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Cosmic Dancer

Cosmic Dancer

"Lire est considéré comme un acte d’amélioration de soi."

Tableau de bord

  • Premier article le 17/04/2007
  • Modérateur depuis le 23/07/2008
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Derniers commentaires



  • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 29 juillet 2007 08:50

    Excellent article, aussi pertinent-persiflant que le premier !

    Qui aurait enchanté Philippe Muray, m’est avis smiley

    Cordialement.



  • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 28 juillet 2007 20:30

    @ Makan

    Personne, décemment, ne nie l’horreur de la « Traite des Noirs ». Simplement, vous semblez animé d’un désir de vengeance qui fait fi de l’esclavage afro-africain et arabo-africain, et, pire encore, de celui qui existe aujourd’hui. En outre, vous semblez détester « les Blancs » et je ne supporte pas les racistes, d’où qu’ils viennent et quelle que soit la couleur de leur peau.



  • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 28 juillet 2007 20:19

    Un tabou brisé : L’esclavage en Afrique, Cas du Niger

    de Moustapha Oumani Kadi (Auteur), Djibo Hamani (Préface)

    "Présentation de l’éditeur Cet ouvrage est forcément l’œuvre d’un homme de conviction, que sa génération et les hommes de son statut social prendraient volontiers pour un idéaliste. C’est pourquoi, sans pour autant se démarquer de son environnement social, il dénonce le côté anachronique, abusif et absurde des sociétés nigériennes, mauritaniennes, soudanaises et africaines en général. Se voulant évolutif et contemporain, il prône l’égalité et l’abolition de toutes les traditions avilissantes. Il s’agit d’un concours, certes modeste, pour ceux qui vivent dans les pays qui jurent avec la légalité ou pour les hommes et les femmes qui se sentent la vocation de tourner la roue de l’histoire afin de bannir à jamais les douleurs qui fragilisent l’Afrique. L’objectif de cet ouvrage est de porter un coup d’arrêt définitif à l’esclavage en Afrique. A travers ce document, l’auteur apporte sa contribution dans la lutte contre les pires formes de travail forcé afin de débarrasser le continent noir de ses lamentables oripeaux. Cet ouvrage n’est pas seulement le travail d’un expert national sur le travail forcé, il en démontre les causes et les conséquences et, loin des positions fatalistes, il se veut être la base d’une réflexion sur le fondement d’une construction d’un ordre universel bâti sur l’égalité de tous les citoyens. Fort de son expérience des milieux esclavagistes, il dresse ici un état des lieux sur ces pratiques scandaleuses.

    iographie de l’auteur Moustapha Kadi Oumani est né le 26 juin 1961 dans le département d’llléla, région de Tahoua (Niger). Marié et père de cinq enfants, il fait ses études dans le secteur de l’aviation civile et le droit du travail. Syndicaliste chevronné et leader incontesté de la société civile, il est Chevalier de l’Ordre national du Niger."



  • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 28 juillet 2007 20:12

    "L’esclavage a été pratiqué dans toutes les sociétés sédentaires. Dans l’Antiquité, c’était le sort qui attendait ordinairement les prisonniers de guerre.

    Le mot esclave vient du mot Slave parce qu’au début du Moyen Âge, les Vénitiens vendaient en grand nombre des Slaves païens aux Arabes musulmans, lesquels faisaient une grande consommation d’esclaves blancs aussi bien que noirs.

    Au XVIe siècle, la colonisation du Nouveau Monde a suscité de nouveaux besoins de main-d’oeuvre. Les Européens ont alors fait venir des esclaves d’Afrique, où ils n’avaient guère de peine à trouver des vendeurs (marchands arabes ou roitelets noirs).

    Aux Temps modernes (XVIIe et XVIIIe siècles), l’esclavage et la traite ont suscité en Occident le développement du racisme et du mythe de la supériorité de la race blanche. Les gouvernements ont choisi d’encadrer l’esclavage pour en limiter les abus, faute de pouvoir l’interdire. C’est ainsi que Colbert et son fils, ministres de Louis XIV, édictèrent le Code Noir en 1685.

    L’esclavage a été progressivement aboli à la fin du XVIIIe siècle et au XIXe siècle dans les États américains et les colonies européennes grâce à l’action des sociétés philanthropiques d’inspiration chrétienne et des élites des Lumières.

    Après la Seconde Guerre mondiale, l’influence des idées démocratiques a conduit à son abolition dans l’ensemble des États de la planète. Les derniers pays à l’abolir officiellement ont été deux pays arabo-musulmans : l’Arabie séoudite en 1962 et la Mauritanie en... 1980.

    Il n’empêche que l’on assiste en ce début du XXIe siècle à un retour de l’esclavage dans de vastes parties de la planète, en particulier en Afrique noire depuis la vague de décolonisation des années 1960, mais aussi dans certains pays arabo-musulmans, dans le sous-continent indien, dans certaines régions chinoises et même en Europe.

    En Afrique, dans toute la frange sahélienne au sud du Sahara (Mauritanie, Mali, Niger, Nigeria, Tchad, Soudan), de sanglantes tensions perdurent entre les descendants d’esclaves et leurs anciens propriétaires, généralement des nomades musulmans à peau claire.

    Dans les années 1990, les commerçants mauritaniens du Sénégal ont été ainsi victimes de violences meurtrières de la part d’émeutiers noirs qui les ressentaient comme liés aux anciens trafiquants d’esclaves.

    Chez les bédouins qui nomadisent dans la région du Niger, l’esclavage concerne encore plusieurs millions de personnes, des Noirs au service de leur maître jour et nuit, toute leur vie durant, et qui se font tuer sans autre forme de procès s’ils tentent de s’enfuir.

    Plus gravement, au Soudan, dans le bassin supérieur du Nil, le trafic d’esclaves a repris entre les régions du sud, peuplées de noirs animistes ou chrétiens, et les régions du nord, dominées par des Arabes musulmans.

    L’esclavage a aussi laissé des traces dans les mentalités. C’est ainsi qu’en Afrique du Nord, en Libye comme en Algérie, les immigrés d’Afrique noire se plaignent d’être traités avec mépris, honteusement exploités et souvent violentés.

    (Source : Hérodote.fr, site pédagogique consacré à l’histoire, salué par des journaux aussi différents que Valeurs actuelles, Le Figaro, Marianne...)"



  • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 27 juillet 2007 23:01

    @ Seigneur-Canard

    Je crains effectivement que George Orwell, entre autres, ait pointé quelques caractéristiques redoutables de notre époque, notamment en inventant le concept de Novlangue, de laquelle, il me semble, nous souffrons tous plus ou moins, errants.

    En revanche, je vous avoue mon ignorance quant à la référence que vous faites à Bergson et j’aimerais bien que vous m’expliquiez.

    Cordialement.

    @ Pierre

    Pardon pour ces apartés.

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