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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 17 octobre 2013 16:38

    Flux migratoires, pudique façon de nommer ce qui n’est que le débordement démographique des parties surpeuplées de la planète, tentant de diriger vers des pays plus riches leur trop-plein de pauvres.

    Pauvreté, inégalités, pillage des ressources naturelles sont autant de maux contre lesquels les politiques économiques et sociales des États, comme des collectivités qui les composent, ne peuvent avoir de sens que si sont pris en compte les fondamentaux de la démographie mondiale et les problèmes de surpopulation qu’elle génère inexorablement, au détriment d’une planète mutilée et par voie de conséquence, des espèces qui la peuplent.

    Ceux qui, dans de grands élans de générosité inspirés aussi bien du marxisme que du christianisme et autres idéologies et religions, veulent imposer la dictature du prolétariat ou pour le moins leur vision si compassionnelle de la pauvreté, sont en réalité les promoteurs de celle-ci, au détriment premier de ceux qui en souffrent. Croyant ou prétendant lutter pour ces derniers, ne s’obstinent-ils pas, dans une lutte des classes dont les avatars prouvent dorénavant l’archaïsme, moins à partager les richesses du monde qu’à rejeter sommairement sur la seule collectivité, la responsabilité du destin des pauvres ? Ne négligent-ils pas ce faisant, la part prépondérante qui en incombe à chacun ? La sort de quiconque est d’abord dû à sa naissance, et vouloir l’ignorer ne fait que retourner la colère des plus déshérités contre eux-mêmes, les enfonçant toujours plus dans leur condition en perdant de vue qu’elle est avant tout héréditaire et que c’est par conséquent sur ce terrain qu’il faut la combattre.

    Par simple humanité, la responsabilité collective ne peut être écartée ; les antécédents et le poids de la société peuvent peser sur l’individu au point de le priver de réelles possibilités de réaction et il importe que cette même société lui apporte alors son aide. Mais elle devient elle-même impuissante lorsque ce poids atteint la démesure et un degré de complexité que rien ne peut plus démêler. Parmi les facteurs de ce poids et de cette complexité figure indéniablement le nombre.

    Or, comme le dénonçait déjà Alfred SAUVY : « ... Bannie des université, méprisée des économistes, inconnue de « l’honnête homme », cette science capitale [qu’est la démographie] a dû, pendant deux siècles, vivre à l’état sauvage .... Et aujourd’hui encore, dans les milieux universitaires, elle est considérée comme une intruse, plus que comme une personne de la grande famille. Si on lui octroie une place, c’est pour en faire une sorte de pensionnaire, de locataire et, ainsi, éviter de lui donner ses possibilités de développement. De toutes les responsabilités qui s’ouvrent et se prennent, celle des universitaires [et des politiques] est particulièrement lourde. »

    Pour approfondir cet article, voir :

    http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com

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  • Claude Courty Claudec 15 octobre 2013 17:41

    Et bien entendu, tout comme ailleurs, nullement question dans cet article, de démographie.

    Pourtant, aucune des politiques menées par les Etats, notamment économiques et sociales, avec leurs aspects écologiques, migratoires, de l’emploi, de santé publique, de sécurité, etc. ne peut avoir de sens si ne sont pas pris en compte les fondamentaux de la démographie mondiale et les problèmes (dont la pauvreté, la violence et les atteintes à l’environnement) qu’elle génère inexorablement.

    L’empreinte écologique de l’humanité résulte d’une transfusion à son profit des ressources limitées de son habitat qu’est la terre. C’est ce qui est extorqué à celle-ci pour le développement de l’espèce la plus performante de toutes, notamment en termes de prédation

    L’écologie en tient-elle compte , quand elle néglige que chaque jour 200 à 250 000 êtres humains supplémentaires déferlent sur la terre ? Quand elle est mise au service d’intérêts politiques partisans, plutôt que défendue par eux. ? Non ! Elle n’est plus l’écologie mais une idéologie comme une autre, luttant pour la conquête du pouvoir, à des fins noyées dans un flot de revendications démagogiques.

    Elle devient écopolitique, véhiculée par les partis qui la servent à travers le prisme de leurs ambitions et surtout s’en servent, en ignorant les effets d’une croissance démographique incontrôlée.

    Le seul combat écologique qui vaille est désormais celui conduisant à limiter la taille et les proportions de la pyramide sociale, pour l’adapter aux ressources de la planète. Et c’est une utopie contre nature que d’imaginer l’homme renonçant au développement et au progrès dont il est porteur.

    Pour approfondir cette réaction, voir :

    http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com

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  • Claude Courty Claudec 28 septembre 2013 16:08
    Le fait démographique ne se limite pas à une vue manichéenne classant les hommes en vilains riches et gentils pauvres. Deux observations permettent de s’en rendre compte :
    1° - Concernant la pauvreté : Celle-ci (comme la richesse) est une composante de la société, structurelle et mécanique, aussi relative qu’incontournable ; et les inégalités de toutes sortes en résultent, qui viennent s’ajouter à celles pouvant être qualifiées de naturelles et qui sont les premières à distinguer les individus les uns des autres.
    En occident comme ailleurs, dans les pays développés comme dans les autres, la société des hommes est, a toujours été et sera jusqu’à sa fin, faite d’inégalités. L’exception y domine la masse ; le pouvoir y domine le peuple, la force la faiblesse, l’intelligence la sottise, le savoir l’ignorance , la richesse la pauvreté, etc. ; dans tous leurs aspects. Et plus les richesses augmentent – qu’elles soient d’ordre matériel ou immatériel –, plus s’accroît l’écart entre le sommet d’une pyramide sociale qui n’a pas d’autres limites que l’ambition humaine et les capacités de la planète et, à l’opposé, une base reposant sur la pauvreté absolue et l’indignité, dernier état de la condition humaine.
    Il existe des chiffres et un mécanisme vieux comme le monde, dont il faudrait avoir clairement conscience avant de tenter quoi que ce soit d’utile pour secourir durablement les plus nécessiteux d’entre nous. 

    2° - Pour ce qui est de la démographie : À l’aube de notre ère, la Terre était peuplée d’environ 250 millions d’êtres humains. Elle en compte plus de 7 milliards aujourd’hui, dont 1,5 milliard vivent dans un état de pauvreté profonde. L’homme a ainsi créé, en 20 siècles, 5 fois plus de miséreux qu’il y avait d’individus de toutes conditions sur terre au début de son entreprise visant au progrès. Et la population augmente, quotidiennement, de 220 à 250 000 âmes qui viennent dans leur grande majorité surpeupler la base d’une pyramide sociale dans laquelle le « descenseur social » prévaut sur l’ascenseur du même nom, démontrant s’il en était besoin que la pauvreté est plus facile à partager que la richesse.

    Il résulte de ce qui précède :
    - Que pauvreté, inégalités, pillage des ressources naturelles sont autant de maux contre lesquels les politiques économiques et sociales des États, comme des collectivités qui les composent, ne peuvent avoir de sens que si sont pris en compte les fondamentaux de la démographie mondiale et les problèmes de surpopulation qu’elle génère inexorablement, au détriment d’une planète mutilée de toutes parts et par voie de conséquence, des espèces qui la peuplent.
    - Que si la pauvreté augmente, si les inégalités se creusent, les raisons en sont avant tout l’augmentation considérable de la population et celle de la richesse globale que cette même population génère par son activité, avec l’aide du progrès ; le partage de cette richesse étant une toute autre affaire. Croissance démographique à l’origine de tous nos maux, mais sujet tabou dont personne ne parle.
    - Ceux qui, dans de grands élans de générosité inspirés aussi bien du marxisme que du christianisme et autres idéologies et religions, veulent imposer la dictature du prolétariat ou pour le moins leur vision compassionnelle de la pauvreté, sont en réalité les promoteurs de celle-ci, au détriment premier de ceux qui en souffrent. Croyant ou prétendant lutter pour ces derniers, ne s’obstinent-ils pas, dans une lutte des classes dont les avatars prouvent dorénavant l’archaïsme, moins à partager les richesses du monde qu’à rejeter sommairement sur la seule collectivité, la responsabilité du destin des pauvres ? Ne négligent-ils pas ce faisant, la part prépondérante qui en incombe à chacun d’entre nous ? Les pauvres enfantent des pauvres et les riches des riches. Quel que soit le sort de chacun, il est d’abord dû à sa naissance, et vouloir l’ignorer ne fait que retourner la colère des plus déshérités contre eux-mêmes, les enfonçant toujours plus dans leur condition en perdant de vue qu’elle est avant tout héréditaire et que c’est par conséquent sur ce terrain qu’il faut la combattre, en cherchant avant tout à réduire cette hérédité.

    Pour approfondir cette réaction, voir :
    Les articles et commentaires publiés sur ce blog sont accompagnés de schémas et tableaux, à l’intention des visiteurs que décourage la lecture.


  • Claude Courty Claudec 24 septembre 2013 21:51

    eau-du-robinet & Rincevent

    Qui peut sérieusement imaginer que si demain chacun bénéficiait d’un revenu identique, ou que le grand partage ait lieu, mettant tous les individus à égalité de richesse (ou de pauvreté), la terre ne serait pas peuplée, après demain, de ceux qui sauraient faire fructifier leur avoir et de ceux qui n’en aurait pas la capacité ou l’envie ?

    À confondre égalité devant la loi avec égalité de revenu, nous oublions que richesse et pauvreté seront toujours relatives et que le courage, la créativité, le goût du risque et celui d’entreprendre, le talent, l’ambition, la chance, etc. des uns ne sont pas ceux des autres.

    Si la pauvreté augmente, si les inégalités se creusent, les raisons en sont l’augmentation considérable de la population et de la richesse globale que cette même population génère par son activité, avec l’aide du progrès ; le partage de cette richesse étant une toute autre affaire.

    Chaque jour, plus de 200 000 êtres humains s’ajoutent à la population terrestre. Par l’effet de la structure de la société et du sort qui les a fait naître ainsi, ces nouveaux arrivants, dans leur grande majorité, vont s’ajouter aux pauvres qui occupent déjà la base de la pyramide sociale.

    Phénomène purement démographique à l’origine de tous nos maux, mais sujet tabou dont personne ne parle.

    Pour approfondir cette réaction, voir :

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  • Claude Courty Claudec 24 septembre 2013 17:58

    Contrairement à ce que prétend l’auteur, la pauvreté -comme la richesse - est avant tout héréditaire.

    Chaque jour, 200 à 250 000 êtres humains supplémentaires déferlent sur la terre et par l’effet de la structure dont la société s’est dotée et du sort qui les fait naître ainsi, ces nouveaux arrivants vont, dans leur grande majorité, s’ajouter aux pauvres qui occupent déjà la base de la pyramide sociale.

    Prolifération à l’origine de tous nos maux, mais sujet démographique tabou dont personne ne parle.

    Ceux qui, dans de grands élans de générosité inspirés aussi bien du marxisme que du christianisme et autres idéologies et religions, veulent imposer la dictature du prolétariat ou pour le moins leur vision si compassionnelle de la pauvreté, sont en réalité les promoteurs de celle-ci, au détriment premier de ceux qui en souffrent. Croyant ou prétendant lutter pour ces derniers, ne s’obstinent-ils pas, dans une lutte des classes dont les avatars prouvent dorénavant l’archaïsme, moins à partager les richesses du monde qu’à rejeter sommairement sur la seule collectivité, la responsabilité du destin des pauvres ? Ne négligent-ils pas ce faisant, la part prépondérante qui en incombe à chacun d’entre nous ? Quel que soit le sort de chacun, il est d’abord dû à sa naissance, et vouloir l’ignorer ne fait que retourner la colère des plus déshérités contre eux-mêmes, les enfonçant toujours plus dans leur condition en perdant de vue qu’elle est avant tout héréditaire et que c’est par conséquent prioritairement sur ce terrain qu’il faut la combattre, en cherchant avant tout à réduire cette hérédité.

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