23 ans, je fais des statistiques en recherche agronomique.
J'essaie de m'intéresser à l'actualité pour voir ce qui va m'arriver en pleine poire. Je ne devrais certainement pas :-)
C’est très intéressant ! J’aimerais bien appliquer ce genre de technique pour la bibliographie par exemple. Mais à vrai dire, je ne m’imagine même pas lire sans passer par la subvocalisation dont vous parlez, j’ai l’impression que c’est cette prononciation mentale qui me fait mémoriser et qui permet que le texte « fasse sens ». Je vais essayer en tout cas, merci !
Vous m’énervez un peu avec votre « théologie criminogène ». Mr Asselineau a publié il y a très peu un article expliquant la symbolique derrière la « criminogènalité » de la Marseillaise, qu’en pensez vous ? Formons nous pour autant des extrémistes en cours d’histoire ? Et si la symbolique de la Marseillaise est recevable, pourquoi celle d’autres textes ne le seraient pas ?
Le plus simple pour entamer le dialogue, s’il y a volonté de dialogue et pas manifestation d’un autre genre de communautarisme, la prochaine fois qu’il y a une procession de religion quelconque, c’est d’y participer.
Chez nous, ça ouvre un dialogue exceptionnel chrétien-musulman.
Traroth, c’est simple : un des principes de la Constitution est que les lois ne doivent pas avoir d’effet retrospectif, donc si jamais la loi était changée/abrogée/autre, on laisserait leur statut à ceux que se sont déjà marié avec la loi.
Pour les uns, l’école est appelée à renouer avec son rôle missionnaire, d’instrument d’évangélisation pour conforter une visibilité et une empreinte sociales visant à contourner la séparation des Églises et de l’État. Pour d’autres, l’école doit devenir marchandise.
En fait, je pense que pour la majorité des parents le rôle de l’école est un rôle éducatif. Vu qu’en général ce sont les parents qui décident s’ils mettent leurs enfants dans des écoles privées, et qu’ils le paient, j’imagine qu’ils se renseignent avant de mettre leurs enfants dans ces écoles. Je conclus en soutenant que les catholiques sont minoritaires dans les écoles privées catholiques. lien. Avec 2 millions d’élèves sur l’années 2012-2013, nous avons plus de 2 fois plus d’enfants admis dans ces écoles privées, que d’enfants catholiques (selon les estimations gouvernementales, 4.5% de la population serait catholique). Je pense donc qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter d’une évangélisation quelconque de la part de l’école privée, sinon par bon sens les parents n’y inscriraient pas leurs enfants.