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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 20 mars 2013 19:18

    bonjour dugué

    La circulation de l’information est primordiale pour asservir ou émanciper les hommes, mais je parle de l’information que l’on se transmet en communicant au travers d’un processus structurel mimétique, dont la technologie d’aujourd’hui démultiplie les effets.
    Notre information et distraction est de la même veine que la « télé » d’antan faites de fresques sur les murs ou aux plafonds, des commémoration et élévations de toutes sortes avant que l’écriture s’y substitue et aujourd’hui les supports audio visuel, où l’on n’a même pus à lire mais seulement à écouter comme d’antan, avant que les lumières n’émancipent la pensé que la télé renvoie à l’obscurantisme.Comme nous n’abandonneront pas la télé, alors il faut à nouveau émanciper les hommes, mais plus par la lecture car seulement 4% lisent, mais en les envoyant dans des universités d’enseignement pour adulte.http://ddacoudre.over-blog.com/pages/remunerer-les-hommes-pour-apprendre-7538257.html
    Le sujet que tu traites m’a valu en 1990 de chaudes discutions et je n’ai pu convaincre mon organisation de se doter de moyen audio visuel ou au minimum d’une radio.
    Cette lutte autour de l’information ce sont les puissants qui l’ont gagné, et si depuis les années 1990 la structure de l’information occidentale mise en place fonctionne c’est qu’elle a nourri les cerveaux et que ceux-ci accrocs à cela en réclament.
    Nous avons toujours les chiens de gardes audio visuel et ce gouvernement fonction en les utilisant.
    Télévision : de l’info sans infos  cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 19 mars 2013 08:09

    bonjour asselineau

    Comme tu le dis, les chiens de garde veille sur les médias et n’ont pas subit de changement.

    Les citoyens peinent car il n’ont plus de capacité de révolte du pain béni pour pour les oligarques de l’EU. Je suis un pro européen, mais pas pour l’Europe des marchands que nous avons construite, je ne pense pas que l’on puisse se tenir en dehors de la mondialisation de l’économie, mais cette Europe où elle se donne un pouvoir politique régalien ou elle implosera inévitablement. Je pense aussi que le mot racket est bien approprié.
    cordialementhttp://ddacoudre.over-blog.com/article-le-serf-du-21-ieme-siecle-115949954.html



  • ddacoudre ddacoudre 14 mars 2013 23:36

    bonjour danjou

    l’économie monétariste et seulement celle là est la catastrophe assuré, sur plusieurs plan d’une par parce qu’elle soupèse l’existence au poids monétaire, mais surtout qu’elle muselle les innovations qui ne se pèsent pas en monnaie.
    Quel que soit le type de gouvernement que nous élirons si nous ne mettons pas la création monétaire en compétition avec le pouvoir régalien de l’état citoyen nous n’aurons que des serfs.
    Même si nous réalisions cela nous ne serions pas sortie d’affaire car le monde est devenu capitaliste et deux marchés capitalistes s’affrontent celui du BRIC et celui atlantiste auquel nous avons décidé d’appartenir.
    Nous sommes d’une certaine manière dans une nasse dont nous ne sortirons que par une implosion.
    Notre construction cérébrale est formaté pour ne concevoir qu’une forme de comptabilisation de l’existence est elle est capoitaliste, même allais Généreux ou les économistes atterrés ne sortent pasde ce paradigme, or pour changer la société c’est de ce paradigme qu’il faut sortir et celka nous est quasiment impossible intellectuellement, au pire si quelqu’un arrivait a convaincre les citoyen de cette nécessité, eux mêmes par leur comportement ferait capoter toute autre tentative comme ce fut le cas en 1983.
    pour d’autres précisions lire quelques articles sur mon blog.
    http://ddacoudre.over-blog.com/pages/le-capitalometre-8441227.html
    http://ddacoudre.over-blog.com/article-pour-changer-de-politique-est-ce-les-politiciens-qu-il-faut-changer-115615020.html.
    http://ddacoudre.over-blog.com/article-le-joule-pour-corriger-le-libertarianisme-qui-cache-des-seigneuries-entrepreneuriales-114768419.html.
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 12 mars 2013 08:18

    bonjour josuha

    merci pou cette promenade sur mon blog, et également pour ton commentaire très humain.
    Si nous ne nous explosons pas contre le mur, ce vers quoi nous allons inexorablement, jamais société humaine n’a disposé d’une compréhension et des moyens de circuler et voir le monde.
    Théodore Monod en parlait Comme une oasis bordé de nuit. s’il est nécessaire de se changer.
    ce n’est pas facile pour des raisons qui sont fort simple, nous ne disposons pas du libre arbitre, partant de là toutes nos décision sont le résultats des milliards de perception que nous accumulons et qui sont induite par notre environnement dont les autres font parties comme nos propre décisions et viennent titiller nos sens que le cerveau récupère pour nous proposer une réponse qui ne parvient que quelques milliseconde plus-tard à notre conscience au point que nous croyons que c’est notre réflexion qui est décisionnelle.
    Comprendre cela bouleverse quelque peut notre approche du monde et de l’autre et permet de comprendre que ce qui existe a toujours une raison d’être et que ce que nous pensons est en potentialité d’exister car ce sont des événement bien réel qui en ont été la formation.
    Ceci loin de nous faire peur fait comprendre que nous avons une infini de possibilité devant nous et qu’en fait pour aller conquérir un monde d’incertitude il faut donner à notre cerveau la plus grande diversité de Savoirs possible pour que dans un environnement qui reste celui de notre mesure humaine nous puissions vivre en harmonie dans un mouvement permanent ou nous pouvons occuper des places diverse et variés si cela devient nécessaire en étant assuré de pouvoir nous y épanouir. Or notre monde est un monde fait de comportement primitif réactualisé par le déroulement de structures salvatrices (http://ddacoudre.over-blog.com/pages/du-rat-a-moi-7607770.html)que nous avons élaboré et qui se définissent par des mots qui si créaient les choses sont également castrateur d’autres possibilités.
    Mais s’il ne nous est pas permis de pouvoir aimer la planète entière car cela demande d’avoir des liens étroits, il nous est permis de comprendre que nous sommes une et semblable espèce, mais que le chemin est difficile car un certain jésus en a développé l’universalité et ce n’est pas encore réalisé car nous pensons come lui le faisait que l’universalité emporte la pensé et comportement unique. ce en quoi nous sommes assuré de nous planter car aujourd’hui les Savoirs nous démontre que la Vie procède par le mode échec en réalisant toute un tas de tentatives diverses et variés parmi lesquelles certaines réunissent et donnent la Vie. Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 11 mars 2013 23:59

    re josuha

    merci pour taréflexion

    en 1999 dans un essai j’écrivais ceci :

    …à l’homme Utopique…

     

    L’utopie pour la plupart d’entre nous relève du rêve, mais du rêve non accessible à la réalité.

    Mais au fait ?

    De quelle réalité parlons-nous ? La nôtre celle de nos désirs personnels de l’image que nous avons de notre existence, ou la réalité qui inclut les autres ?

    Pourtant dans l’un ou dans l’autre cas, il nous faudra des « éléments de mesure », il nous faudra comparer, évaluer, mais comment faire si nous n’avons rien appris. Dans ces cas là, nous écoutons ce qui se dit, s’écrit, tout ce qui se fige dans le temps, par des légendes, des maximes, des usages, des habitudes, et dans tout cela nous prenons ce qui nous convient, pour vivre notre quotidien.

    Et ce quotidien ce n’est pas rien, il est même Tout. Alors, en l’observant, ce que nous ne faisons pas la plupart du temps, nous verrons que nous échangeons un grand nombre d’informations, mais que nous n’avons que très peu de communication relationnelle, faute de temps et à cause du nombre qui fait que la masse dilue et absorbe les individualités, au point d’empêcher toute relation inter personnelle.

    Rien de bien nouveau, de tout temps il en a été ainsi, du moins dans le monde contemporain. Pourtant les hommes en ayant sous leurs yeux le monde sensible avec un but à leur communication, (la procréation), ne s’en sont pas contentés, et, concomitamment certainement, ils ont développé deux mondes, le monde physique et le monde Utopique. Le monde physique, celui de tous les instruments que nous avons réalisé, et celui de la pensée abstraite, notre imaginaire, que je qualifie volontairement d’utopique. Néanmoins, aucun des deux n’est séparé de l’autre, car tous les deux sont le produit de la pensée symbolique[1]. Au-delà du fait d’être interdépendants, ils s’entrechoquent ou s’associent sous la baguette de notre pensée. J’y reviendrais.

    Pourquoi je qualifie notre imaginaire d’utopie ?

    Simplement pour banaliser le mot « utopie », comme d’autres ont banalisé le mot « charges », afin qu’il ne nous fasse plus peur, qu’il ne nous fasse plus peur pour le but que je poursuis, celui de vous expliquer qu’il n’y a pas d’utopie irréalisable.


    [1] Note de l’auteur. Par simplification je n’invoque que la pensée symbolique, car selon certaines conceptions, la cognition serait aussi fondamentalement appréhension et reconnaissance de formes par la perception, par exemple nous pouvons nous déplacer mentalement dans des cartes spatiales d’un environnement connu, et imaginer des obstacles infranchissables qui privilégieront certaines directions.

    cordialement.

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