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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 9 septembre 2025 08:36

    bonjour

    un bon rappel. l’avenir est ailleurs, et surtout hors du capitalisme.

    https://ddacoudre.over-blog.com/2025/09/au-revoir-bayrou-et-entrons-dans-l-humanisme-socialisant.html

    cordialement ddacoudre overblog



  • ddacoudre ddacoudre 9 septembre 2025 08:28

    bonjour rosemar

    tu as raison et il y a au moins deux raison à cela. la première et que nous sommes entré volontairement dans le consumérisme à partir des années 80 tout simplement pour maintenir une croissance porteuse d’emplois et de dividendes. la seconde est que la recherche de minimisation des coûts de production diminue la quantité des matériau nécessaire à la réalisation d’un produit suivant sa destination.

    cela ne peut se concevoir qu’au travers de la psychologie humaine dans son besoin de paraître et de casser l’ennuie de l’habitude.

    cordialement ddacoudre overblog



  • ddacoudre ddacoudre 9 septembre 2025 08:04

    @Matlemat
    bonjour toujours dans la doxa médisante. ce que tu dis est totalement faux, et tu n’as aucune preuve à avancer si ce n’est de colporter une rumeur. 3400 de dette te gène mais des milliards versés aux actionnaires d’entreprise extérieur ça ne gène personne. il faut sortir de la doxa médiatique et faire fonctionner ton intelligence, plutôt que de propager des rumeurs.
    cordialement ddacoudre overblog



  • ddacoudre ddacoudre 5 septembre 2025 14:47

    bonjour 

    j’ai apprécier ton article et ton analyse.

    Le capitalisme ne survit que par la guerre

    Le rapport CIA 2040 l’avait annoncé : déclin de la démocratie, montée en puissance de groupes internationaux apatrides, et dans quatre scénarios sur cinq… la guerre. Rien de surprenant pour qui connaît les cycles de Kondratiev, ces mouvements récurrents de l’économie capitaliste. Mais l’essentiel est ailleurs : depuis le néolithique, l’humanité vit dans une économie de pillage.

    La loi des dominants

    Depuis toujours, les plus forts exploitent le travail des autres. Jadis par l’épée, aujourd’hui par des règles juridiques et économiques façonnées à leur avantage. Derrière les beaux récits du progrès et de la croissance, c’est toujours la même mécanique  : l’exploitation de l’homme par l’homme, au bénéfice d’une minorité.

    Ce rapport de force n’est pas seulement social : il est biologique. Comme dans tout le vivant, la survie repose sur la prédation. Mais chez l’humain, cette logique s’est traduite par des systèmes économiques où les rentiers et les actionnaires concentrent la richesse, pendant que la majorité n’a que son travail à vendre.

    Le paradoxe du capital

    Le mécanisme est implacable. Le salarié reçoit un salaire de «  100 » pour consommer. Mais les biens qu’il produit lui sont revendus trois fois leur prix de fabrication. Dès lors, il n’a que trois solutions : attendre, produire plus ou s’endetter.
    En réalité, nos sociétés reposent sur les deux dernières. Or le capital, en réduisant sans cesse le « coût » de la vie des travailleurs, détruit sa propre base de consommation. C’est le grand paradoxe : le capitalisme scie la branche sur laquelle il est assis.

    Pas de réforme possible

    Ce système ne se réforme pas politiquement. Il est enraciné dans un paradigme de l’inné. La seule issue serait de le comprendre et de le maîtriser à travers des analyses globales, holistiques, plutôt qu’individualistes. La technologie pourrait nous y aider, mais la volonté manque.

    L’horizon sombre

    Dans l’immédiat, la guerre en Ukraine n’est qu’un épisode d’un basculement plus large. À long terme, le déclin de l’Occident, entraîné par celui des États-Unis, profitera sans doute aux BRICS.
    Mais une incertitude demeure : le réchauffement climatique, qui pourrait rebattre toutes les cartes. Et surtout, la menace nucléaire. Les États-Unis, en perte de puissance, accepteront-ils leur déclin ? Rien n’est moins sûr. Leur histoire montre qu’ils ne reculent jamais sans combattre.

    cordialement ddacoudre overblog



  • ddacoudre ddacoudre 6 août 2025 19:31

    @Octave Lebel
    merci pour le commentaire
    cordialement

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