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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 16 janvier 2016 09:50

    @mmbbb (16 janvier 09:28)

    De quelle assertion s’agit-il ? Car je suis d’accord avec vous, bien que je mette le mal que vous évoquez plutôt au compte d’une pagaille due au surnombre et aux dérèglements qu’il entraîne, qu’à celui d’un abrutissement du pauvre à la Zola. Si cette pauvreté profonde existe encore, elle n’est hélas pas toute la pauvreté.


  • Claude Courty Claudec 16 janvier 2016 09:30

    @mmbbb


    Comme je le précise quelque part, « j’ai connu des pauvres heureux » ne signifie pas j’ai connu des pauvres heureux d’être pauvres.

    Pour le reste de votre propos, je regrette qu’il me soit assez peu compréhensible.

    Quoi qu’il en soit, je pense que la cause première de la prolifération des pauvres est tout simplement leur proportion dans une population qui ne cesse de croître. Par un mécanisme naturel, les pauvres occupent 70% de la pyramide sociale (voir explications détaillées sur mon blog), ce qui signifie que sur une population de 1 milliard d’individus 700 millions étaient pauvres, et que lorsque cette population atteindra 10 milliards (dans moins d’un siècle), ils seront 7 milliards. Ceci quels que soient nos progrès matériels, la pauvreté (comme la richesse) existant l’une par l’autre, dans leur relativité.
     


  • Claude Courty Claudec 16 janvier 2016 07:26

    Nous sommes sortis du sujet, mais il est intéressant d’observer comment un apparent passage du social au philosophique, est en fait celui du général au particulier, par l’évocation d’un cas personnel : La vie est belle, pour celui qui prétend tirer son épingle du jeu parce qu’il a vécu quelques années de plus et qui voudrait que tous soient de cet avis, accusant de morbidité ceux qui tentent de voir un peu plus loin qu’eux mêmes. Le sort d’autrui et la multiplication des miséreux, qu’il est si facile de nier, tout en l’imputant à la cupidité des uns ou des autres, mais surtout pas à la prolifération de l’espèce, lui importe peu. Quelqu’un a parlé d’égoïsme ?

    L’immortalité est probablement le pire fantasme qui puisse hanter l’homme. Le seul fait que sa quête existe, démontre à quel point il peut être vaniteux et inconscient de sa propre condition, pourtant si évidemment fatidique ; il naît pour mourir tôt ou tard, (comme toute chose dans l’univers connu)..

    Entre ces deux bornes, il passe le temps dont il dispose à vouloir changer son sort et il semble y parvenir parfois, sauf en ce qui concerne la fin. Il lui reste alors à attendre ou retarder celle-ci aussi longtemps que possible. Est-ce cela la beauté de la vie ? Ne serait-elle pas plutôt dans l’harmonie d’une société en adéquation avec son milieu, d’abord par le nombre ? Sans la cacophonie, les abus, les désordres, la violence ; en un mot l’ingouvernabilité qu’il génère quand il devient pléthorique et dépasse les limites que la nature lui assigne ?



  • Claude Courty Claudec 15 janvier 2016 13:40

    @L’enfoiré, Bonjour

    - « La société ne contraint pas du tout d’exister. » - Archi faux. La société à des besoins insatiables d’adeptes de toutes sortes, sans compter soldats, contribuables et cotisants. Une société qui augmente sans cesse en importance a besoin de serviteurs toujours plus nombreux.
    - Il va falloir expliquer en quoi vous considérez que l’homme n’est pas le plus grand des prédateurs.
    - « Mais c’est vrai, l’être procréé ne l’a pas demandé, c’est la vie, que le veut sur notre planète. » - À la différence des autres espèces animales, l’homme connait le préservatif, l’IVG, le retrait, l’abstinence ... . La vie le veut, mais l’homme a le pouvoir de l’accepter ou de le refuser.


  • Claude Courty Claudec 14 janvier 2016 20:58

    @oncle archibald

    - Le « minimum vital » est une notion qui a beaucoup évoluée depuis nos origines. Et elle évoluera encore. Au point que multiplié par le nombre de ceux qui y prétendent, toutes les ressources de la planète finiront inéluctablement par ne plus y suffire.

    - Un Chrétien pourrait-il être autre qu’optimiste ? Ce serait un Chrétien sans foi. Mais sans vouloir à mon tour vous offenser, je le crois surtout vaniteux, pour se croire digne de l’attention particulière de celui qu’il croit être son créateur. Il n’est, selon moi, qu’une poussière d’étoile, comme tout autre objet peuplant l’univers

    - Contrairement à ce que vous en dites, je ne vois pas « juste le nombre ». Il se trouve que les statistiques me semblent utiles, et je vois l’évolution de ce nombre, en relation avec son environnement.

    - En ce sens le "long terme" de notre planète et de ses habitants ne se situe pas à une ou quelques décennies, ni même siècles, mais à des millénaires. C’est en 2 millénaires que la population humaine est passée de 250 millions à 7 milliards d’individus (et c’est dans moins d’un siècle qu’elle en comptera plus de 11, si elle va jusque là).

    - En quoi mon point de vue est-il égoïste ? Alors que la prise de conscience qui me paraît nécessaire au futur de l’humanité ne pourra porter ses fruits (par la dénatalité) que bien après que j’ai disparu, et avec moi tous ceux qui pensent comme moi.

    - Je crois tout comme vous au génie humain, et qu’il n’a pas fini d’étonner les générations à venir, comme il a étonné celles passées, mais j’observe simplement la manière dont il agit sur ceux qui en bénéficient. Et je ne crois pas que la cupidité soit le fait d’une minorité. Elle est atavique, enfouie en chacun d’entre nous, liée à notre condition du moment. Il n’est de pire riche qu’un nouveau.


    La nature n’a que faire de la vie et de la mort, deux phénomènes existant l’un par l’autre pour tout ce qui existe. La vie n’est ni belle ni « moche » ; elle est, tout simplement. À nous d’en faire un moment plus ou moins heureux ; je pense que moins nombreux, nos descendants le seraient davantage et pour plus longtemps.

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