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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 8 mars 2013 22:44

    bonjour abelar

    l’on ne peut ajuster le point de vue d’Adam Smith à la période du développement industriel engendré par le fordisme.
    certainement que des hommes ont construit des fortune en se livrant à la traitre des noir, mais l’esclavagisme qui en a découlé à permis à des hommes d’amasser des fortunes par l’utilisation d’une main d’œuvre corvéable dont l’entretien n’était pas un frein.

    Le salariat est apparu dès que les liens féodaux ont été suffisamment lâches pour permettre à des hommes de disposer librement de leur force de travail. Bien que cette liberté soit plus formelle que réelle, car ne disposer que de la force de ses bras pour subsister et assurer ses lendemains, borne nécessairement cette liberté. C’est ainsi qu’au XIV ième siècle, apparaît le terme « prolétaire » qui qualifiait ceux qui ne possédaient que leur descendance (proles, en latin), et les pauvres dont l’existence ne dépendaient que de leur capacité à louer leur bras.

    Mais la plupart du temps leur activité professionnelle les faisait qualifier « Brassiers », « manouvriers », « journaliers ». Ils étaient plus comme des domestiques, car la plupart du temps ils s’intégraient à la famille de leurs employeurs, dont ils partageaient le gîte et le couvert, à l’instar de la « famille » romaine qui désignait en fait l’ensemble des esclaves. Cette intégration limitait la précarité de leur existence, parce que le salaire correspondant (modeste fraction de la récolte, quelques pièces de monnaie équivalentes à un argent de poche) ne permettait pas de trouver une autonomie, à moins de trouver d’autres occupations complémentaires, ce qui n’était pas chose facile. Malgré des conditions qu’il ne faut pas regretter, cette société rurale, dure pour les pauvres et les sans grades, était immergée dans un monde de relations personnelles, voire familiales qui lui donnaient un sens (communauté de famille).

    Avec l’avènement de l’industrialisation, les liens personnels ne comptent plus, du fait d’une part de l’urbanisation (migration vers les cités industrielle), d’autre part par la structure industrielle qui mobilise des masses de travailleurs que l’on voit mal s’installer dans la famille de l’employeur. La seule forme qui subsistera en la matière, héritée de la ruralité, sera le « paternalisme ». Un paternalisme qui donnait un sens à l’intégration dans l’entreprise, de la même manière que nous parlons aujourd’hui, « d’esprit d’entreprise ».

    Le salaire devint le mode dominant de mobilisation et de rémunération de la force de travail, sans que pour autant la condition des travailleurs s’améliorent, car ils passent d’un dur labeur rural, à un prolétariat qui les plonge dans la misère, et il faut attendre la première loi « sociale » votée en mars 1841 pour voir le travail des enfants limité dans les filatures. Au XIX ième siècle le salaire devient un prix comme un autre, soumis aux fluctuations de l’offre et de la demande en fonction de l’intensité de la concurrence, ce n’est donc plus le juge ou la coutume qui le fixe. Cette relation est analysée par le code civil en 1804 et reconnue comme résultante d’un échange de libres volontés, et considéré comme une forme de « louage de service ». (Imposture du contrat de travail, plutôt contrat d’adhésion).

    Ainsi le salarié privé de liens familiaux ruraux, privé d’une fixation d’un salaire coutumier, voit la recherche d’un travail et du salaire correspondant devenir essentielle, et s’imposer comme la valeur référentielle quelles que soient les lentes transformations qui ont jalonné jusqu’à nos jours, sa durée, son organisation, sa rémunération en fonction des trois grandes périodes qui marquent notre société industrielle.

    Cordialement,

    ddacoudre.over-blog.comTélévision : de l’info sans infos.



  • ddacoudre ddacoudre 8 mars 2013 22:32

    bonjour claude

    Moi l’entreprise je ne connais pas ce que je connais ce sont les hommes qui la composent.
    notre organisation actuelle n’est qu’un paradigme de la domination réajusté par le libéralisme aux possédants. Le libéralisme n’a pas encore atteint la population, excepté l’échec de la tentative formulé par le communisme.

    Nous pouvons convenir que lorsqu’un particulier prend l’initiative d’un investissement créatif, il est normal qu’il dispose des revenus et profits de ce dont il est le propriétaire.

    Mais lorsque son projet doit utiliser l’aide de tiers, alors c’est lui qui est demandeur ; et c’est une évidence que de comprendre que sans ces aides, il ne parviendrait pas à ses fins.

    De fait une collaboration s’impose, et si le propriétaire veut être le maître absolu de ses décisions, s’il veut disposer du fait du prince, alors il doit rester seul. Dans tous les autres cas il y a une collaboration à imaginer pour que le propriétaire conserve les profits de son investissement et atteigne ses buts, sans s’approprier ceux générés par les tiers.

    Mais nous savons que bon nombre de citoyens se satisfont de la servilité, si ce n’était pas le cas la Boétie n’aurait jamais écrit son discours sur la servitude volontaire,

    Mais cela laisse entrevoir qu’il peut exister d’autres forme de relations économiques telles les Scops e cela ne remet pas plus en cause la stabilité familiale qui n’est jamais acquise dans l’absolue, mais qui peut être assuré par des pont de transition pour fournir des ressources à celle-ci lorsque les fluctuations de l’existence emporte des modifications,

    Il ne s’agit pas seulement d’un phénomène de germanisation de l’économie car ceux ci ont assuré leur succès sur le dos des autres, car le discours gagnant gagant est une tromperie dans un monde où la compétition fait rage même entre partenaire comme nous le voyons avec l’EU,

    cordialement.Télévision : de l’info sans infosddacoudre.over-blog.com.



  • ddacoudre ddacoudre 8 mars 2013 22:06

    bonjour appoline

    ce n’est pas l’avènement du socialisme qui a construit la fascisation qu’à connu l’europe et le monde. Aucun de ceux qui ont développé ces formes fascisantes ne l’on fait en conscience, être fasciste n’est pas choisir un mode d’organisation politique, généralement on le devient sans même s’en rendre compte en trouvant justifié les critères qui le constitue car ils supposent apporter une solution. Le culte de la personnalité en est un début, même si on l’appelle starisation ou autre parce que c’est plus moderne.
     c’est le syndrome qui est entrain de se développer avec Sarkozy le retour, comme s’il allait être l’être salvateur. Bien au contraire une telle démarche démontre la pauvreté intellectuelle dans laquelle nous sommes tombés, démontre s’il le fallait combien nos cerveaux sont vides d’idées novatrices à se nourrir que de JT( Télévision : de l’info sans infos http://ddacoudre.over-blog.com/article-pour-changer-de-politique-est-ce-les-politiciens-qu-il-faut-changer-115615020.html.)
    Dans notre monde le replie sur soi est devenu impossible, ce n’est pas une question de volonté politique mais une question de moyens de communications qui s’imposent comme incontournable, ensuite, ce sont nos décisions politiques qui en fixent l’utilisation, et nous avons quasiment renoncé à le faire en confiant cela à un marché ce qui n’est qu’un désengagement de la citoyenneté démocratique, et c’est cela qui nous conduit inexorablement vers des choix fascisants.http://ddacoudre.over-blog.com/article-l-autoroute-du-desastre-113203819.html.
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 8 mars 2013 19:53

    bonjour smoll

    Ce ne sont pas des salauds, pas plus que les citoyens qui placent leur épargnes dans des revenus financiers qui engendrerons des licenciement ou des délocalisations pour satisfaire à des versements de dividendes ou d’intérêts..
    mais bon le jeux de mot se comprend.
    cordialement.ddacoudre.over-blog.com Télévision : de l’info sans infos.



  • ddacoudre ddacoudre 8 mars 2013 19:48

    bonjour joyeuseté.

    mais des études démontrent qu’un optimiste vie plus vieux donc la méthode coué peut être efficace, sauf que tous les jours nous nous levons en écoutant ou lisant dans les médias la litanie de nos drames et catastrophes, de quoi devenir neurasthénique et pousser les citoyens sur le replie sur soi, et se vider de leur frustration dans des lieux de consommation ou de jeux.
    cordialement.Télévision : de l’info sans infosddacoudre.over-blog.com.

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