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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 25 septembre 2017 11:54

    @Anatine

    Pourquoi pas sous le forme d’une coopérative de services dont les sociétaires seraient des entrepreneurs indépendants ?



  • Daniel Roux Daniel Roux 25 septembre 2017 10:48

    Juifs, musulmans, chrétiens ? Il s’agit de religion, de liberté de conscience et de sphère privée.

    Il ne s’agit ni de race humaine, de lois républicaine ou de morale sociale.

    Même si certains juifs racistes évoquent publiquement la shoah, c’est à dire le génocide, à chaque fois qu’un être humain de religion juive se marie avec un être humain d’une autre religion, puis applaudissent au bombardement de populations innocentes.

    Même si certains musulmans racistes menacent de mort les êtres humains qui abandonnent la religion musulmane ou s’écartent des interprétations arbitraires du Coran, tout en exigeant le respect de leurs convictions.

    Même si certains chrétiens intégristes tentent d’imposer leur morale moyenâgeuse par tous les moyens y compris le meurtre tout en prêchant l’amour du prochain.

    En France, il n’y a que des citoyens égaux en droit et en devoir.

    Dommage que la Justice soit à la ramasse.



  • Daniel Roux Daniel Roux 25 septembre 2017 10:27

    Le programme ! Le programme ! La loi travail ? C’était dans le programme de Macron !

    Tous les médias bourgeois n’ont plus que ces mots à la bouche.

    Pour en finir avec cette tarte à la crème :

    Les Français n’ont pas voté pour un programme, ni pour une politique, mais pour élire le Président de la République.

    Ce sont les élections législatives qui déterminent quel programme politique est soutenu par la majorité des citoyens. C’est le premier ministre qui détermine la politique gouvernementale. Il est choisi par le Président en fonction du résultat des législatives. Macron n’a pas la légitimité institutionnelle pour cela.

    Le problème est que le mode électoral discriminent les partis politiques en favorisant les partis dominants aux dépens des autres. Tous les citoyens ne sont pas représentés, tous ne bénéficient pas des mêmes droits législatifs. Il s’agit bien d’un pouvoir arbitraire illégitime voire tyrannique.

    Quoique l’on pense du FN, sa ridicule représentation au parlement est une insulte à la démocratie dite représentative.

    Les manifestations des citoyens sont indispensables pour rétablir un peu de démocratie.

    De plus :

    Le mode d’élection de la Présidentielle est conçu pour favoriser le candidat le plus consensuel.

    Le candidat et non pas le programme, puisque c’est au Premier Ministre de gouverner.

    Pour ne pas avoir Fillon ou Le Pen, on vote Macron, identifié (vendu ou présenté) - comme le moins pire.

    16% du premier tour ont choisi Macron. Qui peut dire combien pour éviter les deux autres ?

    Et même ! Si 16% avaient voté pour le programme, on est loin de la majorité.

    Les citoyens ont donc toute légitimité pour s’opposer aux diktats d’une petite minorité.



  • Daniel Roux Daniel Roux 24 septembre 2017 13:25

    Les raisons invoquées ne sont que des prétextes.

    Pourquoi ne pas avouer la véritable raison :

    L’absence de retombée fiscale et de connivences rémunératrices.

    L’ubérisation de l’économie, c’est une plateforme, basée dans un paradis fiscal, utilisant une technologie avancée mettant en relation des clients et des entrepreneurs individuels sous contrat précaire, en optimisant le service. La plateforme reçoit les paiements dans le paradis fiscal, prélève ce qu’elle estime être son dû et restitue le solde aux entrepreneurs individuels qui devront s’en débrouiller.

    Les avantages :

    1) Le client paie moins cher un service qu’il estime être de meilleur qualité.
    2) La plateforme fait des bénéfices et se développe.

    Les inconvénients :

    1) L’entrepreneur individuel qui assume son rôle de fournisseur de service de qualité à bas prix prend tous les risques et supporte tous les efforts.

    Il n’a ni protection sociale, ni contrat garantissant la pérennité et la rentabilité de son entreprise.

    C’est un précaire surexploité, corvéable à merci qui n’a aucun recours légal en cas de rupture unilatéral d’un contrat léonin.

    2) Les salariés des entreprises avec pignon sur rue, qui paient les impôts, les cotisations sociales, se soumettent aux règles et normes coûteuses. Ils devront subir les conséquences d’une concurrence déloyale, perdre leur emploi ou se précariser en entreprise individuelle.

    3) Les finances des états qui perdent le montant des taxes des entreprises en difficultés sans gagner les taxes de la plateforme à l’abri dans un paradis fiscal.

    Imaginons que les plateformes acceptent de payer des impôts et que les financiers et leurs sbires, les hommes politiques, y trouvent leur compte ?

    Ce serait une catastrophe pour les salariés et les PME. La précarité deviendrait la norme pour tous.

    « S’adapter ou disparaître » Diront les donneurs de leçon bien à l’abri de la concurrence.

    Gageons que dans ce cas, la bonne vieille fable moraliste des Canuts de Lyon, ses réfractaires au progrès, ces empêcheurs d’exploiter en rond, ferait les titres de tous les médias.

     



  • Daniel Roux Daniel Roux 22 septembre 2017 09:46

    L’auteur s’emballe.

    La sortie de l’UE du Royaume-Uni n’est pas réalisée et ses conséquences, positives et négatives, n’apparaîtrons que dans 2 ans et plus.

    Quant aux engagements financiers du R.U. vis à vis de l’UE, nous, simples citoyens, n’en savons rien. Connaissons-nous le montant des engagements de la France ? Il doit être au moins équivalents mais nous n’en sommes pas informés, et encore moins consultés à ce propos.

    Le vrai combat n’est pas un combat sur les avantages financiers mais un combat pour la souveraineté, pour la démocratie réelle qui voudrait que les citoyens soient les acteurs de leur vie et non pas des sujets d’un supra état.

    L’exemple du traité avec le Canada démontre la façon de procéder de la dictature. Discussion à huis-clos, c’est à dire secrète, signature avant même un examen démocratique, mise en œuvre alors qu’un rapport officiel et détaillé, déconseille de poursuivre et bientôt, ratification par des parlements croupions.

     

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