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André-Jacques Holbecq

André-Jacques Holbecq

En quelques points rapides 


- Auteur de "Un regard citoyen sur l'économie" , " Une alternative de société : l'écosociétalisme" (Préface de Patrick Viveret) , "Argent, dettes et banques" ,

- Co-auteur, avec Philippe Derudder, de " Les 10 plus gros mensonges sur l'économie " , " La dette publique ; une affaire rentable ! ", "Une monnaie nationale complémentaire" (préface de Pierre Rabhi), "Pour que l'argent serve au lieu d'asservir"
- Mon blog : "Postjorion"

- Initiateur d'un "modèle" monétaire et économique totalement innovant, nommé éco-sociétalisme.
Note : 76 ans cette année (2018), il ne me reste plus beaucoup de temps pour espérer voir un changement dans cette société qui va, hélas, droit dans le mur...
Et j'en suis tellement persuadé que j'ai créé le réseau d'entraide entre Ruraux et Urbain, Entraide-Humanum

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 25/11/2008
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Derniers commentaires



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 13 novembre 2008 13:53

    @Xa
    Je sais évidemment tout cela, mais si j’ai écrit "in fine", c’est évidemment parceque je sais aussi qu’il n’y peut y avoir d’épargne s’il n’y a pas eu préalablement émission de monnaie bancaire ( monnaie dette) qui va permettre aux "investisseurs" d’épargner PUIS de préter à l’Etat au travers des OAT.

    Je paye le champagne à celui qui pourra me prouver qu’il est plus intéressant pour la société que l’Etat ou les collectivités locales payent des intérêts à des prêteurs (et donc in fine aux banques) plutôt qu’à la Banque Centrale à défaut de ne pas payer du tout d’intérêts...

    Je le redis, nous avons payé plus de 1300 milliards d’euros d’intérêts depuis 1973 ( http://fr.public-debt.org )... S’ils avaient été payés à la Banque de France (propriété à 100% de l’Etat français) ou à la BCE, ces montants - parce qu’ils nous seraient revenus - seraient autant que nous aurions pu utiliser en investissements pour notre développement et celui des générations futures.

    Au dela de cela, je ne vois pas trop pourquoi nous avons cédé le droit de création monétaire à ces "faux monnayeurs" ( http://www.fauxmonnayeurs.org )



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 12 novembre 2008 19:37

    Comme toute la monnaie scripturale (85% de la masse monétaire totale) est créée par le crédit, c’est donc in fine auprès des banques que les Etats sont endettés, et pour la France seule, c’est plus de 1300 milliards d’euros d’intérêts qui ont été payés depuis 1973 ... et actuellement c’est 120 millions par jour.
     
    Voir le site de pétition http://fr.public-debt.org ( "Pour que l’argent nous serve au lieu de nous asservir !")



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 11 novembre 2008 08:57

    François de la Chevalerie oublie une option lorsqu’il s’inquiète de la montée du déficit public. C’est de "casser" (ou changer) les accords de Maastrich interdisant à la BCE ou à la Banque de France de financer les besoins des Etats, au moins les besoins d’investissements. Ainsi, les intérêts (éventuels) reviendraient dans les caisses de l’Etat plutôt que d’aller engraisser banquiers, spéculateurs et rentiers

    A ce sujet nous avons lancé une pétition "Pour que l’argent nous serve au lieu de nous asservir !" que vous trouverez sur http://fr.public-debt.org/ 

    L’argumentaire est le suivant :

    Savez-vous que :

    - Depuis 1971, plus aucune monnaie n’est liée à un étalon réel (or), ce qui la rend depuis totalement virtuelle et donc potentiellement infinie. Seules les règles définies par les hommes eux-mêmes en limitent l’émission.

    - En 1973, la France s’est légalement obligée d’emprunter sur les marchés financiers cette monnaie dont elle avait auparavant le pouvoir d’émission !

    - Contrairement à ce que croit la majorité d’entre nous, ce ne sont plus les États qui émettent la monnaie, mais le système bancaire privé. La Banque Centrale Européenne a seulement le monopole de l’émission des pièces et billets (soit 15% de la masse monétaire) ; les banques commerciales créent la différence, soit 85%. Comment ? Lorsqu’elles acceptent une demande de crédit. Elles ont donc en main le destin des peuples, puisqu’elles seules décident d’accepter ou de refuser le financement des projets dont les citoyens demandent le financement.

    - Suite au Traité de Maastricht (article 104 qui interdit à la BCE et aux banques centrales nationales d’accorder un quelconque crédit aux institutions ou organes publics de la Communauté), toute l’Europe est dans la même situation. Cela conduit les États à s’endetter pour obtenir, au prix fort, auprès de la finance privée, la monnaie « virtuelle » qu’ils pourraient émettre eux-mêmes par l’intermédiaire de leur Banque Centrale.

    C’est ainsi que dans notre pays, depuis 1973, nous avons déjà payé, au seul titre de l’intérêt, plus de 1300 milliards d’euros, soit une ponction actuelle sur nos impôts et sur le fruit de notre travail de près de 120 millions d’euros par jour, et nous devons toujours 1250 milliards d’euros en principal. Si nous n’avions pas eu à payer d’intérêts, nous n’aurions pas de dette publique !

    Les "élites" européennes ont volontairement abandonné notre droit de création monétaire, au profit exclusif d’une finance privée dont les excès et l’irresponsabilité sont aujourd’hui étalés au grand jour ! Cette politique du "tout marché", appliquée à la fonction monétaire, est la cause première de la dette publique, avec son cortège de restrictions budgétaires, resserrement des aides sociales, salaires et conditions de travail qui se dégradent, et recul du service public...

    Alors disons « ça suffit ! ». Ensemble réclamons qu’au minimum la Banque Centrale Européenne (ou à la Banque de France si nécessaire) puisse disposer du droit d’émission monétaire et de crédit au bénéfice des collectivités - Etat, Régions, Départements et Communes - pour financer les investissements nécessaires.



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 11 octobre 2008 19:51

    "Et le pire cauchemar d’un banquier est que tous les déposants retirent leur argent en même temps, puisqu’il serait incapable de restituer cet argent, une bonne partie étant prêtée."

    La dernière partie de la phrase est inexacte : une banque ne prête pas les dépôts de ses déposants mais ceux ci entrent dans les ’actifs’ qui permettent à la banque de ne pas dépasser les régles prudentielles (Bâle II), sinon cette banque sera obligée de se "refinancer" ( http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=30732 )

    Maintenant il est exact que si tous les déposants veulent retirer leur argent en monnaie fiduciaire (pièces et billets), puisque ce type de monnaie ne représente que 15% de la masse monétaire, c’est physiquement impossible...

    Tiens, SVP, signez la pétiton " Pour que l’argent serve au lieu d’asservir" sur http://www.dettepublique.org



  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 28 février 2008 13:50
    Ronchonaire écrit : "La monnaie n’est pas "gratuite à produire" car les banques doivent "acheter" de la monnaie centrale à la Banque Centrale qui est donc, contrairement à ce que vous affirmez, le prêteur en dernier ressort. ."
     
    Désolé, mais c’est faux : puis-je vous suggérer de lire "Comment pousse la monnaie ?" 
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