J imagine que tu as appris la culture japonaise puis habité dans ce
pays pour m’en parler si bien... J’imagine aussi que tu connais
beaucoup de japonais, que tu as travaillé avec eux et vécu avec eux.
Quand à ta réference aux fourmis, « no comment »...
Tout ca pour dire que l’on doit connaitre un pays pour en parler, je vous renvoie poliment la balle. Je sais pas trop ce que vous comprenez de ce pays, mais me semble que ca doit pas aller bien loin.
Dans l’article que vous sitez, il y a à la fin une note sur le japon. Justement, ce qui est interessant dans ce pays, c est l’évolution de la société qui est passée d une structure de groupe à une structure plus individualiste. Par exemple, autrefois, il n etait pas rare de voir votre patron se tenir au courant de votre vie privée et même de s y mêler (il pouvait vous aider en allant voir votre banque, vous aider à trouver une femme etc). Bref, c’était l’esprit de famille. Cela a changé dans les années 70-80 ce qui correspond grosso modo au début des suicides. D’autre part, il faut voir que la société japonaise n’est pas toujours facile à supporter, d’où encore là, les suicides (si vous êtes un "original’, ce pays se transforme vite en enfer). Les japonais sont friands de ces stages, pourtant, toujours autant de suicides... Peuve est faite que ces stages ne remplaceront jamais un réseau social cohérent.
En fait, il me semble que la vrai question n’est pas posée. Pourquoi les entreprises ont elle besoin d’avoir recours à ces stages ? On a en partie déshumanisé le lieu de travail, je pense que beaucoup de personnes sont d’accord. Toutefois, l’entreprise n’est pas la seule responsable. En fait, esemble que notre société soit en mutation dans le sens où notre réseau social est de plus en plus étendu, mais moins solide. Je prends souvent l’exemple de ces gens qui passent leur temps au telephone, mais ne prennent plus le temps d’avoir des conversations en face à face. (j ai vécu longtemps sans téléphone, pourtant, on m’a souvent dit que j’étais « présent »)
pourquoi vous ? Sans doute que vous avez ou tentez de garder l’esprit critique, que vous ne profitez pas de ce système donc rien à perdre en le dénoncant. Cela dit, les banques ont su profiter des faiblesses des populations / individus (gagner plus, posséder plus, égoisme, compétition, peurs). C’est un peu comme les dictatures en fait, les banques ne seraient pas devenus ce qu’elles sont sans l’aval des populations.
Excellent article, je connaissais grosso modo ces dérives mais n avais aucun détail. Pour ce qui est de réformer le capitalisme, ou changer de système, cela ne viendra pas des décideurs (politiques ou financiers), mais de la pression populaire.