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Caleb Irri

"on n'établit pas une dictature pour sauver une révolution, on fait une révolution pour établir une dictature" Orwell

Tableau de bord

  • Premier article le 07/11/2007
  • Modérateur depuis le 06/05/2008
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Derniers commentaires



  • Caleb Irri 19 novembre 23:57

    @Hervé Hum

    Bonsoir, et pardon pour les délais les journées passent trop vite.

    C’est marrant car si j’entends le devoir que peut représenter le vote pour certains, je considère pour ma part le droit de ne pas voter comme essentiel, surtout quand comme pour moi le vote n’est qu’un moyen d’expression politique parmi d’autres. Mais ne croyez pas que je ne me sois pas personnellement donné de devoirs, ou que je considère qu’il n’existe pas de devoir : je crois au contraire que chacun se donne les devoirs qu’il pense être les bons, et se démerde avec. 

    Je comprends ce que vous dites à propos DU droit, les règles de fonctionnement impliquent des sanctions en cas d’infraction. Mais ce n’est pas la même chose que de donner des droits en échange d’un devoir à accomplir. Toutes les Lois doivent être conformes et GARANTIR (pas conditionner) les Droits que la Constitution reconnaît comme fondements de son existence, à savoir ceux inscrits dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen. Sans lui en retirer le moindre grain (ce que je reproche par ailleurs au Pass Sanitaire qui est une aberration anticonstitutionnelle qui rend notre Constitution caduque). Les lois ne sont pas pour autant un chantage qui implique une récompense en échange d’une tâche à accomplir. Qui se sent en devoir le fait, qui ne s’y sent pas n’y fera rien. 

    A propos de la responsabilité j’avoue ne pas vous suivre non plus : car je me sens responsable quand j’assume moi-même les devoirs que je me suis donné à moi-même, pas lorsqu’on me les impose. Je suis un citoyen de plein droit désirant vivre dans une démocratie. Il m’a été reconnu des droits imprescriptibles et inaliénables (le sens de ces mots est décisif) de part ma naissance. Vouloir m’imposer aujourd’hui des devoirs pour pouvoir disposer de ces droits me paraît une violation de ma liberté. Je ne vois pas comment on peut le contester.

    J’ai des droits, et l’Etat doit les garantir. Lui a un devoir à accomplir en échange de rien, car l’Etat est le Serviteur du Peuple. C’est cela un peuple souverain. La responsabilité du citoyen c’est de défendre sa liberté. 

    En ce qui concerne la propriété, je suis un militant des propositions de Bernard Friot et Frédéric Lordon, je ne sais pas si ça vous parle ? Par ailleurs Orwell parlait déjà dans un de ces premiers bouquins du soin que prennent les gens de leur logement... quand il est à eux.

    Y a-t-il pour vous un devoir d’assumer la responsabilité de choix qu’on vous contraint à faire ?

    Pour finir je vous propose cette petite pépite qui m’est tombée à point sur le sujet !

    « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ». Constitution de 1793. 



  • Caleb Irri 18 novembre 00:38

    @Hervé Hum

    Bonjour, je me suis permis de faire un découpage de votre commentaire et de numéroter les paragraphes pour s’y retrouver.

    1- dans votre billet en lien, vous parlez des droits comme innés et les devoirs comme acquis. Je ne suis pas opposé à cette manière de voir les choses.

    2- pour ma part, à la définition du devoir j’ajoute à l’obligation le qualificatif « morale » car c’est ce qui fait son caractère individuel. Si un citoyen considère de son devoir de voter c’est une obligation qu’il se donne à lui-même. L’Etat ne l’y oblige pas pour être citoyen. il possède un droit dont il peut user ou non, une fois oui ou une fois non, librement.
    Et quand je dis que le droit c’est le choix je peux reprendre votre exemple de la nourriture : se nourrir doit être un droit. Mais pas un devoir. Je ne suis pas pour contraindre un Homme qui ne veut pas se nourrir à le faire. Même si je ferai ce que je peux pour le convaincre de manger. Il est libre. D’ailleurs je préfère l’erreur dans la liberté à la réussite par la contrainte. Mais c’est mon LIBRE choix.

    3- vous me parlez ici DU droit et nos pas des droits. Les règles de droit posent évidemment des limites et des cadres aux agissements des citoyens, mais en démocratie ces lois sont librement consenties par eux au moyen des règles acceptées par une majorité des citoyens. Vous déviez un peu du sujet qui nous occupait. Que la police vienne vous chercher si vous agissez mal c’est le devoir de la police, et donc de la Société toute entière, de l’Etat qui lui a des devoirs envers les citoyens. Ce sont les citoyens qui n’ont aucun devoir envers l’Etat. Quels pourraient-ils être d’ailleurs ?

    4- Quand j’évoque le pouvoir de faire changer la Loi c’est évidemment selon les règles instaurées et validées par ceux qui me représentent. On peut même changer de République pour améliorer les conditions de la démocratie, nous octroyer plus ou moins de droits. Mais se rajouter des devoirs ? Lesquels bon sang ? J’en cherche et je n’en trouve pas. Le devoir d’aimer son pays ? Qui peut obliger à ça ?

    5- Pour être appelé une démocratie ce n’est pas cette définition qui s’applique mais la loi du nombre, étant donné que les citoyens sont égaux et ont TOUS les mêmes droits.

    6- Je ne suis pas d’accord avec le droit pendant du devoir, comme je vous l’ai déjà écrit. D’ailleurs si c’était le cas nous aurions appelé le socle de notre Constitution La Déclaration des DROITS et DEVOIRS de l’Homme et du Citoyen. Vous remarquerez que ce n’est pas le cas. Et ce n’est pas non plus pour rien.

    7- Les droits de l’enfant existent mais il faut certaines conditions pour être citoyen de plein droit, c’est-à-dire être capable de faire pour soi-même des choix éclairés. La justice peut déchoir un mauvais père de son droit de l’être mais ne peut pas l’obliger à être un bon père. Les droits de l’enfants seront alors pris en charge par l’Etat qui s’est donné collectivement le devoir de protéger les enfants mal-traités.

    8- Vous avez le droit de ne pas faire d’enfant, mais vous avez aussi le droit d’en faire plein. Si on vous en empêche ou qu’on vous y force pour obtenir une gratification ou éviter une sanction, alors vous ne faites pas votre choix librement. Votre droit ne peut plus s’exercer.

    9- Il existe malheureusement tout un tas de gens qui ne voulaient pas d’enfants et qui en ont plein, d’autres qui en voulaient absolument mais qui ne développent pas d’attachement, enfin tout est possible. C’est la vie, les êtres humains se reproduisent et ils en ont encore -pour l’instant- le droit : que direz-vous quand on annoncera que pour avoir le droit de faire un enfant supplémentaire il faut un revenu de 10 000 euros par mois et une carte au Parti vous appellerez ça l’autre face de la médaille ou la dictature ?

    J’espère ne pas avoir été trop long ni trop chiant.

    A suivre...



  • Caleb Irri 17 novembre 23:47

    @eddofr
    Le problème dans le fait de considérer la liberté comme un contrat qu’on signerait à deux, c’est de savoir qui le rédige : celui ayant le pouvoir d’indiquer les devoirs est bien le maître et celui qui ne peut pas refuser de signer l’esclave. 



  • Caleb Irri 17 novembre 23:31

    @Matozzy
    A propos de la liberté des uns qui s’arrête là où commence celle des autres, j’ai toujours eu un problème : car en retour la liberté des autres ne doit-elle pas alors s’arrêter là où commence celle des uns ?



  • Caleb Irri 17 novembre 23:27

    @C BARRATIER
    bonjour, le lien ne fonctionne pas pour moi

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