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André-Jacques Holbecq

André-Jacques Holbecq

En quelques points rapides 


- Auteur de "Un regard citoyen sur l'économie" , " Une alternative de société : l'écosociétalisme" (Préface de Patrick Viveret) , "Argent, dettes et banques" ,

- Co-auteur, avec Philippe Derudder, de " Les 10 plus gros mensonges sur l'économie " , " La dette publique ; une affaire rentable ! ", "Une monnaie nationale complémentaire" (préface de Pierre Rabhi), "Pour que l'argent serve au lieu d'asservir"
- Mon blog : "Postjorion"

- Initiateur d'un "modèle" monétaire et économique totalement innovant, nommé éco-sociétalisme.
Note : 76 ans cette année (2018), il ne me reste plus beaucoup de temps pour espérer voir un changement dans cette société qui va, hélas, droit dans le mur...
Et j'en suis tellement persuadé que j'ai créé le réseau d'entraide entre Ruraux et Urbain, Entraide-Humanum

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 25/11/2008
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Derniers commentaires



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 23 décembre 2012 11:10

    Il n’y a rien de dogmatique d’écrire que l’ État n’est pas obligé d’emprunter pour finir ses fins de mois, c’est juste la simple conséquence de la compréhension du système monétaire, que j’ai essayé de préciser.
    Ce qui est dogmatique c’est de penser qu’un État c’est comme un ménage ou une entreprise et qu’il ne peut dépenser que ce qu’il perçoit ... formatage populaire qui a d’ailleurs été efficace.

    Mais je suis d’accord avec vous sur les « tricheries » qui outre de diminuer les recettes ont aussi pour conséquence une mauvaise répartition de l’impôt.



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 23 décembre 2012 09:42

    Merci Laurent Pinsolle, très bon article.

    Je pense qu’il y a de la part de certains commentateurs une mauvaise compréhension du rôle de l’Etat, de la banque centrale et des banques commerciales, et du lien entre tous.

    Un Etat peut dépenser ce qu’il veut, et donc faire « le déficit » (trésorerie négative en fait) qu’il veut, sa Banque Centrale (qui tient le compte du Trésor Public) ne refusera jamais de payer ses fournisseurs en expliquant qu’elle n’aurait plus d’argent.
    Si on a décidé de faire appel « au marché » pour combler cette trésorerie négative, c’est un choix purement dogmatique.

    Ce ne sont pas les recettes fiscales qui permettent à l’Etat de dépenser, mais les dépenses de l’Etat qui permettent aux citoyens et aux entreprises de payer les impôts (les recettes fiscales) ... car l’Etat n’est pas in fine payé en monnaies des banques commerciales (monnaie CA,monnaie BNP, monnaie SG, etc...) , mais - par le jeu des compensations - dans sa propre monnaie, celle de la Banque Centrale (la monnaie de base).

    Il en est de même dans l’autre sens : quand l’Etat paye ses fournisseurs ou ses fonctionnaires les banques commerciales reçoivent de la monnaie de base en provenance de la Banque Centrale, ce qui augmente d’ailleurs leurs réserves... mais elle paieront les bénéficiaire avec « leur » monnaie, celle qu’elles fabriquent.

    Il y a une relation algébrique importante de la comptabilité nationale qui montre que le revenu net de l’État, celui du secteur privé et celui de l’étranger s’annulent : (T – G) + (S – I) – BC = 0, avec T les recettes de l’État, G ses dépenses, S l’épargne privée, I l’investissement privé, et BC la balance courante donnant le revenu net dégagé par l’économie nationale sur l’étranger .
    On peut la lire aussi ainsi : que l’épargne privée nette est égale à la somme du « déficit public » et de la balance courante, donc que le secteur privé ne peut épargner et donc investir que si un État s’autorise un « déficit » ou si l’étranger est lui-même en « déficit ».

    Si notre solde vers l’étranger (balance commerciale en particulier) n’est pas positif il FAUT que l’État soit en« déficit »...

    Mais ce déficit DEVRAIT être financé par création monétaire, pas par l’emprunt.



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 19 décembre 2012 08:16

    Il y a une relation algébrique importante de la comptabilité nationale qui montre que le revenu net de l’État, celui du secteur privé et celui de l’étranger s’annulent : (T – G) + (S – I) – BC = 0, avec T les recettes de l’État, G ses dépenses, S l’épargne privée, I l’investissement privé, et BC la balance courante donnant le revenu net dégagé par l’économie nationale sur l’étranger .

    On peut la lire aussi ainsi : (S – I) = (G – T) + BC, c’est-à-dire que l’épargne privée nette est égale à la somme du « déficit public » et de la balance courante, donc que le secteur privé ne peut épargner et donc investir que si un État s’autorise un « déficit » ou si l’étranger est lui-même en « déficit ».

    Si notre solde vers l’étranger (balance commerciale en particulier) n’est pas positif il FAUT que l’État soit en« déficit »... pas si difficile à comprendre quand même !

    Mais ce déficit DOIT être financé par création monétaire, pas par l’emprunt.

    (j’ai mis « déficit » entre guillemets à propos de l’Etat, car en fait le « déficit public » n’est qu’un déficit de trésorerie et n’est que l’équivalent du besoin de financement de la comptabilité nationale.)



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 18 décembre 2012 14:24

    Bon petit article..
    Suggestion :
    Les banques fabriquent la monnaie lors de monétisation d’actifs, mais
    A - c’est leur droit
    B -il n’y a pas d’autre solution
    C - il faut bien que les banquiers vivent
    D - l’Etat pourrait le faire.

    _____________

    Je vous laisse réfléchir à ça :
    « Le chartalisme fut théorisé par l’allemand Georg Friedrich Knapp, et consiste en ces quelques assertions pourtant évidentes : le souverain choisit la monnaie dans laquelle il taxe et comment il l’émet, il doit d’abord émettre avant de la taxer c’est-à-dire que ses dépenses financent les taxes et non l’inverse, donc l’émetteur souverain et lui seul peut émettre de la monnaie plus qu’il n’en gagne et sans emprunt. Une monnaie qui ne s’embarrasse d’aucune contrainte supplémentaire est dite souveraine par les néochartalistes, elle ne s’appuie ni sur l’or, ni sur une autre monnaie étrangère, ni sur un autre métal précieux, ni sur un échéancier prédéfini fixement et arbitrairement à l’avance »



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 17 décembre 2012 22:40

    La crise est écologique et énergétique, mais elle n’est pas seulement celà
    Je sais que je ne convaincrai personne qui ne le soit déjà, mais pour avoir quelques éléments supplémentaires, lire les résumés des deux livre de Meadows, celui de 1972 et celui de 2002
    http://www.societal.org/docs/cdr1.htm
    http://www.societal.org/docs/cdr2.htm

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