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Analis

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  • Analis 29 janvier 2020 11:59

    @Massada
    Ben Gourion peut dire ce qu’il veut, la réalité est ce qu’elle est.

    La vérité, c’est bien ce que disait Ben Gourion, qui savait de quoi il parlait, étant un témoin de première main, un criminel faisant des aveux complets. Le sionisme est une des rares idéologies à produire des individus de cette catégorie. Même ce grand terroriste et criminel contre l’humanité qu’était Ariel Sharon avouait que si on avait appliqué le principe de libre détermination des peuples, les israéliens n’auraient jamais pu être là où ils sont. Cela s’explique simplement par le fait qu’ils se sentent intouchables, à la différence d’un criminel ordinaire. Il est vrai que quand on voit ce qui s’est passé quand la Cour Pénale Internationale a essayé, bien timidement et en déversant des tombereaux de complaisance, dans le vain espoir que cela lui faciliterait la tâche, de se pencher sur les crimes israéliens en Palestine, on se dit qu’ils ont toutes les traisons de l’être.

    Lors de la répartition de la Palestine en deux pays, ce sont les arabes qui ont attaqué, et non les juifs.
    Ces derniers étaient donc en situation de légitime défense, et ils ont bien fait de se battre pour leur survie.

    Les arabes étaient en droit d’attaquer, en réalité de contre-attaquer. La vérité là est que le plan de partage était inéquitable, et que le vol de la terre des autochtones mentionné par Ben Gourion avait déjà commencé avant, lors de l’immigration de communautés étrangères, avec l’aide du colonisateur britannique. Et encore, même ce plan de partage de l’ONU se permettait d’attribuer aux juifs des terres qu’ils n’occupaient pas encore, et poursuivait donc l’œuvre de spoliation des indigènes par les sionistes. Il était normal que les Arabes le rejettent.

    Et malgré cela, contrairement à ce que le bobard de propagande sioniste traditionnel que vous ressortez là prétend, les Arabes ne sont pas ceux qui ont refusé unilatéralement un plan de partage de toute façon expansionniste, en essayant de faire croire que les sionistes l’avaient eux accepté. En réalité, les sionistes l’avaient rejeté. Oui, ils l’avaient refusé parce que pas assez expansionniste !!! C’est que la férocité annexionniste sioniste ne connaissait déjà guère de limites à l’époque. Il est vrai que depuis, les israéliens se sont fait fort de se montrer le plus modérés possible, en prenant des décisions empreintes de cette aflux de générosité telle qu’annoncer qu’ils renonçaient le plus magnanimement du monde à 80 % du Grand Israël... C’est-à-dire, dans leur langage codé, à 80 % d’un territoire comprenant Dams et s’étendant jusqu’à l’Euphrate. Quel sens du compromis et de la concession ! On devine que pour vous, certainement, lorsque vous parlez d’annexer 30 % du territoire de la Cisjordanie, continuant le travail d’expansion réalisé en 1948, à fortiori, c’est faire preuve d’une très grande modération. On comprend mieux pourquoi divers pays arabes se méfient tant d’Israël, qui pourrait très bien revenir un jour à son objectif du grand Israël, qu’il grignoterait par petit bouts, en prétendant à chaque fois faire preuve de oh combien grande modération. Le processus est à vrai dire déjà à l’œuvre en Syrie.


    On comprend aussi mieux pourquoi vous soutenez les voyoux et les voleurs qui opèrent en Syrie et en Irak, tellement ce comportement est inscrit dans vos gênes. Les USA viennent encore de menacer de voler de voler les Irakiens s’ils ne font que se considérer comme étant chez eux dans leur propre pays :

    https://fr.sputniknews.com/international/202001111042831558-trump-exige-que-lirak-paye-pour-le-retrait-des-forces-us-sinon-nous-y-resterons/

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    Trump exige que l’Irak paye pour le retrait des forces US : « Sinon, nous y resterons »
    15:10 11.01.2020

    L’Irak doit rembourser les États-Unis pour les investissements dans ce pays ces dernières années sinon l’armée américaine « y restera », a indiqué Donald Trump dans une interview.

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    https://fr.sputniknews.com/international/202001121042889505-wsj-washington-menace-bagdad-de-lui-couper-lacces-aux-revenus-petroliers/

    WSJ : Washington menace Bagdad de lui couper l’accès aux revenus pétroliers
    07:51 12.01.2020

    Les autorités américaines menacent de lui couper l’accès à un « compte bancaire crucial du gouvernement » destiné aux revenus pétroliers si l’Irak force les États-Unis à retirer leurs troupes du pays, écrit le Wall Street Journal, se référant à des fonctionnaires irakiens.

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     Nul doute que vous approuviez, en tant que soutien des voleurs en tout genre.



  • Analis 28 janvier 2020 23:24

    @ l’auteur :

    Les juifs ne sont pas des sémites !
    En effet, comme vous le rappelez, les Sémites se définissent comme les locuteurs d’une langue sémitique. Or les juifs sont un groupe religieux, non un groupe linguistique. Ils parlent un grand nombre de langues natales, celles des pays dans lesquelles ils vivent, en général non sémitiques. En Israël l’hébreu, une langue morte depuis 25 siècles ressuscitée artificiellement, a été imposée, mais Israël ne représente pas les juifs, les juifs israéliens ne sont pas les juifs mais seulement les juifs israéliens. Les seuls sémites parmi les juifs, en dehors de ce cas artificiel, ce sont ceux des pays arabes qui parlent arabe parce qu’il s’agit de la langue maternelle de leur pays. Les juifs d’Europe sont eux des indo-européens, car ils parlent naturellement des langues indo-européennes.



  • Analis 25 janvier 2020 18:42

    @DACH

    En attendant, des « masses » d’irakiens défilent contre les USA sous la houlette du très influent Moqtada al-Sadr, rappelant au gouvernement que menaces ou pas, le Parlement a voté l’expulsion des agresseurs :

    http://francais.rt.com/international/70692-milliers-personnes-manifestent-bagdad-contre-presence-americaine-irak

    Des milliers de personnes manifestent à Bagdad contre la présence américaine en Irak

    24 janv. 2020, 22:00

    Une marée humaine a déferlé sur Bagdad à l’appel de Moqtada al-Sadr pour demander le départ des troupes américaines d’Irak. Le leader chiite a également requis l’interdiction de survol de l’espace aérien irakien par des avions militaires américains.

    Suite à un appel à manifester contre la présence des troupes américaines en Irak, lancé par le leader chiite Moqtada al-Sadr, des milliers de personnes ont déferlé dans les rues de Bagdad ce 24 janvier, comme on peut le constater sur ces images de l’agence Ruptly.

    Scandant « Dehors, dehors, occupant » ou encore « Oui à la souveraineté », la foule des fidèles de Moqtada al-Sadr s’est rassemblée dans le quartier de Jadriyah, agitant des drapeaux irakiens. Un porte-parole du leader religieux est monté à la tribune afin de lire un communiqué de celui-ci, dans lequel il a appelé au retrait des forces américaines d’Irak, à l’annulation des accords de sécurité entre Washington et Bagdad mais aussi à la fermeture de l’espace aérien irakien aux avions militaires américains. Une gigantesque banderole « Get out America » (Dehors l’Amérique) était déployée sur l’estrade.

    Le fils de l’ayatollah Mohammad Sadeq al-Sadr, exécuté en 1999 sous Saddam Hussein, a par ailleurs conseillé au président américain de ne pas être « arrogant » face aux responsables irakiens. « Si tout cela est fait, nous traiterons [avec les Etats-Unis] comme avec un pays non-occupant, sinon, nous les considérerons comme un pays hostile à l’Irak », a-t-il fait savoir.

    L’appel de Moqtada al-Sadr a été suivi par le Hachd al-Chaabi, coalition de paramilitaires pro-iranienne formée pour lutter contre les djihadistes et désormais intégrée aux forces de sécurité irakiennes, habituellement rivale du leader politique, et dont le numéro deux, Abou Mehdi al-Mouhandis, avait été assassiné lors de l’opération américaine visant le général iranien Qassem Soleimani, ancien chef de la force al-Qods, le 3 janvier en Irak.

    Dans son prêche du vendredi, lu par un porte-parole, le grand ayatollah Ali Sistani a de son côté souligné le droit des Irakiens à manifester « pacifiquement » pour leur souveraineté nationale. La plus haute autorité chiite du pays a par ailleurs dénoncé le « retard » des partis dans la formation d’un nouveau gouvernement.



  • Analis 25 janvier 2020 18:32

    @DACH

    Et encore d’autres manœuvres de l’État voyou impérialiste contre l’Irak dont il est le seul vrai ennemi :

    https://francais.rt.com/international/70171-retrait-troupes-americaines-washington-aurait-menace-irak-bloquer-compte-a-la-fed

    Retrait des troupes américaines ? Washington aurait menacé l’Irak de bloquer son compte à la Fed

    13 janv. 2020, 13:33

    Invoquant sa souveraineté, le Parlement irakien a voté en faveur du retrait des soldats américains du pays, après une frappe étasunienne sur Bagdad, qui a déclenché une crise régionale. En face, Washington use de la menace économique envers l’Irak.

    L’administration américaine aurait menacé, cette semaine, de retirer à l’Irak son compte à la Réserve fédérale américaine (Fed), selon des fonctionnaires irakiens cités, sous couvert d’anonymat, par The Wall Street Journal, le 11 janvier. Dans une dépêche ce 13 janvier, l’AFP rapporte également le témoignage d’un responsable de ce pays qui révèle qu’un haut fonctionnaire américain lui aurait déclaré  : « Si les troupes américaines sont expulsées, les Etats-Unis vont bloquer votre compte à la Réserve fédérale à New York. »

    Cette menace présumée fait suite à un vote du Parlement irakien enjoignant les 5 200 soldats américains en poste dans le pays à plier bagages, en réponse à une frappe étasunienne sur l’aéroport de Bagdad, qui a mis le feu aux poudres à la région. Le 3 janvier, Washington éliminait en effet le général iranien Qassem Soleimani et Abou Mehdi al-Mouhandis, numéro deux du Hachd al-Chaabi, coalition de paramilitaires pro-iranienne et figure de proue de la lutte contre Daesh en Irak. Washington a beau envoyer des signaux contradictoires concernant son intention de rester

    présent militairement en Irak, il n’en reste pas moins que les Etats-Unis ont peu apprécié la décision des parlementaires irakiens. « S’ils nous demandent effectivement de partir, si nous ne le faisons pas sur une base très amicale, nous leur imposerons des sanctions comme ils n’en ont jamais vu auparavant [...] Elles feront apparaître les sanctions contre l’Iran comme presque faibles », déclarait ainsi Donald Trump, cité par l’AFP, le 5 janvier à bord d’Air Force One, de retour de ses vacances à Mar-a-Lago (Floride).

    Ouvert en 2003 après le renversement (qui se soldera par la pendaison) du dirigeant irakien Saddam Hussein par les Etats-Unis, le compte irakien à la Fed abrite des milliards de dollars tirés de l’exportation de pétrole, qui représente 90% des revenus du pays et son unique source de devises.

    « Ils vont nous pousser dans les bras de la Russie, de la Chine et de l’Iran »

    L’argument de Washington, visant à contrer la décision exprimée par Bagdad, serait pris très au sérieux. « Si l’accès à notre compte est bloqué, le robinet à dollars est coupé », résume un responsable irakien cité par l’AFP. « Ce sera l’effondrement », prévient un autre, expliquant que sans revenus pétroliers, l’Irak ne pourrait plus payer ses fonctionnaires et ses retraités.

    « Le Premier ministre [Adel Abdul-Mahdi] était furieux, il s’est senti insulté », rapporte un fonctionnaire irakien à l’AFP. Un autre affirme que si Washington mettait ses menaces à exécution, Donald Trump « perdra[it] l’Irak ». « Ils vont nous pousser dans les bras de la Russie, de la Chine et de l’Iran », ajoute-t-il.



  • Analis 25 janvier 2020 18:25

    @DACH

    Tiens donc... Pourtant, la question n’est plus là de prendre parti pour ou contre l’Iran ou les USA, mais que ces derniers ont lancé une agression contre l’Irak, en attaquant son territoire et tuant plusieurs irakiens, ce en quoi ils étaient en situation de multi-récidive. Les agresseurs veulent d’ailleurs persister et signer dans leur comportement criminel, et ont menacé les Irakiens de sanction si ceux-ci n’acceptaient plus d’être traités comme des serpillières sur lesquelles les agresseurs étas-uniens de tous les pays arabo-musulmans peuvent s’essuyer, en exigeant en plus qu’on les en remercie et de pouvoir en toute impunité continuer de soutenir les groupes terroristes qu’ils prétendent combattre. Leur expulsion est évidemment le droit le plus élémentaire des Irakiens, mais la férocité des impérialistes s’exerce sans restrictions. Petites piqures de rappel, avec la confirmation par le premier ministre irakien que les USA ont fait faire feu sur les manifestants irakiens afin de faire dégénérer les manifestations contre le pouvoir irakien :

    https://lesakerfrancophone.fr/assassinat-de-soleimani-leffet-retour-de-flamme-saccentue

    Assassinat de Soleimani : l’effet retour de flamme s’accentue …

    l’Irak révèle comment Trump a essayé de voler son pétrole. [Cœur sensible s’abstenir !, NdT]Par Moon of Alabama − Le 7 janvier 2020

    Un scandale se développe en conséquence de la mauvaise action de Trump après que le Premier ministre irakien Adel Abdul Mahdi a révélé les méthodes de gangster que le président américain Trump a utilisées dans ses tentatives de voler le pétrole irakien. Ci-dessous, nous suivons le développement du jour.

    […...]Trump a déclaré qu’il demanderait à l’Irak de payer pour les bases que les États-Unis ont construites si les troupes américaines étaient expulsées d’Irak. Les États-Unis ont déjà des accords juridiques contraignants avec l’Irak qui stipulent que les bases et toutes les installations fixes que les États-Unis ont construites sont la propriété de l’Irak.Trump avait déjà demandé – à deux reprises – aux Premiers ministres irakiens si les États-Unis pouvaient obtenir du pétrole irakien en récompense pour avoir envahi et détruit leur pays. Ses demandes ont été rejetées. Maintenant, nous apprenons que Trump utilise également des méthodes de gangsters pour obtenir le pétrole de l’Irak. L’intervention du Premier ministre irakien Abdul Mahdi a eu lieu lors de la récente session parlementaire en Irak :

    Al-Halbousi, président du Conseil des représentants irakien, a bloqué le discours de M. Abdul Mahdi lors de la session prévue pour discuter de la décision de retirer les forces américaines d’Irak.Au début de la session, Al-Halbousi a quitté le siège présidentiel et s’est assis à côté de M. Abdul-Mahdi, après sa demande d’interrompre la retransmission en direct de la session, une conversation publique a eu lieu entre les deux parties. La voix d’Adel Abdul Mahdi s’est enflée.

    M. Abdul Mahdi a parlé avec un ton de colère, disant :"Les Américains sont ceux qui ont détruit le pays et y ont fait des ravages. Ce sont ceux qui refusent d’achever la construction du système électrique et des projets d’infrastructure. Ils ont négocié la reconstruction de l’Irak en échange de l’abandon de 50% des importations irakiennes de pétrole, j’ai donc refusé et décidé d’aller en Chine et j’ai conclu un accord important et stratégique avec elle, et aujourd’hui Trump essaie d’annuler cet important accord."Le président américain a menacé le Premier ministre irakien de le liquider directement, avec le ministre de la Défense. Les Marines sont le troisième élément qui a tiré sur les manifestants et les services de sécurité.Abdul Mahdi a poursuivi :"Après mon retour de Chine, Trump m’a appelé et m’a demandé d’annuler l’accord, alors j’ai également refusé, et il m’a menacé de manifestations massives qui me renverseraient. En effet, les manifestations ont commencé, puis Trump a appelé, menaçant d’une intensification en cas de non-coopération et de réponse à ses souhaits, grâce au troisième élément (les tireurs d’élite des Marines) visant les manifestants et les forces de sécurité en tirant à partir des plus hautes structures et de l’ambassade des États-Unis pour tenter de faire pression sur moi, me soumettre à ses souhaits, et annuler l’accord avec la Chine, donc je n’ai pas répondu et soumis ma démission. Mais les Américains persistent à ce jour à annuler l’accord avec la Chine et lorsque le ministre de la Défense a dit que ceux qui tuent les manifestants sont un troisième élément, Trump m’a appelé immédiatement et physiquement menacé, moi et le ministre de la défense, au cas où nous révélions qui est ce troisième élément."

    Le tweeter fiable, TOM CAT basé en Irak semble confirmer la chronologie  :

    TØM CΛT @TomtheBasedCat - 4:00 UTC · 7 janv.2020 [https://twitter.com/TomtheBasedCat/status/1214396388999663619 ]

    Oui, une délégation de 50 personnes s’est rendue en Chine en 2019, puis les manifestations ont commencé le 1er octobre jusqu’aux dates du pèlerinage Arbaeen, puis ont repris le 25 octobre. Je suis sceptique quant au troisième élément mais le timing lui-même est intéressant. Les flammes ont été attisées par les médias des pays du Golfe et Al-Hurra.

    Al-Hurra est une chaîne de télévision en langue arabe financée par le gouvernement américain.

    Southfront fait un rapport similaire, apparemment d’une source différente[*], avec un contexte supplémentaire[**].

    [* https://threadreaderapp.com/thread/1214408047302520832.html][** https://southfront.org/iraqi-prime-minister-was-forced-to-resign-after-trump-threatened-his-life/]

    […...]


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