rapport pour le club de Rome rédigé par Dennis Meadows et son équipe du M.I.T. avait remarquablement décrit , avec les faibles moyens de l’époque, ce que nous sommes en train de vivre sans encore bien nous en rendre compte. À 40 ans de distance, ces scientifiques avaient vu juste, y compris concernant la date probable à laquelle l’exploitation débridée des richesses naturelles par des humains commencerait à poser plus de problèmes qu’elle n’apporterait d’avantages.

    Rien n’y fait. Nous refusons toujours de prendre cet avertissement au sérieux. Sans doute parce que la vérité est dérangeante et insupportable. Ce qui nous est présenté comme une crise plus ou moins passagère ne constitue probablement que les prémices d’une évolution pas très sympathique du sors de notre espèce.

     

    Le lien suivant résume les travaux du M.I.T. des années 70. C’est un document qui mérite d’être étudié avec attention.

    http://www.societal.org/docs/cdr1.htm

     Voir en particulier la figure 31 et le texte qui va avec.

     

     

     

     

     



  • aberlainnard 3 septembre 2012 16:40

    Et en plus ce « modèle » de distribution n’est plus adapté à la société de demain qui va devoir s’adapter à la contrainte exercée par le coût des carburants dans le budget des ménages.
    Faire plusieurs dizaines de kilomètres pour faire ses courses appartiendra bientôt au passé. Le commerce local de centre ville va vraisemblablement connaître une nouvelle jeunesse.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv