Excellent article... qui confirme ce que beaucoup pressentaient.
Pour ce qui est du « ... les coupables » du nanoprésident, il est coutumier du fait, n’oublions pas qu’il a fait de même pour Yvan Colonna, alors ministre de l’intérieur, au moment où il venait d’être arrêté (Yvan Colonna, condamné en dépit des expertises balistiques et des seuls témoins oculaires qui affirment que ce ne peut être lui, en particulier une employée de casino qui a vu l’assassin à quelques mètres...). Quand on voit le fonctionnement de la justice dans ce cadre d’exception, on a un avant-goût de ce que sera la justice sans juges d’instruction dans les prochaines années... et ce sera sûrement le cas dans ce procès politique (malheureusement...).
Pour ce qui est de Canal, n’oublions pas Naboléon est un ami de Denisot... que Rousselet n’est plus là, que les journalistes qui faisaient l’honneur de Canal n’y sont plus, et ceux qui sont restés ne pondent que des sujets pas trop inquiétant pour les différents pouvoirs hexagonaux. Denis Robert est un des rares à redonner ses lettres de noblesse au journalisme d’investigation libre et indépendant (si ! si ! ça a existé...). Pour ceux qui n’ont pas trop envie de se prendre la tête, je vous conseille la lecture de la BD « L’affaire des affaires. Tome 1 : L’argent invisible » de Denis Robert, Yvan Lindingre et Laurent Astier, Dargaud, 206 pages. On comprend à la fois les dessous de l’affaire clearstream, mais surtout qui est Denis Robert, personnage central du livre qui porte sur son travail d’investigation.
Je suppose que vous faites allusion à des cas que vous connaissez réellement, et non à des « ouï-dire », en tout cas j’ose l’espérer... Et quel rapport entre les examens blancs et l’absence des professeurs ???
Cependant, au lieu de dénoncer des cas exceptionnels, vous feriez mieux de vous inquieter des professeurs non remplacés faute de moyens, car c’est quand même le cas le plus courant et le plus préjudiciable à l’acquisition des connaissances, non ?
Vous ne semblez pas non plus choqué par la décision de faire remplacer le professeur absent par un autre, quelle que soit sa formation initiale... Pourtant, en matière de compétence, il y aurait de quoi !!
Enfin, vous ne soulevez pas non plus ce qui pour moi est de loin le problème le plus important dans la formation des enseignants, l’absence d’enseignements de pédagogie et de psychologie de l’enfant (qui n’est qu’une option).
Et si ces armes, ils ne s’en servaient pas entre eux mais contre des groupes paramilitaires financés en sous-main par des intérêts qui n’ont rien de nationaux ??
Il me semble que certaines multinationales ont beaucoup à perdre de voir des gouvernements sud-américains s’opposer à leur dictat et revendiquer des droits sur les matières premières qui faisaient jusqu’alors le bonheur d’ediles corrompus et le leur.
Merci pour votre article fort bien étayé avec de bonnes références.
J’aimerais bien savoir comment ce bon docteur peut à « vista de naz » distinguer le virus H1N1 d’un autre ?? J’avais lu par ailleurs en quoi consistait l’analyse qu’il fallait faire pour s’assurer qu’il s’agissait du H1N1, pas si simple et coûteuse en effet. Même si la probabilité qu’il s’agisse de ce virus est en la faveur de ce diagnostic, rien n’exclut a priori d’autres diagnostics... Je crois que c’est un peu vite aller en besogne que d’oser dire que l’on peut être sûr que c’est le H1N1 sans analyse. J’aimerais bien voir cette compétence de discerner le type de virus à l’auscultation quand plusieurs souches de la grippe saisonnière (asiatiques souvent) entreront en action cet hiver !! Un peu comme quand durant toutes ces années ces mêmes médecins ont donné des antibiotiques pour soigner les angines, sans faire le test qui permet de discerner à coup sûr l’origine virale ou microbienne de l’angine...