Il faudrait déjà trouver
un homme politique qui ait eu le temps de se pencher sérieusement sur ces
sujets et qui comprenne vraiment ce qui est en train de se produire à l’échelle
de l’humanité. C’est un spécimen d’un genre assez rare.
Il lui faudrait ensuite
avoir un charisme et un talent de pédagogue hors normes pour affronter
l’incrédulité de l’opinion publique et des médias servis par des journalistes
eux-mêmes à cent lieues d’avoir la moindre pensée cohérente sur ces problèmes,
faute de s’être correctement informés. Ils sont en général soucieux de scoops
et de courbes d’audience.
Il y a bien quelques
rares exceptions parmi les politiques et les journalistes, mais tout discours
intelligent est couvert par le bruit que fait le prix du litre de gazole ou du
kilo de carottes au 20h. Préoccupations dérisoires en regard de ce qui risque
de nous tomber sur la tête dans pas très longtemps.
Ressources énergétiques,
ressources alimentaires, production industrielle, pollution, environnement,
population mondiale. Tous ces sujets qui posent problème et pour lesquels la
pensée ambiante s’entête à ne voir qu’un phénomène de crise plus ou moins
passagère, ne sont que les prémices d’un bouleversement annoncé il y a 40 ans
par le rapport pour le club de Rome que l’équipe du M.I.T. dirigée par Dennis
Meadows avait remarquablement décrit et que nous refusons de prendre en compte. Sans doute parce que la vérité est dérangeante. Voir figure 31 sur le lien suivant :
Dans un aveuglement
surprenant, ces travaux visionnaires sont, encore de nos jours, ou
controversés, ou carrément ignorés, à tel point que laprescription préconisée par les nos géniaux
économistes formatés, rois des médias, pour résoudre « la Crise » reste
la sacro-sainte « Croissance » alors qu’elle en est le problème et
l’origine.
La
course effrénée aux énergies de toutes origines, après nous avoir apporté plus
d’avantages que d’inconvénients au XXème siècle, a de bonnes chances d’être le
problème majeur posé à l’humanité du XXIème siècle. Et pas seulement le nucléaire.
En quatre lignes, vous
avez résumé les bonnes raisons de douter du récit que les comploteurs officiels
ont voulu nous faire prendre pour la vérité.
Même avant de se poser la
question « À qui profite le crime ? » , lesévènements en série qui, pris un à un, sont déjà
invraisemblables, avaient une probabilité quasi-nulle de se produire
successivement le même jour.
Ou alors, il faut admettre qu’il existe des
« terroristes islamiques » extrêmement doués, sans compter leurs talents
en matière de pilotage d’avion de ligne, qui bénéficient d’une chance
prodigieuse d’origine probablement divine.