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Blackeagle

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  • Premier article le 08/11/2008
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Derniers commentaires



  • Blackeagle 17 novembre 2008 14:09

    Tiens, c’est étonnat, toute cette réunion n’était qu’une mascarade ? Croyiez vous vraiment 1 seconde, avant qu’elle n’ai lieu, qu’elle déboucherai sur quelque chose ? Les USA, la premiére puissance mondiale sont en transition gouvernementale, entre un républicain et un démocrate. Qui plus est la personne qui arrive prétend vouloir changer la politique exterieur comme intérieur de son pays. Comment voulez vous déboucher sur des engagement alors que celui qui se rapproche le plus du président du monde est anecdotique et que son successeur n’est pas encore rentré en fonction ?
    La crise économique mondiale est en quasi roue libre jusqu’au 20 janvier, voilà la dure réalité. Aucune réponse globale ne peut être entrevue jusque là. 
    D’un côté on peut se dire, c’est le pire moment pour une transition gouvernementale au USA.
    D’un autre coté, vu celui qui s’en va et celui qui arrive, on ne peut qu’être heureux que le changement se produise à cette période cruciale.
    Reste la question, on en sera la crise au 20 janvier ?



  • Blackeagle 13 novembre 2008 00:28

    J’ajoute un correctif à mon commentaire précédent. J’ai énoncer ce qui je pense doit être fait. En fonction de l’ampleur de la crise et elle ne sera surement pas finie dans un mois, les reactions des dirigeant seront plus ou moins grande.
    Neamoins compte tenue du contexte mondiale, et à moins qu’un consensus n’emergent dans la majorité des autre pays, ce seront les USA qui choisiront la voie qui sera emprunter. Car eux seuls peuvent choisir de changer des choses dans leur fonctionnement de façon plus ou moins (de moins en moins) indépendante.
    La voie adopté quoi qu’on en discute ici ou que notre micro napoleon président en pense sera largement exterieur à la volonté nationale.
    Il semble évident que les états unis n’iront pas, tout du moins dans un premier temps (on ne sait jamais ce que l’amerique nous réserve), trop loin dans le changement.
    Néamoins, comme je l’ai dit plus haut je pense qu’Obama peut changer le cap vers lequel on se dirige.....de toute façon si on continue sur ce cap on va s’échouer. Les mesures qu’il a annoncé sont fortes et génératrice d’espoir.
    Je ne me berce pas d’illusion, les choses vont changer pas parceque les ellites le veulent, les choses vont changer parceque la situation est trop grave pour qu’elles ne changent pas, et que c’est grâce, ou à cause de cette situation extréme que les l’ellite sont prètes a beaucoup de concessions. D’ailleurs, même si on "change de cap" ne vous bercez pas d’illusion ça va être dure et pour longtemps.



  • Blackeagle 12 novembre 2008 23:41

    Vos indices boursier ne savent rien de ce que sera l’avenir. Sinon, il n’y aurait pas la crise actuelle. Car l n’y aurait jamais eu de bulle. C’est bien pour ça qu’il faut que ce soit l’état qui prenne les décision pour le long terme. Il faut que ce soit l’état qui définissent des politique de developpement economique crédible. Et j’entend déjà le mot, le gros mot : PLANIFICATION. Avec tout ce qu’il y a dessous, communisme et URSS.....
    Je ne reviendrai pas sur les exemples que j’ai cités. Mais les secteurs qui font aujourd’hui de l’amérique la premiére puissance mondiale ne doivent pas grand chose au marché, ni au hazard.

    Cependant vous avez raison sur un point. La demande de travail baisse. Celà n’a rien à voir avec de la décroissance.

    IL faut revenir aux fondamentaux.

    L’homme par sa continuelle progression technologique s’offre le moyen continuel de s’extraire des taches qui lui étaient auparavant nécessaires. On va passer sur tout ce qui a permis à l’homme de s’extraire d’une vie primitive à une civilisation telle que celle du 18éme siécle en europe. Mais ensuite l’homme a pu s’extraire des champs pour travailler dans l’industrie. Où ensuite des machines l’ont assisté et le remplace progressivement (en celà les délocalisation industrielles ne changent pas grand chose à la façon dont évolurait les choses chez nous sans ces délocalistion). Puis la troisiéme révolution industrielle avec l’arrivée de l’informatique et le progrés des télecommunications qui améliorent le redement des travaux intellectuels. Or simultanement à cette troisiéme révolution industrielle nos société deviennent libérales économiquement. Grossomodo de moins en moins d’état, de moins en moins de régles, évolution qui conduit à l’asservissment du faibles par le fort (si vous réduisez l’état et les régles en matiére de justice et de sécurité vous aurez le même résultat, les forts asserviront les faibles). Bref la productivité augmente plus vite que n’augmente la demande de travail. Par la suite je considérerai la demande de travail comme relative à la productivité et pas comme absolue. Donc, dans une société libérale :

    I Baisse de la demande de travail alors que l’offre reste constante

    II Donc baisse de la valeure travail ET du volume de travail.

    III Donc baisse des salaires, augmentation du chomage, et précarisation du travail.

    IV Accroissement considérable des inégalité puisque consquement à la baisse de la valeur travail, les profit qui eux augmentent (croissance plus faible qu’avant mais croissance quand même grâce là encore au progrés technique qui crée de nouvelle offres/ nouveau besoin tout en assurant la perenité de la production des biens produit auparavant) vont dans la poches du capital.

    V A ce stade l’appauvrissement des classes moyennes et modestes devient problématique pour le systéme puisqu’il engendrerait alors une baisse de la demande de consommation ce qui engendrerait une nouvelle baisse de la demande de travail et ainsi de suite. Un tel cercle vicieux serait même préjudiciable au capital. Comme le capital est instruit du systéme dans lequel il est il "offre" au classes moyennes voire modeste un acces illimité au crédit pour maintenir la demande de consommation, celà à son profit, ce que accroit encore les inégalité.

    VI Fin. Ecroulement du systéme. C’est la crise actuelle.


    Cette crise est inhérente au libéralisme et à la sacrosainte loi du marché de l’offre et de la demande.
    Si on repart sur ce systéme, on aura la même fin.

    Or d’où tout celà part il ? Du progés technologique qui est sensé libérer l’homme.

    La seule solution c’est qu’une instance legitimée démocratiquement, l’état, prennent les choses en main. L’état doit réduire la durée du temps de travail. Redistribuer les richesses. Maintenir par la loi la valeur du travail sur le marché. Mettre en place une politique économique sur le long terme en investissant dans les secteurs suceptibles de progrés pour l’interet général (ce que le marché ne sera jamais, jamais capable de faire, d’ailleurs je le repette les USA ne l’ont pas laissé faire. Aviation, Spatiale, électronique, informatique tous secteurs sont le resultat d’une politique économique éfficaces. Et se sentant en perte de vitesse, ils vont faire la même chose pour l’automobile (là encore le marché lorsqu’il en a eu la charge exclusif n’a pas fait de miracles)).

    En fait pour 1 heure gagnée en productivité, 25 minutes de temps libre devraient être offerte au salarié. 18 minutes d’équivalent travail devrait être versé au salarié. 17 minute d’équivalent travail devrait aller dans la poche du capital. Les chiffres peuvent être discuté. Mais un principe de ce type doit nécéssairement être mis en place pour assurer un bon avenir. Les ratios doivent être ajusté en fonction de la croissance que l’on pense pouvoir obtenir et que l’on souhaite obtenir (choix de société).


    PS. Pour ceux qui vont me jeter les 35 heures à la figure, je leur diraient que ces derniére ne sont certainement responsable de se qu’on leur impute et étaient à priori la bonne direction. Tout d’abord contrairement à ce que matraquent les medias les autres pays ne travaille pas plus en moyenne hebdomadaire que les français(les anglais, champions du libéralisme travaillent moins que nous en moyenne hebdomadaire). S’il ont moins de chomage, c’est qu’ils ont plus d’emploi précaire et de mi temps. Ce qui n’est certainement pas la voie à suivre pour l’interet général.



  • Blackeagle 12 novembre 2008 19:23

    Il est certain que les deux crises ne sont pas exactement les même. IL est évident que l’économie ne repose pas sur les même chose tout comme la spéculation.
    Néamoins la nature de la crise est la même. Le déchainement spéculatif, sur des choses différentes, celà va de soit, est aussi à la source de 1929. La croyance que la bourse allaient monter continuellement à l’époque est assimlable à la croyance que l’immobilier allait monter indefiniment. tous deux déclencheur des crises .



  • Blackeagle 12 novembre 2008 18:43

    Plus que marre de ces gens qui décredibilisent la recherche d’alternatives en amalgamant tout changement à du communisme.
    La situation actuelle n’est pas la conséquence du capitalisme mais du libéralisme économique. Comme la crise de 1929 l’était. A l’époque de la crise de 1929, il s’agissait de la premiére grande crise du capitalisme moderne suivant les révolutions industrielles. Le systéme était alors ultra libérale puisque les états ne se mélaient pas de l’économie. La volonté de contrôler le systéme est née de la crise de 1929 qui a permis au progressistes d’accéder au pouvoir et d’appliquer une politique Keynesienne. Roosevelt aux USA puis les fronts populaires en europe. Le systéme keynesien, qui peut prendre différentes forme en fonction de la culture repose sur un principe immuable. L’état DOIT gérer l’économie et empécher qu’il y ai des crises, il DOIT corriger les défaillances du systéme. Ainsi, aux USA, à la suite de la crise de 1929 et jusque dans les années 1960 le taux d’imposition sur le revenu est monté à 79%. Les USA étaient alors le pays le PLUS EGALITAIRE de l’occident. POURTANT LES USA N’ONT JAMAIS ETE COMMUNISTES que je sache. Par ailleurs les USA ont suivi des politiques keysesiennes jusqu’à l’arrivée de Reagan (même sous présidence républicaine) impliquant une fort interventionnisme de l’état, des systémes de protection sociale et une certaine gestion des secteurs économiques clés. Ainsi le postionnement clé des USA sur des secteurs comme l’électronique, le spatial, l’aviation (boeing) ou l’informatique (IBM) ne sont pas le fruit des choix "libéraux" du marché mais bien des choix de développement économique et d’orientation industrielle politique passant par exemple par l’armée (boeing a financé la conception de tout ces grands avions grâce à des appels d’offre), la NASA, une entreprise d’état (IBM), etc....
    La gestion de l’économie n’a jusqu’à Reagan pas été laissé au marché ou aux intérêts purement privés.
    Or cette periode de l’histoire constitue certainement la plus stable même s’il y eu des récessions dues à des éléments extérieurs non prévus (pic petrolier) et pas toujours bien gérées par la suite. Néamoins aucune crise de l’ordre de la crise actuelle. Par ailleurs les inégalités ont diminuées au cours de cette période.

    Il s’agissait donc bien d’un modéle socioéconomique plus performant que l’actuel.

    Le grand boulversement a été Reagan avec sa "révolution conservatrice" qui consistait à appliquer une politique ultralibérale. Désengagement de l’état de l’économie et des services publics, réduction d’impot et de la régulation en général et en particulier des marchés financiers, allié avec un nationalisme réaffirmé, l’explosion du buget de la défense et une arrogance sur la scéne internationnale. La conséquence directe a été un embalement de l’économie américaine dopée par la perspective de profits à cours terme et les commandes de l’armée créant un déficit budgetaire énorme et improductif (aucun investissement dans ce déficit). Celà a par ailleurs permis de relancer la guerre avec une URSS à bout de soufle qui s’est précipité dans sa chute. Mais les USA et le reste du monde avec ne sont ils pas aujourd’hui en train de chuter ?

    Reagan avait parfaitement nommer cette évolution : la "révolution conservatrice", le retour en arriére, le retour à avant 1929. Le retour au capitalisme débridé, incontrôlé. Aujourd’hui tout ceux qui défendent le libéralisme l’appelle "modernité". Exemple "dans une démocratie moderne......" traduisez "dans un systéme libérale...." traduisait "dans une systéme conservateur......" traduisait "dans un systéme ARCHAIQUE.......".
    Revenons à l’histoire donc. Reagan à laissé le marché décider. Mais comme toujours, le marché ne fait que des choix à cours terme ne dépendant que des profits immédiats. Résultat, comme les mêmes cause s produisent les mêmes effets on se retrouve avec une crise similaire à celle de 1929 dans sa nature et son ampleur.

    Que faut il faire ? Il faut faire une nouvelle révolution pour anihiler la révolution conservatrice, il faut faire la révolution progressiste. Remplacer les politiques libérales par des politiques keynesiennes, redonner à l’état le pouvoir de faire des choix strucutrants l’économie sur le long terme. Redonner à l’état le pouvoir de contrôler les inégalités. Redonner à l’état le droit de poser des régles saines. Celà n’est pas du communisme. Celà a été aplliqué dans les économies occidentale. Celà s’est nommé : "les trentes glorieuses".

    Qui va faire ça ? J’ai grand espoir qu’Obama le fasse. Sa volonté d’imposer massivement une économie verte répond à la premiére condition : redonner à l’état le pouvoir de faire des choix structurants pour l’économie sur le long terme. Sa reforme fiscale répond à la deuxiéme condition : redonner à l’état le pouvoir de contrôler les inégalités. Ses choix d’imposer des sanctions à ceux qui délocalisent et de valoriser les autres, d’imposer les profits pétroliers exorbitant, de lutter contre les paradis fiscaux repondent à la troisiéme condition : Redonner à l’état le droit de poser des régles saines. 

    S’il fait ce qu’il a dit : aprés tout Reagan l’a fait. Et aux USA les politiques respectent généralement beaucoup plus leurs programmes qu’en France. Celà ne viens pas d’un mauvaise foi de nos dirigeants mais plutot de leur impuissance la France ne peut plus décider seule de sont destin. Seuls les USA le peuvent encore car ils sont la plus grandes puissance mondiale. Les autres ne peuvent que suivre ou mourrir. Mitterrand a bien essayer de faire une autre politique....mais ce n’était viable (1983 tournant de la rigueur) avec Reagan à la tête des USA.

    Donc si Obama fait ce qu’il a dit, nous sommes sur la bonne voie.

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