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Bonjour à l’auteur et bravo pour son enquête. Petites histoires déjà anciennes pour sourire.
Allah est grand et manomètre est son prophète....
Mahomet est assis sur un banc, vocifère à l’infini "Allah Akbar" en brandissant le Coran comme une épée.Un pieux musulman passe, l’entend et le voit et lui dit : "tu crois que cela sert à quelquechose de vociférer, tu crois que Allah est sourd ? C’est Lui qui t’a demandé de brandir le saint Coran comme une épée ?" Mahomet, toujours aussi agité, répond " Non ce n’est pas Allah, c’est parkinson"....
Vous vous souvenez dudessin danois représentant une soi disante tête de Mahomet enturbannée d’une bombinette ? Vous prenez ce dessin et le faite suivre du dessin suivant : unchinois complètement hilare qui tient à la main un masque qu’il vient de s’enlever et qui représente le dessin précédent. Légencde :" bande d’imbéciles, vous n’avez pas été foutu de me reconnaître, je peux partir au Tibet comme cela on n’accusera pas les chinois..."
Savez vous quel est le ministère français qui s’est converti à l’Islam ? Réponse le ministère de l’éducation nationale. Pourquoi : parce que tous les professeurs appartiennent au """corps enseignant"""....
Sur le fond mais très brièvement donc sommairement.
L’Islam a-t-il une légitimité en tant que modèle de société ? Oui. Raisons nombreuses et cohérentes. En tant que religion ? On peut répondfre non, car cette religion n’a pas été fondée par un saint homme, mais selon les historiens par un guerrier courageux qui a aussi été exterminateur, pédophile, violeur, voleur et intolérant envers ses ennemis. Comme modèle spirituel il y a donc mieux.
Cette religion favorise-t-elle l’épanouissement individuel de chaque être humain ? Quand on interroge par exemple les convertis musulmans vers d’autres religions, la réponse devient à postériori non pour des raisons universelles, dont celle ci : l’Islam impose une soumission indéfinie à des dogmes qu’il est interdit de remettre en question pour leur bien fondé. Avec la caractéristique d’une secte au regard de la loi française : facile d’y entrer, interdit d’en sortir. Les mususlmans interrogés sont dans la problématique suivante : "on est enfin sorti de l’école maternelle, on ne peut d’ailleurs y rester toute sa vie". Mais la plupart des musulmans sont comme nous tous, peu se sont engagés dans cette névrose compulsionnelle de la guere aux mécréants. Il est simplement regrettable que les autorités musulmanes ne condamnnet pas tout ce qu’il y aà condammner. Exemple : lla mosquée de Paris d’obédience algérienne qui réclame des droits pour les musulmans en france ne condamne pas ce que les autorités algériennes infligent aux non musulmans en Algérie. Les exeples passés et récents sont dans la presse et sur les radios.
Au-delà de la liberté d’ex^pression, il y a en jeu une confrontation des valeuirs. Pour ne rester qu’Hollandais, Ayaan Hirsi Ali a écrit des choses courageuses et généreuses que je vous invite à faire connaître autour de vous.
Bien cordialement. Namasté. DACh
Navré.Je suis obligé de renvoyer ce texte une quatrième fois (! !!) car il a été coupé lors de l’envoi, par un KGB informatique ? Je ne comprends pas ce bug répétitif : le texte initial apparaît comme il se doit avant l’envoi définitif, et après il est tronqué ! Bonjour à l’auteur Morice. Votre dernier texte « l’homme qui mentait à perpète » est une fois de plus amusant. Faire passer votre simple opinion en détestation pour une analyse objective ressemble à faire croire par exemple que le Coran a été écrit de la main de Dieu ! Votre texte se cantonne dans le billet d’humeur qui amuse et que l’on oublie aussi vite que vous l’avez écrit. Votre affirmation du titre ressemble à l’affirmation de Madame Michu « le temps est détraqué, il pleut tous les jours ». Est-on plus avancé par une telle affirmation de surcroît non démontrée ? Ce qui est amusant dans cette recherche d’identifications inachevées est qu’en définitive l’auteur ne donne pas de réponse, comme s’il était enivré par son sujet au point d’en avoir perdu le chemin où il voulait nous emmener ! Son texte, de par sa volonté d’abaisser, ridiculise en premier lieu l’auteur, mais ce n’est pas nouveau. Il n’échappe pas à l’effet de miroir. Il a ma sympathie pour ce rôle ingrat de n’apporter que du dérisoire au débat qu’il prétend politique. Il mérite le prix de l’assiduité, car il a plus de 12 mois de retard sur les tentatives de JF Kahn de décrédibiliser le futur président. Mais son délire est bien divertissant et rendra notre président plus sympa à de nombreux détracteurs. Pourtant il y a matière à débats sur toutes les mesures de sa politique comme sur les expressions de sa personnalité ! Mais les apparences sont parfois là pour induire en erreur, et l’auteur y plonge avec délectation. Le texte de l’auteur ressemble aussi à ce personnage d’une petite histoire sur la véhémence habitée par l’obsessionnel : « un musulman assis sur un banc vocifère à l’infini « Allah Akbar, Allah Akbar » en brandissant le Coran comme une épée ! Un autre musulman passe, l’entend, s’approche et lui dit : pourquoi vocifères-tu ainsi ? Tu crois que Allah est sourd ? Est-ce Lui qui t’a demandé de brandir le livre saint Coran comme une épée ? Non , ce n’est pas Allah, c’est Parkinson ! » Il semble que ses textes dont celui-ci soient écrits sous une influence qu’il ne contrôle pas vraiment ! Que l’auteur continue de croire qu’il va changer l’opinion des lecteurs c’est toute la peine que je lui souhaite d’assumer, mais il y a longtemps que nombre de lecteurs ont quitté la maternelle. Ce texte ressemble donc à une agitation frénétique qui, ayant perdu sa boussole, n’aurait toujours pas retrouvé son chemin. De surcroît ses opinions exprimées ressemblent plus à un bavardage de billet d’humeur qu’à une démonstration. Il ne change rien tout en ignorant l’essentiel : la vision politique, les problèmes, les méthodes, les moyens, les objectifs, les réussites, les échecs. Quelle est donc la vraie vision de l’auteur ? Y affleure aussi cette frustration d’impuissance d’avoir vu élu quelqu’un que l’auteur déteste, ( c’est son droit), faute d’avoir su trouver les arguments pour l’empêcher de l’être. Cela en fera jubiler certains. Il tombe dans le piège suivant : ce qu’il trouve d’écrit à peu près n’importe où sert à justifier son opinion ou embryon d’analyse, pour une seule raison : parce que ce qu’il trouve lui convient. Mais cherche-t-il à savoir si ce qu’il lit ou cite est vrai, fondé, vérifiable ? Un exemple récent sur le bombardement israélien de bâtiments en Syrie : si l’auteur avait cherché chez les spécialistes de ces sujets, il aurait trouvé d’autres informations plus solides que ce qu’il affirme, mais elles avaient le tort de contredire ce qu’il veut croire et cherche à faire croire. Cela n’est pas du journalisme, mais de la pub frelatée. Sur notre président, l’auteur a écrit : « Elle est disons en même temps très révélatrice, et en même temps très effrayante. L’homme n’est pas forcément celui qu’on voit. A l’occasion du Festival de Cannes, qui débute tout juste, la lumière est venue. Notre homme qui se prend pour un président est un acteur de cinéma, et non un président véritable. C’est aujourd’hui une évidence, et ce n’est pas...> Quant aux ressemblances évoquées, elles donnent l’impression que l’auteur souffre de ne pouvoir prétendre influer sur le cours des choses et qu’il est lui-même à la recherche d’un modèle qui lui donnerait enfin une reconnaissance dans son rôle déclaré sur son CV d’opposant éclairé ! Or à prendre des vessies pour des lanternes, comme il le fait parfois, l’auteur se condamne à n’être qu’un histrion en bobards éculés. Mais il a ma sympathie amusée puisqu’il rentre dans le registre qui prétend révéler et instruire alors qu’il ne fait que distraire. L’auteur se place donc dans le rôle ingrat d’écrire du dérisoire parfois rigolo, quand affleurent des contre vérités, y compris dans ses colères simiesques envers ses détracteurs, mais qui ne laisse que la trace du sillage d’une barque sur le lac. Je laisse à chacun l’opportunité et le plaisir de trouver en quoi l’auteur nous raconte sur notre président des histoires de cinéma... Namasté. Dach
Sean Penn qui va me contredire. Voyons donc à qui il ressemble... »
Pour faire simple et court : l’auteur confond les cartes proposées par d’autres et le territoire qu’elles sont sensées décrire. L’adjectif « effrayante » suggère-t-il que nous serions face à un monstre ? Quid des 53% de votants pour un tel monstre ? Ce qui est excessif devient dérisoire... Or l’auteur oublie par exemple qu’il y a chez notre président une vision et la volonté de mener notre pays quelque part... Le vrai débat serait de savoir ce qui serait bon pour les Français et la France et ce qui ne le serait pas. Quel modèle de société veut-il, de quel modèle voulons-nous ?
Quant aux ressemblances évoquées, elles donnent l’impression que l’auteur souffre de ne pouvoir prétendre influer sur le cours des choses et qu’il est lui-même à la recherche d’un modèle qui lui donnerait enfin une reconnaissance dans son rôle déclaré sur son CV d’opposant éclairé ! Or à prendre des vessies pour des lanternes, comme il le fait parfois, l’auteur se condamne à n’être qu’un histrion en bobards éculés. Mais il a ma sympathie amusée puisqu’il rentre dans le registre qui prétend révéler et instruire alors qu’il ne fait que distraire. L’auteur se place donc dans le rôle ingrat d’écrire du dérisoire parfois rigolo, quand affleurent des contre vérités, y compris dans ses colères simiesques envers ses détracteurs, mais qui ne laisse que la trace du sillage d’une barque sur le lac. Je laisse à chacun l’opportunité et le plaisir de trouver en quoi l’auteur nous raconte sur notre président des histoires de cinéma... Namasté. Dach
Je suis obligé de renvoyer ce texte une troisième fois car il a été coupé lors de l’envoi, par un KGB informatique ?
Bonjour à l’auteur Morice. Votre dernier texte « l’homme qui mentait à perpète » est une fois de plus amusant. Faire passer votre simple opinion en détestation pour une analyse objective ressemble à faire croire par exemple que le Coran a été écrit de la main de Dieu ! Votre texte se cantonne dans le billet d’humeur qui amuse et que l’on oublie aussi vite que vous l’avez écrit. Votre affirmation du titre ressemble à l’affirmation de Madame Michu « le temps est détraqué, il pleut tous les jours ». Est-on plus avancé par une telle affirmation de surcroît non démontrée ?
Ce qui est amusant dans cette recherche d’identifications inachevées est qu’en définitive l’auteur ne donne pas de réponse, comme s’il était enivré par son sujet au point d’en avoir perdu le chemin où il voulait nous emmener ! Son texte, de par sa volonté d’abaisser, ridiculise en premier lieu l’auteur, mais ce n’est pas nouveau. Il n’échappe pas à l’effet de miroir. Il a ma sympathie pour ce rôle ingrat de n’apporter que du dérisoire au débat qu’il prétend politique. Il mérite le prix de l’assiduité, car il a plus de 12 mois de retard sur les tentatives de JF Kahn de décrédibiliser le futur président. Mais son délire est bien divertissant et rendra notre président plus sympa à de nombreux détracteurs. Pourtant il y a matière à débats sur toutes les mesures de sa politique comme sur les expressions de sa personnalité ! Mais les apparences sont parfois là pour induire en erreur, et l’auteur y plonge avec délectation.
Le texte de l’auteur ressemble aussi à ce personnage d’une petite histoire sur la véhémence habitée par l’obsessionnel : « un musulman assis sur un banc vocifère à l’infini « Allah Akbar, Allah Akbar » en brandissant le Coran comme une épée ! Un autre musulman passe, l’entend, s’approche et lui dit : pourquoi vocifères-tu ainsi ? Tu crois que Allah est sourd ? Est-ce Lui qui t’a demandé de brandir le livre saint Coran comme une épée ? Non , ce n’est pas Allah, c’est Parkinson ! » Il semble que ses textes dont celui-ci soient écrits sous une influence qu’il ne contrôle pas vraiment ! Que l’auteur continue de croire qu’il va changer l’opinion des lecteurs c’est toute la peine que je lui souhaite d’assumer, mais il y a longtemps que nombre de lecteurs ont quitté la maternelle.
Ce texte ressemble donc à une agitation frénétique qui, ayant perdu sa boussole, n’aurait toujours pas retrouvé son chemin. De surcroît ses opinions exprimées ressemblent plus à un bavardage de billet d’humeur qu’à une démonstration. Il ne change rien tout en ignorant l’essentiel : la vision politique, les problèmes, les méthodes, les moyens, les objectifs, les réussites, les échecs. Quelle est donc la vraie vision de l’auteur ?
Y affleure aussi cette frustration d’impuissance d’avoir vu élu quelqu’un que l’auteur déteste, ( c’est son droit), faute d’avoir su trouver les arguments pour l’empêcher de l’être. Cela en fera jubiler certains. Il tombe dans le piège suivant : ce qu’il trouve d’écrit à peu près n’importe où sert à justifier son opinion ou embryon d’analyse, pour une seule raison : parce que ce qu’il trouve lui convient. Mais cherche-t-il à savoir si ce qu’il lit ou cite est vrai, fondé, vérifiable ? Un exemple récent sur le bombardement israélien de bâtiments en Syrie : si l’auteur avait cherché chez les spécialistes de ces sujets, il aurait trouvé d’autres informations plus solides que ce qu’il affirme, mais elles avaient le tort de contredire ce qu’il veut croire et cherche à faire croire. Cela n’est pas du journalisme, mais de la pub frelatée.
Sur notre président, l’auteur a écrit :
« Elle est disons en même temps très révélatrice, et en même temps très effrayante. L’homme n’est pas forcément celui qu’on voit. A l’occasion du Festival de Cannes, qui débute tout juste, la lumière est venue. Notre homme qui se prend pour un président est un acteur de cinéma, et non un président véritable. C’est aujourd’hui une évidence, et ce n’est pas
Sean Penn qui va me contredire. Voyons donc à qui il ressemble... » Suite dans le texte précédent.
Je suis obligé de renvoyer ce texte une seconde fois car il a été coupé lors de l’envoi, par un KGB informatique ?
Bonjour à l’auteur Morice. Votre dernier texte « l’homme qui mentait à perpète » est une fois de plus amusant. Faire passer votre simple opinion en détestation pour une analyse objective ressemble à faire croire par exemple que le Coran a été écrit de la main de Dieu ! Votre texte se cantonne dans le billet d’humeur qui amuse et que l’on oublie aussi vite que vous l’avez écrit. Votre affirmation du titre ressemble à l’affirmation de Madame Michu « le temps est détraqué, il pleut tous les jours ». Est-on plus avancé par une telle affirmation de surcroît non démontrée ?
Ce qui est amusant dans cette recherche d’identifications inachevées est qu’en définitive l’auteur ne donne pas de réponse, comme s’il était enivré par son sujet au point d’en avoir perdu le chemin où il voulait nous emmener ! Son texte, de par sa volonté d’abaisser, ridiculise en premier lieu l’auteur, mais ce n’est pas nouveau. Il n’échappe pas à l’effet de miroir. Il a ma sympathie pour ce rôle ingrat de n’apporter que du dérisoire au débat qu’il prétend politique. Il mérite le prix de l’assiduité, car il a plus de 12 mois de retard sur les tentatives de JF Kahn de décrédibiliser le futur président. Mais son délire est bien divertissant et rendra notre président plus sympa à de nombreux détracteurs. Pourtant il y a matière à débats sur toutes les mesures de sa politique comme sur les expressions de sa personnalité ! Mais les apparences sont parfois là pour induire en erreur, et l’auteur y plonge avec délectation.
Le texte de l’auteur ressemble aussi à ce personnage d’une petite histoire sur la véhémence habitée par l’obsessionnel : « un musulman assis sur un banc vocifère à l’infini « Allah Akbar, Allah Akbar » en brandissant le Coran comme une épée ! Un autre musulman passe, l’entend, s’approche et lui dit : pourquoi vocifères-tu ainsi ? Tu crois que Allah est sourd ? Est-ce Lui qui t’a demandé de brandir le livre saint Coran comme une épée ? Non , ce n’est pas Allah, c’est Parkinson ! » Il semble que ses textes dont celui-ci soient écrits sous une influence qu’il ne contrôle pas vraiment ! Que l’auteur continue de croire qu’il va changer l’opinion des lecteurs c’est toute la peine que je lui souhaite d’assumer, mais il y a longtemps que nombre de lecteurs ont quitté la maternelle.
Ce texte ressemble donc à une agitation frénétique qui, ayant perdu sa boussole, n’aurait toujours pas retrouvé son chemin. De surcroît ses opinions exprimées ressemblent plus à un bavardage de billet d’humeur qu’à une démonstration. Il ne change rien tout en ignorant l’essentiel : la vision politique, les problèmes, les méthodes, les moyens, les objectifs, les réussites, les échecs. Quelle est donc la vraie vision de l’auteur ?
Y affleure aussi cette frustration d’impuissance d’avoir vu élu quelqu’un que l’auteur déteste, ( c’est son droit), faute d’avoir su trouver les arguments pour l’empêcher de l’être. Cela en fera jubiler certains. Il tombe dans le piège suivant : ce qu’il trouve d’écrit à peu près n’importe où sert à justifier son opinion ou embryon d’analyse, pour une seule raison : parce que ce qu’il trouve lui convient. Mais cherche-t-il à savoir si ce qu’il lit ou cite est vrai, fondé, vérifiable ? Un exemple récent sur le bombardement israélien de bâtiments en Syrie : si l’auteur avait cherché chez les spécialistes de ces sujets, il aurait trouvé d’autres informations plus solides que ce qu’il affirme, mais elles avaient le tort de contredire ce qu’il veut croire et cherche à faire croire. Cela n’est pas du journalisme, mais de la pub frelatée.
Sur notre président, l’auteur a écrit :
« Elle est disons en même temps très révélatrice, et en même temps très effrayante. L’homme n’est pas forcément celui qu’on voit. A l’occasion du Festival de Cannes, qui débute tout juste, la lumière est venue. Notre homme qui se prend pour un président est un acteur de cinéma, et non un président véritable. C’est aujourd’hui une évidence, et ce n’est pas
Sean Penn qui va me contredire. Voyons donc à qui il ressemble... »
Pour faire simple et court : l’auteur confond les cartes proposées par d’autres et le territoire qu’elles sont sensées décrire. L’adjectif « effrayante » suggère-t-il que nous serions face à un monstre ? Quid des 53% de votants pour un tel monstre ? Ce qui est excessif devient dérisoire... Or l’auteur oublie par exemple qu’il y a chez notre président une vision et la volonté de mener notre pays quelque part... Le vrai débat serait de savoir ce qui serait bon pour les Français et la France et ce qui ne le serait pas. Quel modèle de société veut-il, de quel modèle voulons-nous ?
Quant aux ressemblances évoquées, elles donnent l’impression que l’auteur souffre de ne pouvoir prétendre influer sur le cours des choses et qu’il est lui-même à la recherche d’un modèle qui lui donnerait enfin une reconnaissance dans son rôle déclaré sur son CV d’opposant éclairé ! Or à prendre des vessies pour des lanternes, comme il le fait parfois, l’auteur se condamne à n’être qu’un histrion en bobards éculés. Mais il a ma sympathie amusée puisqu’il rentre dans le registre qui prétend révéler et instruire alors qu’il ne fait que distraire. L’auteur se place donc dans le rôle ingrat d’écrire du dérisoire parfois rigolo, quand affleurent des contre vérités, y compris dans ses colères simiesques envers ses détracteurs, mais qui ne laisse que la trace du sillage d’une barque sur le lac. Je laisse à chacun l’opportunité et le plaisir de trouver en quoi l’auteur nous raconte sur notre président des histoires de cinéma... Namasté. Dach
Je suis obligé de renvoyer ce texte une seconde fois car il a été coupé lors de l’envoi, par un KGB informatique ?
Bonjour à l’auteur Morice. Votre dernier texte « l’homme qui mentait à perpète » est une fois de plus amusant. Faire passer votre simple opinion en détestation pour une analyse objective ressemble à faire croire par exemple que le Coran a été écrit de la main de Dieu ! Votre texte se cantonne dans le billet d’humeur qui amuse et que l’on oublie aussi vite que vous l’avez écrit. Votre affirmation du titre ressemble à l’affirmation de Madame Michu « le temps est détraqué, il pleut tous les jours ». Est-on plus avancé par une telle affirmation de surcroît non démontrée ?
Ce qui est amusant dans cette recherche d’identifications inachevées est qu’en définitive l’auteur ne donne pas de réponse, comme s’il était enivré par son sujet au point d’en avoir perdu le chemin où il voulait nous emmener ! Son texte, de par sa volonté d’abaisser, ridiculise en premier lieu l’auteur, mais ce n’est pas nouveau. Il n’échappe pas à l’effet de miroir. Il a ma sympathie pour ce rôle ingrat de n’apporter que du dérisoire au débat qu’il prétend politique. Il mérite le prix de l’assiduité, car il a plus de 12 mois de retard sur les tentatives de JF Kahn de décrédibiliser le futur président. Mais son délire est bien divertissant et rendra notre président plus sympa à de nombreux détracteurs. Pourtant il y a matière à débats sur toutes les mesures de sa politique comme sur les expressions de sa personnalité ! Mais les apparences sont parfois là pour induire en erreur, et l’auteur y plonge avec délectation.
Le texte de l’auteur ressemble aussi à ce personnage d’une petite histoire sur la véhémence habitée par l’obsessionnel : « un musulman assis sur un banc vocifère à l’infini « Allah Akbar, Allah Akbar » en brandissant le Coran comme une épée ! Un autre musulman passe, l’entend, s’approche et lui dit : pourquoi vocifères-tu ainsi ? Tu crois que Allah est sourd ? Est-ce Lui qui t’a demandé de brandir le livre saint Coran comme une épée ? Non , ce n’est pas Allah, c’est Parkinson ! » Il semble que ses textes dont celui-ci soient écrits sous une influence qu’il ne contrôle pas vraiment ! Que l’auteur continue de croire qu’il va changer l’opinion des lecteurs c’est toute la peine que je lui souhaite d’assumer, mais il y a longtemps que nombre de lecteurs ont quitté la maternelle.
Ce texte ressemble donc à une agitation frénétique qui, ayant perdu sa boussole, n’aurait toujours pas retrouvé son chemin. De surcroît ses opinions exprimées ressemblent plus à un bavardage de billet d’humeur qu’à une démonstration. Il ne change rien tout en ignorant l’essentiel : la vision politique, les problèmes, les méthodes, les moyens, les objectifs, les réussites, les échecs. Quelle est donc la vraie vision de l’auteur ?
Y affleure aussi cette frustration d’impuissance d’avoir vu élu quelqu’un que l’auteur déteste, ( c’est son droit), faute d’avoir su trouver les arguments pour l’empêcher de l’être. Cela en fera jubiler certains. Il tombe dans le piège suivant : ce qu’il trouve d’écrit à peu près n’importe où sert à justifier son opinion ou embryon d’analyse, pour une seule raison : parce que ce qu’il trouve lui convient. Mais cherche-t-il à savoir si ce qu’il lit ou cite est vrai, fondé, vérifiable ? Un exemple récent sur le bombardement israélien de bâtiments en Syrie : si l’auteur avait cherché chez les spécialistes de ces sujets, il aurait trouvé d’autres informations plus solides que ce qu’il affirme, mais elles avaient le tort de contredire ce qu’il veut croire et cherche à faire croire. Cela n’est pas du journalisme, mais de la pub frelatée.
Sur notre président, l’auteur a écrit :
« Elle est disons en même temps très révélatrice, et en même temps très effrayante. L’homme n’est pas forcément celui qu’on voit. A l’occasion du Festival de Cannes, qui débute tout juste, la lumière est venue. Notre homme qui se prend pour un président est un acteur de cinéma, et non un président véritable. C’est aujourd’hui une évidence, et ce n’est pas
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