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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel R 31 janvier 2008 16:00

    La député sarkoziste bénéficie apparemment d’un papier de commande ayant qu’un lointain rapport avec la réalité. Qui dit commande dit commanditaire. 

    J’ai donc recherché à qui appartient la publication « L’Usine Nouvelle ».

    Elle fait partie du groupe GISI dont la maison mère est APROVIA. Le principal actionnaire d’APROVIA est CARLYLE, société d’investissement américaine .

    Cette entreprise, monstrueuse à plus d’un sens, a la particularité d’avoir un conseil d’administration qui rassemble d’anciens présidents des USA et de Grande Bretagne, d’anciens dirigeants de l’industrie militaire et des financiers célèbres : Georges Bush père, John Major, James Baker, Soros notamment. Il va sans dire que toutes ces célébrités ont leurs entrées partout dans le monde ce qui favorise les Affaires.

    Comme le groupe n’est pas côté à la bourse, il n’est pas contraint de publier le nom des associés, ni des actionnaires, pas plus que le nombre de parts qu’ils détiennent. Une large partie des bénéfices du groupe provient des ventes de matériel militaire au gouvernement US. Cette société a très largement profité des guerres récentes en Afghanistan et en Irak.

    En ce qui concerne les activités de ce groupe en France, un exemple permettra de se faire une idée des liens fructueux qu’il entretient avec les plus hautes sphères politiques :

    Le groupe achète les locaux de l’Imprimerie Nationale dans le 15ème arrondissement pour 85 millions d’euros en 2003. Il y effectue quelques 120 millions de travaux puis le revend à l’Etat pour 376 millions d’Euros pour devenir le nouveau ministère des Affaires étrangères. Un coup pareil avec un tel client n’est pas à la portée de n’importe qui.

    En clair, nous avons affaire avec la caricature de ce qu’on appelle couramment un groupe média-militaro-industriel. De ceux qui font la pluie qui s’abat sur les populations les plus faibles et le beau temps qui favorise les classes les plus riches, de ceux qui dicte leur loi à nos élus qui en retour, profitent de l’influence des médias contrôlés par cette pieuvre.




     



  • Daniel Roux Daniel R 29 janvier 2008 15:32

    La baisse des taux est peut-être destinée à diminuer le nombre des faillites personnelles. D’autant que ce nombre est l’un des indicateurs surveillés de près par les marchés.

    Aux USA, les prêts sont régulièrement re-négociés entre les créanciers et leurs débiteurs. Les nouveaux taux sont calculés par rapport aux taux directeurs de la Banque centrale.

    Sinon, n’oublions pas que la recession menace et que la baisse des taux pourrait amortir le choc en provoquant des achats anticipés dans l’immobiliers, l’automobiles et autres biens.



  • Daniel Roux Daniel R 27 janvier 2008 14:17

    Parole de néo-libéraliste dogmatique : La prospérité de notre société repose sur les grosses entreprises.

    "Grosses entreprises" comprenez les multinationales, celles :

    - qui vont faire fabriquer dans les pays aux réglementations minimales voire absentes en matière de droits, de temps de travail, de salaire minimum, d’écologie,

    - qui créent des filiales dans les paradis fiscaux pour importer à bas prix et exporter à haut prix, confisquant les profits et évitant les impôts,

    - qui sont les principales bénéficiaires des subventions (voir plus haut),

    - qui font le siège des commissaires européens, écrivent les lois et leur argumentaire, neutralisent toutes les tentatives indépendantes (filières bio par ex), sabotent les productions de qualité artisanale (chocolat, fromages),

    - qui achètent et contrôlent les médias, pratiquant l’auto-cencure et au besoin la cencure des journalistes,

    - qui manipulent les opinions et font les élus par la saturation des médias,

    - qui détruisent les démocraties en imposant leurs diktats par le moyen d’organismes internationaux non élus, OMC, OCDE, FMI etc..

    Non monsieur, la prospérité ne passe pas par les grosses entreprises, elle passe par la démocratisation de la société, le contrôle du respect des lois, une justice indépendante disposant de moyens adaptés, de la recherche et du développement de la haute technologie, une éducation ouverte à tous, une juste répartition des richesses produites, la santé des citoyens et la solidarité entre tous.

    Cordialement



  • Daniel Roux Daniel R 27 janvier 2008 13:47

    Dommage que vous ne répondiez pas aux questions.

    Sans vouloir mettre en doute votre qualité d’expert, je ne suis pas convaincu par votre explication sur la couverture.

    Votre exemple couvir Renault avec Peugeot est un peu bizarre. Renault peut baissé mais Peugeot aussi, d’autant qu’ils sont dans le même compartiment d’activité. Votre couverture est trouée et vous allez prendre froid.

    La couverture d’une position doit couvrir un risque. Il peut s’agir d’un réserve de liquidité en pourcentage du total engagé. Il peut également s’agir d’une prise de position inverse à terme.

    Exemple, Airbus vend ses avions en dollars. Les sommes sont importantes et l’avionneur doit se couvir contre le risque d’une baisse éventuelle du dollar entre la date de signature du contrat et celle du paiement. Il achetera donc, à terme, des dollars à leur valeur du jour du contrat.

     



  • Daniel Roux Daniel R 27 janvier 2008 13:09

     @ michel maugis

    "Empêcheur de tourner en rond, je combats dans les forums les tautologies et autres sophismes de ces partisans de la "liberté" dont la mauvaise foi est le principal moyen d’argumenter."

    C’est ainsi que vous vous présentez. J’admire l’ampleur et l’ambition de votre mission. Je me permettrai cependant de vous faire quelques observations qui faciliteront notre dialogue.

     

    Par exemple, le mot "idéologie" que j’emploie à propos des divers "ismes". Il semble poser un problème de sens. Je vous propose de prendre le « Petit Robert » comme arbitre.

    Idéologie : Science qui a pour objet l’étude des idées (sens étymologique) ; Analyses, discussions sur des idées creuses (sens péjoratif) ; Ensemble des idées, des croyances et des doctrines propres à une époque, à une société ou à une classe (sens marxiste). "Ces biens bourgeois que sont par exemple, la messe du dimanche, la xénophobie, le bifteck-frites et le comique de cocuage, bref ce qu’on appelle une idéologie" (Barthes).

     

    Le Capitalisme et le Communisme sont dans leur sens restreint, des modes de production mais ils sont aussi des idéologies, dans le sens marxiste du terme.

    Concernant les Hommes, le mot « intelligence » est à prendre dans le sens, capacité d’abstraction, de prévoyance, d’analyse et de synthèse. Je ne voulais certes pas me prétendre "intelligent" dans le sens "plus intelligent que..".

    Quant à la cupidité humaine, elle est évidente et largement démontrée à travers l’histoire des guerres et les razzias, de l’accumulation des richesses au-delà de toute raison par quelques-uns uns. C’est un trait humain qui a probablement eu son utilité lorsque nous vivions comme des animaux, un peu comme le stockage des graisses mais qui, à notre époque moderne, se révèle, tout comme le gras, nocif.

    Dans un commentaire déjà long, il n’est pas possible de développer ses idées. Concernant ce défaut originel de cupidité, je pense qu’il peut être contrôlé comme l’agressivité, la cruauté ou les pulsions sexuelles. Des hommes ont montré l’exemple, comme le Christ, Saint François d’Assisse ou Bouddha. Il serait absurde de prétendre que tous les hommes sont des faibles. Mais il serait tout autant absurde de prétendre que la cupidité et les autres pulsions sont éradiquées et n’ont plus de conséquences sur l’Humanité et sur la planète.

     « Malheur aux vaincus », « L’Histoire est écrite par les vainqueurs », ces deux affirmations courantes permettent de comprendre pourquoi le communisme, en tant qu’antithèse du capitalisme, est condamné par les tenants de ce dernier. Les crimes politiques ne sont l’exclusivité d’aucune idéologie. Les massacres qu’ils soient faits au nom du progrès, de l’avancée de la civilisation ou de l’ouverture de nouveaux marchés, ne remettent jamais en cause le Capitalisme, ni n’entraînent sa condamnation. Qui pourrait le faire d’ailleurs ? L’ONU ? Les Eglises ?

    Je ne partage pas du tout votre avis sur un archéo-communisme supposé des hominiens des temps obscurs. Il s’agissait d’êtres au seuil de la conscience, dont les structures sociales et productives étaient encore celles des animaux. C’est comme si vous prétendiez que les chimpanzés sont communistes parce qu’ils chassent en bande et se partagent le butin (sophisme ?).

    Et si l’esclavage pur et dur a disparu au profit du salariat, c’est parce qu’il n’était, économiquement et socialement, plus tenable. Mais comment appeler autrement le statut de ces salariés, des enfants parfois, travaillant pour des salaires misérables, 7 jours sur 7, 12 heures par jour, dans des usines polluées et dangereuses, pour fabriquer les produits de consommation courante revendus par les multinationales dans nos pays développés ?

    Je terminerai cette réponse par une remarque sur le culte de la personnalité. Avez-vous remarqué qu’il s’agit d’une constante des pays totalitaires quelque soit leur idéologie ?

     Il suffit de regarder autour de nous. Il s’agit d’une perversion commune aux sociétés, plus ou moins bien contenue par des dispositifs constitutionnels et institutionnels. La séparation des pouvoirs est l’un des moyens imaginés par les démocrates pour contenir les effets de la mégalomanie mais nous voyons bien que tout cela est très fragile que ce soit aux USA, en France ou à Cuba.

    Cordialement

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