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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel R 19 février 2009 20:17

    Sommes nous en démocratie ? A lire l’article, certainement pas puisque les élections sont truquées par une oligarchie co-optée régnant sur un peuple manipulé.

    Et cette dérive anti-démocratique va s’aggraver. Vous n’y croyez pas ?

    Le traité constitutionnel Européen a fait l’objet d’un référendum. Le peuple a dit "Non" et il savait ce qu’il faisait. Peu importe, la décision est annulée par l’oligarchie qui, après une comédie du pouvoir, l’entérine à... VERSAILLES !!!

    Sarkozy fait le forcing pour détruire la société française égalitaire et laïque pour lui substituer une société inégalitaire et communautariste anglo-saxonne, avec la complicité et la collaboration de la classe dominante.

    Ne votez plus pour vos ennemis.



  • Daniel Roux Daniel R 19 février 2009 19:55

    Imaginons que les pauvres s’appauvrissent encore en perdant leur emploi précaire, ou d’intérimaires ou leur indemnité de chômage.

    Imaginons que les riches s’enrichissent encore grace au paquet fiscal, à leur emploi surpayé, aux loyers perçus, aux dividendes maintenus.

    Les premiers ne peuvent plus payer leur loyer, leurs crédits, leur voiture, leur téléphone, leurs transports, les produits superflus puis nécessaires.

    Les seconds encouragent Sarkozy à poursuivre ses réformes progressistes et libérales en leur faveur.

    Les premiers, désespérés mettent le feu aux voitures des seconds ... répressions... révoltes... puis... ???.

    Merci Monsieur le Président de détruire le système social français et de déverser l’argent public dans la mer des subventions aux monopoles privés. Merci Messieurs ses prédecesseurs d’avoir privatisés les services publics et les grandes entreprises nationalisées, dont les banques en perdition pour cause de spéculations.

    Merci à tous, membres des gouvernements successifs qui de Maestrich à Lisbonne, ont collaboré à construire ce brillant avenir au nom de l’Europe Libérale et du Marché tout puissant.

    Merci à tous ceux qui ont participé à la promotion de Sarkozy et de sa fine équipe, notamment à Balladur et à Desmarais, prix spéciaux du Jury populaire.

    Un âne ruminant son foin aurait fait moins de dégâts que ces élites autoproclamées pétant d’arogance et vivant sur le peuple comme des tics sur un chien.



  • Daniel Roux Daniel R 14 février 2009 10:09

    J’aurais voulu écrire un article comme celui-ci. Clair, pédagogique, intéressant, vivant, argumenté, bref une crème qui fait honneur à Agoravox et mériterait une large audience.

    La conclusion me paraît un poil cynique et cruelle mais un bon plat n’est pas gâché par un peu de poivre.

    Il n’y a pas de solution miracle mais il reste des milliards de gens qui vont devoir survivre. Les très pauvres ne verront pas de différence, hélas pour eux.

    Les très riches ne changeront rien à leur façon de vivre et les plus ambitieux chercheront à profiter de cette catastrophe pour tenter de constituer un pouvoir mondial oligarchique en opposant les uns aux autres dans la violence et le communautarisme. Sarkozy en est le représentant local mais bon à jeter comme prototype.

    Reste les classes moyennes ou ce qu’il en restera. Le développement séparé de grandes zones géographiques constitués d’un milliard à 1/2 milliards d’individus, protégées par un protectionnisme raisonnable pourrait être une solution : Développement des marchés intérieurs, harmonisation des salaires, constitution d’une classe moyenne, convergence à plus ou moins long terme, concurence positive en seraient les points positifs. Nous y viendront peut-être par nécessité plus que par raison.

    Quant à la démocratisation ou plutôt aux relations entre le pouvoir politique et la population, chaque ensemble évoluera selon sa propre dynamique historique et s’abstiendra de donner des leçons aux autres.

    Encore bravo et merci



  • Daniel Roux Daniel R 13 février 2009 22:14

    La crise au départ n’était qu’américaine et il n’était pas inévitable qu’elle le reste. La question est donc pourquoi s’est-elle mondialisée ?

    Tout d’abord parce que les banques privées ont des actionnaires qui ont le droit d’exiger de gros dividendes, comme aux USA. Elles ont donc spéculées sans frein et sans contrôles. En spéculant, elles ont importé la méfiance. Leur rôle économico-social est de distribuer le crédit pas de spéculer. Si nous disposions de banques nationales cela ne serait pas arrivé. Si la connivence entre les contrôleurs et les contrôlés n’était pas la règle cela aurait pu être évité.

    Ensuite, la crise s’étend rapidement en Europe parce que les gens n’ont plus confiance dans leurs "élus". Ils se sentent trahis par l’incitation permanente aux délocalisations, par le laxisme honteux face aux dumpings sociaux et fiscaux, parce que les référendum populaires sont bafoués. Maintenant, ils ont peur et économisent tant qu’ils peuvent.

    La crise devient dépression du fait de la globalisation des échanges. Nos élites pensaient que les "Services" étaient l’avenir post-industriel et que les quasi-esclaves du tiers monde feraient le sale boulot. Ils n’ont pas entendu les nombreux avertissements sur l’indispensable industrie, les réseaux qu’elle irrigue, les emplois qualifiés qu’elle procure, la recherche développement qu’elle génère. Ils ont ignoré l’évidence qui est que tout le monde ne peut pas être bac+5 mais que tout le monde doit pouvoir vivre de son travail.

    La crise pouvait-elle être évitée ? Oui, si nos "élus" étaient choisis sur leurs actes et non pas sur leurs promesses. Si l’oligarchie au pouvoir avait travaillé pour l’intérêt général et non pas pour la seule classe dominante c’est à dire les riches actionnaires des multinationales en appliquant le dogme suicidaire de la globalisation libre-échangiste.

    Cordialement



  • Daniel Roux Daniel R 13 février 2009 18:22

    Dernière nouvelle du front : Zapattero propose de geler les cotisations sociales versées par les entreprises.

    Et qui va les payer alors ? Combien de temps faudra t-il aux hommes politiques pour adopter les quatres décisions indispensable à la construction d’une Europe forte.

    - Protectionnisme raisonné à l’échelle de l’Union Européenne afin de ne plus être les victimes des dumpings sociaux et écolo.

    - TVA sociale prélevé, comme la TVA classique au moment de la vente finale et non pas dans l’entreprise.

    - Harmonisation de la fiscalité et des politiques sociale dont le droit du travail.

    - Nationalisation des entreprises stratégiques trop importantes que leur faillite soit permise. (Réseaux - banques - Energie - Eau).

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