• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/09/2011
  • Modérateur depuis le 02/11/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 125 3509 3841
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 340 252 88
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 4 octobre 2014 21:43

    @ l’auteur


    Que ce qui suit – plus long que son article – puisse être utile à sa réflexion.

    Le capital est le complément incontournable du travail, lequel est rendu indispensable du fait que l’existence de l’homme repose sur l"échange.

    « Une certaine conception du monde place dans le passé l’âge d’or de l’humanité. Tout aurait été donné gratuitement à l’homme dans le paradis terrestre, et tout serait au contraire pénible et vicié de nos jours. Jean-Jacques Rousseau a donné une couleur populaire et révolutionnaire à cette croyance, qui est restée vive au cœur de l’homme moyen [pour gagner celui du Bobo] : ainsi l’on entend parler de la vertu des produits « naturels » [devenus « bio »] et bien des français [ils ne sont pas les seuls] croient que la vie d’autrefois était plus saine qu’aujourd’hui.

    En réalité, tous les progrès actuels de l’histoire et de la préhistoire confirment que la nature naturelle est une dure marâtre pour l’humanité. Le lait « naturel » des vaches « naturelles » donne la tuberculose, et la vie « saine » d’autrefois faisait mourir un enfant sur trois avant son premier anniversaire. Et des deux qui restaient, dans les classes pauvres, un seul dépassait, en France encore et vers 1800, l’âge de 25 ans. (...)

    Toutes les choses que nous consommons sont en effet des créations du travail humain, et même celles que nous jugeons en général les plus « naturelles », comme le blé, les pommes de terre ou les fruits. Le blé a été créé par une lente sélection de certaines graminées ; il est si peu « naturel » que si nous le livrons à la concurrence des vraies plantes naturelles il est immédiatement battu et chassé. Si l’humanité disparaissait de la surface du sol [Ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses dans bien des domaines], le blé disparaîtrait moins d’un quart de siècle après elle ; et il en serait de même de toutes nos plantes « cultivées », de nos arbres fruitiers et de nos bêtes de boucherie ; toutes ces créations de l’homme ne subsistent que parce que nous les défendons contre la nature ; elles valent pour l’homme ; mais elles ne valent que par l’homme.

    À plus forte raison les objets manufacturés, des textiles au papier et des montres aux postes de radio, sont des produits artificiels, créés par le seul travail de l’homme. Qu’en conclure sinon que l’homme est un être vivant étrange, dont les besoins sont en total désaccord avec la planète où il vit ? Pour le bien comprendre, il faut d’abord comparer l’homme aux animaux, et même aux plus évolués dans la hiérarchie biologique : un mammifère, cheval, chien ou chat, peut se satisfaire des seuls produits naturels : un chat qui a faim ne met rien au-dessus d’une souris, un chien, rien au-dessus d’un lièvre, un cheval, rien au-dessus de l’herbe. Et dès qu’ils sont rassasiés de nourriture, aucun d’eux ne cherchera à se procurer un vêtement, une montre, une pipe ou un poste de radio,. L’homme seul à des besoins non naturels.

    Et ces besoins sont immenses [et vont croissant, inéluctablement] ...

    ... la planète sur laquelle nous sommes, sans trop savoir pourquoi ni même s’il y en a d’autres moins inhumaines, est assez peu adaptée à nos aspirations, à nos facultés d’agir, à nos besoins. Elle satisfait libéralement et sans travail à un seul de nos besoins essentiels : la respiration. L’oxygène est le seul produit naturel qui satisfasse entièrement et parfaitement l’un des besoins de l’homme [Pour combien de temps encore ?]. Pour que l’humanité puisse subsister sans travail, il faudrait donc que la nature donne à l’homme tout ce dont il éprouve le besoin comme elle lui donne l’oxygène. L’eau, il faut déjà la puiser, la pomper et souvent la filtrer.

    Cela étant... nous travaillons pour transformer la nature naturelle qui satisfait mal ou pas du tout les besoins humains, en éléments artificiels qui satisfassent ces besoins : nous travaillons pour transformer l’herbe folle en blé, les merises en cerises et les cailloux en acier puis en automobiles.  » J. Fourastié - Pourquoi nous travaillons - P.U.F. - 1959


    Ceci étant, vous devez tenir compte d’un principe fondamental : Dans tout échange – du plus banal au plus important –, l’un des protagonistes entend donner le moins possible de ce qu’il a à offrir pour obtenir ce qu’il convoite, quand l’autre veut en tirer le maximum. 



  • Claude Courty Claudec 3 octobre 2014 09:18

    Montdragon (---.---.---.37) 2 octobre 23:20


    Rappel : La mission et les tâches de Frontex

    « L’agence Frontex, créée en 2004 (règlement CE n° 2007/2004), a pour mission de coordonner la coopération opérationnelle des États membres aux frontières extérieures de l’Union européenne en matière de lutte contre l’immigration clandestine.

    Ses tâches essentielles consistent en premier lieu à produire des analyses du risque migratoire irrégulier, en second lieu, à en tirer les conclusions opérationnelles en organisant des opérations conjointes aux frontières aériennes, terrestres et maritimes, en faisant appel à des experts nationaux des États membres et en utilisant des équipements mis à disposition par ces mêmes États membres. »

    Mondragon, Il n’y a pas que la violence, le déni de réalité et l’hypocrisie, que diable !

    Suggestion : Plutôt que de gaspiller son budget à produire des analyses sans effet contre la déferlante des 250 000 êtres humains qui vient chaque jour augmenter la population terrestre, une suggestion : Que Frontex le consacre à la dénatalité, en procédant par exemple à la distribution de préservatifs et en contribuant à l’éducation des parents là où il y en a le plus besoin.



  • Claude Courty Claudec 2 octobre 2014 15:14

    machiavel1983 (---.---.---.107) 2 octobre 14:11


    Il faut comparer des choses comparables. Confondre richesse, fortune, revenu ... ne peut mener qu’à davantage d’incompréhension.

    Quoi qu’il en soit, ce n’est pas l’objet de l’article.


  • Claude Courty Claudec 2 octobre 2014 12:09

    JL (---.---.---.46) 2 octobre 11:17


    Pas tout à fait d’accord avec vous ; il s’agit plus précisément de l’un des aspects du cercle vicieux de la condition humaine. La pauvreté (alliée de l’ignorance qui est une forme de pauvreté) fait des enfants qui sont autant de nouveaux pauvres, et comme les taux de natalité des pauvres sont jusqu’à 3 à 4 fois ceux des riches, le seul espoir d’y changer quelque chose réside dans la prise de conscience et l’instruction ... menant à la dénatalité.

    Les meilleurs auteurs sont inutiles sans l’exercice de son libre arbitre. Mais rassurez-vous, j’ai lu et je lis beaucoup. C’est même ce qui m’a amené à la triste constatation que les démographes sont pour la plupart des statisticiens ignorant la sociologie et réciproquement. Méfiez-vous des spécialistes disait l’un de mes maîtres, leur savoir finit par porter sur un sujet tellement étroit qu’ils savent tout au sujet de rien. C’est le problème de la pyramide du savoir (encore une pyramide), avec à son sommet celui qui sait tout au sujet de rien et à sa base ceux qui ne savent rien au sujet de tout. Comme en toute chose, je pense qu’il faut chercher ( le plus possible par soi-même) le juste milieu.


  • Claude Courty Claudec 2 octobre 2014 11:03

    JL (---.---.---.46) 2 octobre 09:51


    Autre chose : la dénatalité,comme maintes fois indiqué en toutes lettres.

    Comment ? en aidant, notamment par l’éducation et des incitations ainsi que des moyens adaptés, tous ceux pour qui cela est nécessaire (et suffisant) à pratiquer les taux de natalité relevés chez les riches (de l’ordre de 2).

    Faites le calcul, vous verrez à quelle vitesse la population pourrait décroître, et la pyramide sociale perdre de son obésité comme de sa hauteur.

    Pour plus de précisions voir mon blog dédié.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/