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Bernard Grua

Bernard Grua

Entrepreneur indépendant | Photographe voyageur portraitiste | Activiste de la société civile | Contributeur de nombreux médias : L'Express, La Tribune, Ouest France, Breizh-Info, Informnapalm, Ukrinform, Ukraine Crisis Media Center, Diploweb... et bloguiste. Intérêt dans les communautés autochtonnes et la géopolitique
Passionné par les pays de l'ex-URSS, russophile et ukrainophile, bonne connaissance de la Sibérie, en désaccordavec la politique appliquée, tant en interne qu'en externe, par Vladimir Poutine

Tableau de bord

  • Premier article le 15/02/2018
  • Modérateur depuis le 20/02/2018
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Derniers commentaires



  • Bernard Grua Bernard Grua 17 septembre 12:06

    Un condensé de cet article est paru sur « Russia Beyond the Headlines »
    Botogol : la mine perdue d’un Français dans les monts Saïan sibériens



  • Bernard Grua Bernard Grua 26 juillet 18:10

    Message reçu de Mikhail Kokunin, géologue à Irkoutsk, auteur de « Historique de l’exploration et du développement du gisement de graphite de Botogol » (История изучения и разработки Ботогольского месторождения графита) - Traduction sommaire, en français, après le texte russe.


    « Уважаемый господин Бернард Груа.
    С интересом и удовольствием прочитал Ваш небольшой очерк о знаменитом руднике Батагол.
    Сам я на этом руднике не был, но многое слышал о нем от геологов ранее работавших там и от своего старшего брата. В Саянах я, согласно своей специальности, занимался поисками нефрита, корунда и шпинели. Личность Алибера меня интересовала прежде всего, как проспектора который занимался не только графитом, но и другими полезными ископаемыми, в том числе нефритом.
    Он также подавал заявки в Иркутское горное управление на месторождение изумрудов, которое до сих пор в Саянских горах не обнаружено. Люди интересующиеся горной историей Восточной Сибири помнят об Алибере, как энергичном предринимателе, романтике, человеке любившим Сибирь и отдавшим этому краю лучшие годы своей молодости.
    С уважением,
    Михаил Кокунин, Иркутск, Россия » (26/07/2018)

    Cher Monsieur Bernard Grua
    J’ai lu, avec intérêt et plaisir, votre petit essai sur la célèbre mine de Batagol. Je ne suis pas allé, moi-même, à cette mine, mais j’en ai beaucoup entendu parler par des géologues qui y travaillaient et par mon frère aîné.
    Dans les monts Saïan, selon ma spécialité, je cherchais du jade, du corindon et du spinelle (aluminate naturel de magnésium, utilisé en joaillerie).
    Pour ce qui est de la personnalité Alibert, j’étais surtout intéressé, en tant que prospecteur, par le fait qu’il était engagé non seulement dans le graphite, mais aussi dans d’autres minéraux, y compris le jade. Il a également déposé une demande auprès du département minier d’Irkoutsk pour un gisement d’émeraude, qui ne se trouve toujours pas dans les monts Saïan.
    Les personnes intéressées par l’histoire montagnarde de la Sibérie orientale se souviennent d’Alibert comme d’un précurseur énergique, d’un romantique, d’un homme qui aimait la Sibérie et qui lui a donné les meilleures années de sa jeunesse. 
    Sincèrement, Mikhail Kokunin, Irkoutsk, Russie



  • Bernard Grua Bernard Grua 24 juillet 11:30

    РУДНИК АЛИБЕРА ВЫСОКОГОРНЫЙ АНТРОПОГЕННЫЙ ЛАНДШАФТНЫЙ ПАРК РЕГИОНАЛЬНОГО ЗНАЧЕНИЯ (ВОСТОЧНЫЙ САЯН) - (Mine Alibert – parc paysager anthropique élevé , Eastern Sayan)

    « Alibert pendant longtemps ne pouvait pas oublier sa mine. Il a exposé des échantillons de graphite et des produits de celle-ci lors d’expositions dans les villes d’Europe occidentale, assurant ainsi la renommée mondiale du graphite Batagol. 
    En 1869, Alibert passa le droit de mine au trésor public. Des propriétaires subséquents de la mine, il n’y avait aucune trace d’activité à la mine. 
    En 1916, la mine est passée entre les mains de S.V. Rudchenko. Il était le dernier propriétaire du gisement. À cette époque, le graphite était extrêmement nécessaire, car il est devenu une matière première stratégique extrêmement rare en liaison avec le déclenchement de la Première Guerre mondiale. 
    Et puis les événements révolutionnaires ont interrompu pendant huit ans l’exploitation du graphite. 
    Ce n’est que le 14 avril 1920 que la mine Mariinsky fut nationalisée. L’industrie de la reconstruction a exigé une grande quantité de graphite. 
    A partir de 1930 la mine a produit, annuellement, 20 fois plus que de graphite que pendant toute la période pré-révolutionnaire. 
    Plus de 100 000 tonnes de minerai de graphite d’excellente qualité avec une teneur en carbone de 60 à 98% ont été extraites pendant plus de 145 ans »
     (Note BG :  donc jusqu’en 1992). 
    « Les années ont passé, les propriétaires de la mine ont changé – avides, prédateurs et surtout inactifs. Mais la noble création de J.-P. Alibert sur le massif de Botogol peut être vue après 165 ans » (Note BG : donc texte de 2012).



  • Bernard Grua Bernard Grua 24 juillet 11:20
    Erratum ? Fin d’activité de la mine de Batagol :

    Sur place, il m’avait été indiqué que toute activité avait cessé dans les années cinquante comme je l’ai écrit dans l’article.

    Pourtant le texte suivant : РУДНИК АЛИБЕРА ВЫСОКОГОРНЫЙ АНТРОПОГЕННЫЙ ЛАНДШАФТНЫЙ ПАРК РЕГИОНАЛЬНОГО ЗНАЧЕНИЯ (ВОСТОЧНЫЙ САЯН) - (Mine Alibert – parc paysager anthropique élevé , Eastern Sayan), parle d’une activité de 145 ans. Ceci voudrait donc dire que la production aurait cessé en 1992. Ce point est donc à vérifier, d’autant que les outils et les engins laissés sur place semblent relativement « récents ».



  • Bernard Grua Bernard Grua 24 juillet 10:46

    @Arthur Gohin
    Nous vivons avec des choses qui nous semblent communes et avec des histoires que l’on peut nous raconter. Et puis un matin, on s’aperçoit que le monde a changé, que ce qui faisait partie d’une forme de richesse de notre monde, à laquelle nous étions attachés sans en prendre la mesure, a disparu. Il en est de même pour ce que l’on aurait pu apprendre de ceux qui ne sont plus là.
    Il est étonnant que dans tous le enseignements qui nous sont dispensés on ne nous apprenne pas à collecter.

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