23 ans, je fais des statistiques en recherche agronomique.
J'essaie de m'intéresser à l'actualité pour voir ce qui va m'arriver en pleine poire. Je ne devrais certainement pas :-)
Vu les précédents articles de l’auteur, « L’UNAF à l’heure des choix » et « De bien curieux laïques », et celui ci, il apparaît relativement clair que la CNAFAL cherche à gagner des places au soleil dans l’administration de l’UNAF et que l’auteur considère la situation actuelle, où leCNAFAL n’est pas représentée, comme une atteinte à la laïcité (voir « de bien curieux laïques »), une atteinte à la démocratie (voir « l’UNAF à l’heure des choix »), ou bien ici comme une menace réactionnaire et anti-pluraliste.
Que voir dans ces publications autre chose qu’une attitude simplement arriviste et pleurnicharde ?
Si vous voulez tant que ça être plus visible, je vous suggérerais bien de publier moins de plaintes et de dénonciations et plus d’articles sur ces actions sociales que vous revendiquez, ça intéressera du monde.
Oui, c’est une question que je laisse aussi à votre reconsidération : un
directeur d’école ou un professeur s’intéresse t’il plus souvent à la
pédagogie ou à la spiritualité ? Évidemment que le préfet passe avant le pape...
Je
vais vous avouer quelque chose, en tant que catholique, je passe une
heure par semaine à la messe, ce qui me laisse 167 heures pour autre
chose. Dire qu’on pense au pape en permanence relève du pur fantasme, je
suis sur que vous y faites même plus attention que moi.
Les
mathématiques seraient apprises différemment ? Et bien, pour ma part je n’en sais rien, je vous invite à nous dire ce qui change, pour qu’on puisse
statuer sur la laïcité de la chose. Que je sache, la laïcité ce n’est
pas une obligation de « méthode unique ».
Même chose pour les
activités scolaires décriées. J’attends de voir le programme des
activités menées par ces associations pour pouvoir discuter. Pour une
association, confessionnel peut s’accorder avec laïque selon les
activités proposées.
Cet article, encore une fois, remet le débat à zéro. Comment voulez vous qu’on puisse penser que vous êtes ouvert au dialogue s’il n’y a aucune évolution de votre part d’un article à l’autre ?
Eddy Khaldi, il y a deux articles, et bien qu’anticlérical affirmé, nous donne le chiffre que 10% des élèves d’écoles privées catholiques se reconnaissent eux même catholiques. 90% des parents sont donc satisfaits du non prosélytisme de ces écoles. On le retrouve ici dans les commentaires. D’ailleurs Crab2 nous le rappelle au point (c) de sa liste, l’enseignement de ces écoles doit être laïc. Pas de problème donc.
Au niveau des structures associatives, même chose, point (b) de Crab2 : l’activité périscolaire ne doit pas servir à exercer de prosélytisme sur les élèves. Donc, dites nous tout, les horribles associations avec une croix sur leur écusson, elles mettent tous les élèves à genoux une heure par jour pour une prière forcée au martinet, ou bien elles les font jouer au foot ?
J’ai déjà joué au foot avec un imam, ça ne m’a pas franchement ébranlé dans mes convictions. De même, j’ai déjà vu un livre de couleur rouge et je ne me suis pas converti au communisme dans la seconde.
clercobscur, la question que je me pose en constatant que vous connaissez la valeur de l’argent, c’est ce que vous allez faire pour pouvoir utiliser 10 000 euros par mois.
Merci d’avoir répondu ! Le problème, c’est que pour demander une augmentation du RSA, il faut tabler sur deux argumentations possibles. Soit on demande plus parce c’est possible de donner plus, mais vu la situation de dette du pays, il y aura toujours un contre argument béton pour dire qu’il n’est pas possible de donner plus, même si la dette a des origines viciées. Soit on demande plus parce que c’est nécessaire, auquel cas vous êtes obligé de chiffrer et de sortir la loupe pour appuyer l’argument.
Plus généralement il faudrait aussi pouvoir définir le concept de dignité pour éclaircir la situation. J’ai souvent l’impression que la sensation de dignité vient avec celle d’indépendance à autrui pour ce qui touche à nos besoins vitaux. Qu’on vit dignement lorsqu’on a pas besoin de partager ce qui nous est nécessaire. Pas sur que ce soit cette indépendance stricte qui soit la clé de la dignité.