• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

André-Jacques Holbecq

André-Jacques Holbecq

En quelques points rapides 


- Auteur de "Un regard citoyen sur l'économie" , " Une alternative de société : l'écosociétalisme" (Préface de Patrick Viveret) , "Argent, dettes et banques" ,

- Co-auteur, avec Philippe Derudder, de " Les 10 plus gros mensonges sur l'économie " , " La dette publique ; une affaire rentable ! ", "Une monnaie nationale complémentaire" (préface de Pierre Rabhi), "Pour que l'argent serve au lieu d'asservir"
- Mon blog : "Postjorion"

- Initiateur d'un "modèle" monétaire et économique totalement innovant, nommé éco-sociétalisme.
Note : 76 ans cette année (2018), il ne me reste plus beaucoup de temps pour espérer voir un changement dans cette société qui va, hélas, droit dans le mur...
Et j'en suis tellement persuadé que j'ai créé le réseau d'entraide entre Ruraux et Urbain, Entraide-Humanum

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 25/11/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 26 384 1349
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 5 4 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 8 novembre 2012 11:22

    Bonjour

    La banque de France est nationalisée depuis le 1 er janvier 1946
    Les actuels statuts sont les suivants : http://www.banque-france.fr/fileadmin/user_upload/banque_de_france/La_Banque_de_France/s tatuts-bdf-maj-ordonnance-2010-76.pdf
    (voir page 4 : « Art. L. 142-1. - La Banque de France est une institution dont le capital appartient à l’État. ») ... de ce fait la BdF verse des dividendes à son seul actionnaire et paye des impôts sur les bénéfices ce qui a pour conséquence que toute avance (hypothèse) au Trésor Public serait in fine à taux zéro.
    La BdF a également une mission de service public ( http://www.banque-france.fr/fileadmin/user_upload/banque_de_france/La_Banque_de_France/c ontrat-service-public-fevrier-2012.pdf )



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 7 novembre 2012 19:51

    Oups ... trop tard, parti ! « cités » et non pas « citée »



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 7 novembre 2012 19:50

    C’est exact, mais que se passerait-il en cas de crash du système actuel ? L’option « SMART » refera surement surface (et c’est sans doute ce que pensent les deux économistes du FMI citée dans la dernière note...)



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 7 novembre 2012 19:47
    Dominique Plihon a (aussi) raison en montrant du doigt la loi de 1985, mais n’oublions pas cependant que 85% de ces 2/3 de la dette détenue par des « non résidents » est sous contrat de droit français ... Nous ne sommes pas tenus de la rembourser dans une devise « étrangère » (au cas où nous quitterions l’euro)

    J’argumente sur l’effet de la loi de 1973 en expliquant que (excusez moi de faire un copier coller entre [ et ]) :

    [ Deux articles, tous deux abrogés par la loi n°93-980 du 4 août 1993 mise en vigueur le 1er janvier 1994, retiennent notre attention :

    Article 25 : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. »

    Article 19 :

    Les conditions dans lesquelles l’État peut obtenir de la Banque des avances et des prêts sont fixées par des conventions passées entre le ministre de l’économie et des finances et le gouverneur, autorisé par délibération du conseil général. Ces conventions doivent être approuvées par le Parlement.

    « Peut obtenir », « conventions passées entre le ministre et le gouverneur de la BdF » le Parlement n’étant consulté que pour approbation ou rejet... mais encore faut-il que le Ministre propose au Gouverneur (ou l’inverse) et que les deux tombent d’accord : ce qu’ils n’ont jamais fait !

    En 1972, les avances de la Banque de France au Trésor Public représentait 20,5 milliards de francs soit environ 3 milliards d’euros, c’est à dire à l’époque 2% du PIB de 154 Md€, l’équivalent de 40 milliards actuels … pas négligeables de toute façon, mais hélas, en 2001 toutes les avances était de toute façon remboursées !

    Ce n’est donc pas exactement « techniquement » qu’il y a eu verrouillage par la loi de 1973 . Cette loi, qui encadrait seulement cet avantage, n’est qu’une étape dans un long processus de verrouillage qui a été complété sans laisser de porte de sortie par l’article 104 du Traité de Maastricht (mis en application le 1 er janvier 1993) qui spécifiait « Il est interdit à la BCE et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées « banques centrales nationales », d’accorder des découverts ou tout autre type de crédits aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales,aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres ; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »

    Revenons aux années 1973 et suivantes : ce montant de 20,5 milliards de francs n’a progressivement plus pu couvrir les besoins de trésorerie de l’État (correspondant aux décalages entre les recettes et les dépenses) il n’a pas été réévalué malgré l’inflation galopante qui a suivi ces années (dans les 10 ans qui ont précédé 1973, l’inflation moyenne annuelle fut de 4,4% alors qu’elle fut de 12,2 % en moyenne annuelle dans les 10 ans qui ont suivi), et il a fallu augmenter les appels aux marché avec des taux d’intérêts qui ont fini par devenir importants et fait croître la dette d’une façon exponentielle.]

    Bien sur, on est toujours avec des « si » ... mais si depuis 1978 nous n’avions pas du payer d’intérêts (emprunts du Trésor Public à la Banque de France) notre dette fin 2011 -malgré donc 3 années catastrophiques - ne dépasserait pas 30% du PIB.

    De plus n’oublions pas que nous parlons aussi de dette brute ... la dette nette ne dépasse pas 1000 Md€

    Enfin pensons que les néochartalistes considèrent que la Banque Centrale doit financer la totalité des déficits ... nous sommes encore loin de cette école de pensée.



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 6 novembre 2012 14:03

    Pour ceux qui veulent creuser un peu sur la « nécessité » (hum !) qu’a un État d’emprunter et même simplement d’équilibrer ses comptes, je vous propose de vous pencher sur le « SMART » et sur le néochartalisme

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/