@wesson merci, bonne analyse, et je dirais hélas ! car si rapidement un gouvernement « Varoufakien » n’est pas élu, c’est le spectre de la junte militaire qui va diriger la Grèce, si le chaos politique se prolonge, en sachant que les juntes appliquent très bien les plans financiers. Aube dorée montera sans doute, mais je ne pense pas que les grecs voteront massivement pour un parti ouvertement nazi.
Le rêve européen continue, et le vrai conflit, ce n’est pas l’UE contre Syriza, mais bien l’UE contre les citoyens, grecs et les autres ensuite.Qu’allons-nous décider ?
Olivier Delamarche l’a bien résumé récemment, en disant que l’UE avait envoyé des petites frappes à Tsipras, et que ça avait marché. L’excuse du manque de matériel pour fabriquer la drachme est peu concevable, quand on sait que les grecs eux-mêmes, sans moyen, ont créé une monnaie alternative et font du troc. Le gouvernement devait prévoir la possibilité de fabriquer une nouvelle monnaie peu importe son nom,et ce n’est pas trop difficile pour un état de préparer le matériel. Tsipras s’est peut-être fait avoir, mais il a démontré n’être pas à la hauteur, malgré des circonstances favorables. A sa décharge, le problème est que les grecs ont du mal à se défaire de l’euro, barrière psychologique, et peur de « redevenir un pays des balkans ». Mais maintenant on se dirige lentement vers une prise de pouvoir militaire, le jeu politique étant bouché et le pays est toujours incapable de pays une dette illégitime
@Jean Keim pour les Mitterrand, Danièle avait plus précisément posé la question du pourquoi il n’entreprenait pas les réformes promises maintenant qu’il était au pouvoir. François Mitterrand lui a répondu que « cela faisait bien longtemps que ce ne sont plus les politiques qui ont le pouvoir, que la politique était un marche-pied vers les groupes financier et multinationales qui possédaient plus de pouvoir, et qu’il ne pouvait rien faire », ou assez proche dans l’idée.Du reste pas besoin des illuminatis, on connait ces « ils » : bilderberg, CFR, Trilatérale, groupes banquier comme Goldman Sachs, etc...l’important ce ne sont pas « eux », mais les millions de gens qui laissent faire parce qu’ils n’ont pas l’audace de penser qu’ils sont important, et que rien ne peut résister à des millions de gens qui sont d’accord pour vivre en vraie liberté et intelligence...nous n’y sommes pas encore, et le tyran en chacun admire les charlatans au pouvoir...voilà une façon de voir le problème
Sarkozy,Lagarde, Draghi, et Juncker viennent juste d’acheter leur billet pour figurer dans le paragraphe « fascisme » des futurs dictionnaires. Fascisme dans son sens originel et mussolinient, càd le corporatisme, l’intégration des services de l’état et du privé, pour l’exclusif bien d’une élite galvanisant le travail forcé comme la plus extrême des vertus