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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 3 avril 2014 10:38
    @ Par doctorix (---.---.87.181) 3 avril 07:02
    Je m’étais permis de vous recommander une visite « attentive » de mon blog, ce qui n’a manifestement pas été le cas.

    « La richesse remonte des pauvres vers les riches » - Parce que vous avez déjà vu les ruisseaux remonter les pentes ? Quant à la capillarité, comment pourrait-elle jouer puisque la base de la pyramide sociale est, par définition, dépourvue de la richesse qui pourrait en être la source ? Je dis d’ailleurs bien d’autres choses sur l’effet de ruissellement, que vous n’avez pas comprises ou que vous préférez taire.

    Les pauvres existent par les riches et réciproquement, comme le travail est le complément du capital et vice versa.

    Pour ce qui est de l’eugénisme dont vous me taxez, quelles sont ces précautions oratoire qui le dissimuleraient ? il est bien connu que selon une certaine dialectique, les pires mensonges font l’affaire de ceux qui, dans de grands élans de générosité inspirés aussi bien du marxisme que du christianisme et autres idéologies et religions, veulent imposer la dictature du prolétariat. Mais ils sont en réalité les promoteurs de celle-ci, au détriment premier de ceux qui en souffrent. Prétendant lutter pour ces derniers, ne s’obstinent-ils pas, dans une lutte des classes dont la faillite est partout avérée, moins à partager les richesses du monde qu’à rejeter sommairement sur les riches et la collectivité, la responsabilité du destin des pauvres ? Ils négligent ce faisant, la part prépondérante qui en incombe à chacun de ces derniers ? Les pauvres enfantent des pauvres (comme les riches des riches). Quel que soit le sort de chacun, il est d’abord dû à sa naissance, et vouloir l’ignorer ne fait que retourner la colère des plus déshérités contre eux-mêmes, les enfonçant toujours plus dans leur condition en perdant de vue qu’elle est avant tout héréditaire en même temps que favorisée par le nombre, et que c’est par conséquent sur ce terrain qu’il faut la combattre.

    C’est dans la négation de cette évidence que se situe la stupidité, non seulement des pauvres mais de tous ceux qui les entretiennent dans leur ignorance et qui eux sont les salauds dont vous parlez.


  • Claude Courty Claudec 3 avril 2014 06:21
    Par doctorix (---.---.87.181) 2 avril 23:11
    « Par bonheur, il y a des riches pour estimer et proclamer que les pauvres sont une nécessité incontournable. » - Nous sommes bien d’accord et c’est exactement ce que je dis d’une autre manière : La pauvreté – comme la richesse – est une composante de la société, structurelle et mécanique, aussi relative qu’incontournable ; et les inégalités de toutes sortes en résultent.
    Que vous connaissiez des riches qui ... et des pauvres qui ... n’y change rien, et si vous êtes réellement désireux de vérifier votre opinion, je ne puis que vous inviter à nouveau à visiter attentivement :

    En tout cas, que vous puissiez envisager et vous réjouir que le riches disparaissent les premiers me semble pour le moins étrange. Le triomphe de la pauvreté vous parait-il à ce point souhaitable ? Ne confondez-vous pas triomphe de la pauvreté avec bonheur des pauvres ?

    En choisissant délibérément une politique sociale appauvrissant les riches au profit des pauvres – sans jamais parvenir à enrichir ces derniers dans une mesure pouvant les satisfaire –, avec un manque de discernement que seul peut expliquer l’idéologie romantico-compassionnelle dont est pétrie la pensée unique, nous ne faisons que préférer, dans l’absurdité la plus complète et au détriment de tous, « plus de pauvres et moins de riches » à "plus de riches et moins de pauvres. Je préfèrerais pour ma part que nous soyons tous riches plutôt que tous pauvres, quitte à ce que nous soyons moins nombreux.

    Lutter contre la pauvreté c’est se battre pour les pauvres et non contre eux.


  • Claude Courty Claudec 2 avril 2014 21:22

    Par doctorix (---.---.87.181) 2 avril 20:03

    Prisonnier de votre vision compassionnelle de l’humanité, vous ne semblez pas avoir compris que la pyramide sociale, par définition, ne s’écrête pas.
    La pauvreté – comme la richesse – est une composante de la société, structurelle et mécanique, aussi relative qu’incontournable ; et les inégalités de toutes sortes en résultent. En prendre conscience serait le premier pas à faire pour atténuer cette pauvreté et ces inégalités, voire les maîtriser, à défaut de pouvoir les éradiquer. La preuve a en été largement administrée depuis plus 20 siècles, durant lesquels les raisonnements, les doctrines ainsi que les méthodes et les moyens appliqués pour les combattre n’ont fait que les augmenter et les exacerber.
    En occident comme ailleurs, dans les pays développés comme dans les autres, la société des hommes est, a toujours été et sera jusqu’à sa fin, faite de différences et d’inégalités. L’exception y domine la masse ; le pouvoir y domine le peuple, la force la faiblesse, l’intelligence la sottise, le savoir l’ignorance , la richesse la pauvreté etc. ; dans tous leurs aspects. Et plus les richesses augmentent – qu’elles soient d’ordre matériel ou immatériel –, plus s’accroît l’écart entre le sommet d’une pyramide sociale qui n’a pas d’autres limites que l’ambition humaine et les capacités de la planète et, à l’opposé, une base reposant sur la pauvreté absolue et l’indignité, dernier état de la condition humaine.
    Il faudrait avoir clairement conscience de ce mécanisme avant de tenter quoi que ce soit d’utile pour secourir durablement les plus nécessiteux d’entre nous, qu’il s’agisse de continents, de nations, de régions, comme d’individus.
    Le sommet de la pyramide sociale s’élève sans cesse partout sur la planète, du fait de l’activité des hommes et de l’accroissement de la richesse collective qui en résulte. Dans le même temps, sa base s’atrophie inéluctablement, chaque jour davantage, en raison de la croissance démographique.
    L’homme et le progrès dont il est porteur ont ainsi créé, en 20 siècles, 5 fois plus de miséreux qu’il n’y avait d’individus de toutes conditions sur terre au début de leur entreprise. Et la population augmente, quotidiennement, de 250 000 âmes qui viennent dans leur grande majorité surpeupler la base d’une pyramide sociale dans laquelle le « descenseur social » prend le pas sur l’ascenseur du même nom démontrant, s’il en était besoin, que la pauvreté est plus facile à partager que la richesse. 

    Pour approfondir cette réaction, voir :
    sans manquer schémas et tableaux.


  • Claude Courty Claudec 2 avril 2014 19:24

    Par claude-michel (---.---.224.199) 2 avril 13:44

    Liberté, Egalité, Fraternité.
    - La liberté est une richesse qui se partage, et plus ceux qui y prétendent sont nombreux, moins la part de chacun est importante. Alors que paradoxalement, plus nous sommes nombreux plus nos exigences de liberté sont grandes.
    - L’égalité (que beaucoup confondent avec l’égalité devant la loi, voire avec l’égalitarisme) est un mythe attesté par nos différences.
    - Quant à la fraternité, s’il est une valeur qui ne se décrète pas, c’est bien celle-ci. Mis à part quelques Saints, qui peut dire qu’il n’existe personne avec qui qui il refuserait de fraterniser ou dont il refuserait la fraternité ?


  • Claude Courty Claudec 2 avril 2014 19:12
    Mais non les pauvres ne sont pas des salauds ; tout au plus sont-ils stupides.
    Stupides de se multiplier plus vite que les autres, au point de s’offrir de plus en plus nombreux, avec leur descendance, à une société (et pas seulement aux riches) qui n’a jamais assez de main d’œuvre ni de consommateurs.
    Chômage, pauvreté, inégalités, pillage des ressources naturelles sont autant de maux contre lesquels les politiques économiques et sociales des États, comme des collectivités qui les composent, ne peuvent avoir de sens que si sont pris en compte les fondamentaux de la démographie mondiale et les problèmes de surpopulation qu’elle génère inexorablement, au détriment d’une planète mutilée de toutes parts et par voie de conséquence, des espèces qui la peuplent, à commencer par les plus défavorisées.
    Quels que soient les indicateurs et autres indices inventés ici ou là, au gré des croyances et des idéologies dominantes, si la pauvreté augmente, si les inégalités se creusent, les raisons en sont avant tout l’augmentation considérable de la population et celle de la richesse globale que cette même population génère par son activité, avec l’aide du progrès ; le partage de cette richesse étant une toute autre affaire.
    Chaque jour, plus de 250 000 êtres humains s’ajoutent à la population terrestre, qui devrait atteindre 9 milliards vers 2050 et dépasser 11 milliards au début du prochain siècle. Par l’effet du sort qui les a fait naître ainsi ; produits des taux de natalité les plus élevés, les pauvres qui représentent la grande majorité (70%) de ces nouveaux arrivants vont s’ajouter à ceux qui surpeuplent déjà la base atrophiée d’une pyramide sociale dont le sommet s’élève par ailleurs inexorablement, accentuant chaque jour les écarts qui y règnent. La croissance démographique mondiale, en cherchant à répartir ses surcroîts de population miséreuse partout où cela peut contribuer à les résorber, nourrit et accentue la pauvreté et les inégalités. Mécanisme démographique à l’origine de tous nos maux, mais sujet tabou.
    C’est par le contrôle de la population, en luttant contre le surnombre, qu’il faut la combattre les maux de la société, à commencer par la pauvreté ; le reste suivra naturellement.
    Et malgré cela, non contents d’être pauvres eux-mêmes, les pauvres continuent à faire des enfants, qu’ils condamnent à naître pauvres comme eux.

    Pour approfondir cette réaction, voir :
    Ne pas manquer schémas et tableaux.
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