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André-Jacques Holbecq

André-Jacques Holbecq

En quelques points rapides 


- Auteur de "Un regard citoyen sur l'économie" , " Une alternative de société : l'écosociétalisme" (Préface de Patrick Viveret) , "Argent, dettes et banques" ,

- Co-auteur, avec Philippe Derudder, de " Les 10 plus gros mensonges sur l'économie " , " La dette publique ; une affaire rentable ! ", "Une monnaie nationale complémentaire" (préface de Pierre Rabhi), "Pour que l'argent serve au lieu d'asservir"
- Mon blog : "Postjorion"

- Initiateur d'un "modèle" monétaire et économique totalement innovant, nommé éco-sociétalisme.
Note : 76 ans cette année (2018), il ne me reste plus beaucoup de temps pour espérer voir un changement dans cette société qui va, hélas, droit dans le mur...
Et j'en suis tellement persuadé que j'ai créé le réseau d'entraide entre Ruraux et Urbain, Entraide-Humanum

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 25/11/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 26 janvier 2013 13:36

    "-Avec ce système basé sur les intérêts, en quelques années, à l’échelle mondiale, cela veut dire qu’il faut rembourser plus que l’argent mis en circulation.« 

    C’est faux car la banque va payer ses salariés, ses achats, ses impôts avec cet argent qui va se retrouver dans le »secteur non financier" permettant à d’autres de payer des intérêts . L’augmentation de la quantité de monnaie n’a rien à voir avec les intérêts.



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 26 janvier 2013 13:30

    En ce qui concerne le problème de l’intérêt, il faut faire la différenciation entre le prêt d’un épargnant à un emprunteur ; il me semble logique dans ce cas, c’est un contrat privé et il rémunère une perte temporaire de pouvoir d’achat et donc « une liberté » du prêteur.

    Les intérêts demandés par une banque sur de la pure création monétaire sont ce que Allais définissait comme « faux droits »
    Il écrivait « Toute création monétaire autre que la monnaie de base par la Banque centrale doit être rendue impossible, de manière que disparaissent les « faux droits » résultant actuellement de la création de monnaie bancaire. »

    http://www.fauxmonnayeurs.org/articles.php?lng=fr&pg=47

    @l’auteur : attention que les intérêts versés par un emprunteur à une banque n’induisent pas nécessairement l’augmentation de la masse monétaire, puisque les banquiers remettent (en général) cet argent en circulation, ce qui va permettre à certain de payer des intérêts, etc ..
    Il y a néanmoins un transfert de richesse de l’emprunteur vers le prêteur, comme dans le cas d’une épargne préalable.



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 26 janvier 2013 13:20

    Écrire "POur ce qui est du pret, effectivement les banques sont créatrices de monnaies par les prets qu’elles font aux états. Pas pour les prets aux particuliers puisqu’il s’agit de réemplois (en gros il prete l’argent détenus par les clients et qui est rémunéré).« est tout à fait erroné.

    Même si les banques reprêtent (leur rôle d’intermédiation) une partie des dépôts qui leurs sont confiés, leur fonction première est de créer la monnaie par simple »monétisation" de reconnaissances de dettes (garantis par obligations, nantissement , hypothèques) qu’elles portent au compte de l’emprunteur (administrations, ménages ou entreprises)

    Lisez http://monnaie.wikispaces.com/Cr%C3%A9ation+mon%C3%A9taire





  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 23 décembre 2012 12:25

    Non l’apologue de « la dame de Condé » n’est pas un leurre. Une quantité de monnaie circule plusieurs fois dans l’année ( PIB/M1) et permet d’éteindre les dettes réciproques. La question de la quantité de monnaie doit se poser lorsque les entreprises délocalisent ou tournent à 80% de leurs capacité et lorsqu’il y a 5 millions de chômeurs. L’ État a, à ce moment là, le devoir d’intervenir en lieu et place des entreprises privées qui n’investissent pas faute d’espoir de profits.... mais l’ État dit « je n’ai pas d’argent » , alors qu’en fait il a tout l’argent qu’il veut !

    La monnaie c’est l’un des outils qui permettent d’augmenter le PIB, donc la part de chacun : la monnaie n’est pas le PIB. Mais il est vrai qu’il ne sert à rien d’augmenter la monnaie s’il n’y a pas, corrélativement, de production de véritable richesses.
    Si vous m’avez bien écouté sur I&M, vous m’aurez sans doute entendu expliquer la différence entre une vraie richesse (une pomme par exemple) et le symbole de cette richesse (le prix de la pomme) ... et seul le travail crée les vraies richesses.

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