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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 8 mars 2013 14:41

    bonjour jaja

    dans les organisations syndicales ce sont les syndicats de bases qui prennent les décisions, et détiennent le pouvoir politique, avec les désagréments que tu soulignes qui se retrouvent chez tous, car il y a une différence entre la réalité que vivent les salariés, et les positions politiques qui émanent de l’ensemble des syndicats.pour bien connaitre cette organisation la position de la fédération des métaux dont dépend Renault, n’a pas toujours été en conformité avec les positions confédérales, il faut se souvenir de la succession d’André Bergeron, dont le dauphin été Pitous opposé à Blondel et représentaient tous deux deux lignes divergentes sur la pratique pas sur le fond. La CFDT est devenu la courroie de transmission , ou le relais nécessaire au PS auprès de la classe ouvrière comme l’était la CGT au PC, la transition a été politiquement marqué par l’élection d’un Cédétiste au manette de la sécu et on se souvient des trouble au sein de cette organisation dont des syndicat et fédé ont glissé vers d’autres. ainsi rien n’est jamais aussi simple, et le syndicalisme est un espace démocratique qui ne dispose pas de structure pyramidale dictatoriale, il est donc normal d’y trouver des distorsions. Et tu sais bien que ce sont les congrès qui regroupent tous les syndicats de bases qui est décisionnelle, mais il y a au total trois structures semblable qui se superpose les UD, les FD, la confédération.
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 8 mars 2013 13:14

    bonjour yvance77

    Je n’utiliserais pas ces termes, car c’est beaucoup plus compliqué que cela, mais j’ai saisi la porté de ton propos. Lorsque l’on développe des idéaux quel qu’ils soient ils ont une histoire qui les font émerger et souvent le petit nombre en font une structure assez lisse et uniforme car le débat n’est que peut perturbé par ce que l’on appelle les « bruits » (nombre grandissant, intérêts divergents, temps qui s’écoule , population qui se renouvelle , information qui s’infiltrent, exercice du pouvoir ect.) qui distordent l’essence de l’idéologie. C’est un phénomène normal de l’évolution de la pensé qui se réorganise et peut entrainer le genre de modification qui ont affecté l’idéologie socialiste ou celle communiste qui étaient parait des meilleures intentions.. quand je formule un reproche aux socialistes, ce n’est pas d’avoir changé et d’être devenu social démocrate, car tel ses membres, ces adhérents soumis aux bruits ont engagé cette évolution, c’est de conserver leur sigle de parti Socialiste comme celui qui défendait avant leur ré-formation l’idéal socialiste historique dans la lutte contre le capitalisme pour l’essor de l’avènement d’une société plus juste.
    Parmi leur adhérents bon nombre n’ont pas encore compris cela aient croient toujours qu’ils ont cet idéal. Je leur reproche de tromper la population. Ce qui classe un parti de gauche ou de droite ce n’est pas s’il est républicain ou laïque, s’il est bon ou mauvais gestionnaire, c’est s’il lutte contre l’exploitation de l’homme par l’homme et ce qui le soumet, soit le capitalisme, et non le libéralisme qui est justement ce qui émancipe la population de la soumission.
    ddacoudre.over-blog.com Télévision : de l’info sans infos .
    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 8 mars 2013 01:29

    re médy

    Dans un essai je développe ce point de vue un peu plus précisément, en fait, il s’agit de s’appuyer sur une valeur scientifique réfutable. U humain consomme entre 1500 et 2000 calories par jour. S’il les utilise dans 8h pour produire une voiture, la voiture ne pourra pas valoir plus de 1500 à 2000 calories.

    Si un directeur du cac 40 consomme la même quantité pour gérer son entreprise, il n’y a pas de raison objective qu’il vaille plus qu’un autre. Ceci n’apporte pas de solutions à nos relations humaines, mais constitue un outil de mesure.

    Y a-t-il des valeurs « réelles » ou scientifiques …

     

    De valeurs « réelles », il n’y a que les valeurs physiques des produits et celles des matériaux, quand nous les utilisons ou les transformons, et celle de « leur valeur d’usage intrinsèque », ensuite notre capacité de travail énergétique, aussi bien pour penser qu’agir. Pourtant, nous avons maintenant les moyens de définir une valeur du travail « scientifique » née de l’observation de la « réalité » des mécanismes physiques. Sauf que dans un cheminement dynamique semé d’embûches idéologiques et égoïstes, où nous avons donc dû élaborer, livré à notre seule appréciation émotionnelle, d’abord des valeurs subjectives dont certaines reposent sur des conventions universelles, et d’autres qui fluctuent suivant nos jugements qualitatifs. Cela avant d’en arriver à définir des valeurs scientifiquement réfutables, même si ces données scientifiques ne sont pas absolues, elles permettent de stabiliser la qualité de nos jugements issus de notre conscience dans l’analyse du moi d’autrui et du monde dans nos relations de l’homme au travail.

     

    …et des valeurs relatives ?…

     

    Toutes les valeurs que nous définissons ne sont donc que des valeurs relatives fictives régulant nos comportements sociaux, les échanges et la répartition de la rareté des ressources, issus de notre raisonnement, elles ne sont donc pas intangibles. Elles peuvent être réinterprétées à un moment ou un autre. En ce sens, elles sont la transcription, la figuration, la copie de nos motivations aux effets concrets (biens et services), elles sont l’expression de principes généraux, d’orientations reconnues par la collectivité comme fondamentaux aux vues de ses préférences ou croyances, et au demeurant la réflexion peut s’exercer sur elles.

    Prenons l’exemple d’une personne qui offre à une autre une bague en or.

    Le désir de séduire nous a fait produire un bien pour cela. C’est la satisfaction d’un comportement social ou biologique (s’il conduit à l’accouplement, séduire par sa richesse, par l’éclat comme une pie et tant d’autres). C’est aussi la contrainte d’avoir dû extraire ses constituants de base, et la produire. Il a fallu pour son extraction développer les infrastructures, les techniques et les enseignements spécifiques aux exploiteurs de gisements aurifères, il a fallu aussi élaborer le métier d’orfèvre. Il a fallu aussi assurer la réalisation et distribution de tous les éléments concourant à son élaboration, et enfin il a fallu organiser sa distribution de produit fini. Jusque là, nous sommes dans des activités concrètes, dont la capacité créatrice, et les efforts consentis pour la production (la force de travail) de la bague peuvent se mesurer. Nous les mesurons en temps, mais c’est le temps de travail que nous mesurons, et nous savons aussi que notre temps est un temps conventionnel. L’histoire de son élaboration aurait tout autant pu nous conduire à considérer qu’une saison était une année, et que la journée ne comportait que douze heures.

    Ainsi, la « valeur d’usage » de la bague est égale au temps de travail consenti pour sa production. 

    Partant de là, la valeur d’usage de la bague est une valeur relative, et nous pourrions tout aussi bien mesurer le temps de travail en énergie consommée, et cela correspondrait plus à la nature de l’effort consenti pour effectuer un travail ; de telle manière que ce qui était impossible au siècle dernier, par la science et la technologie l’est aujourd’hui, il suffit de lui ouvrir la porte.

    Ainsi, en regardant un bilan nous pourrions transformer tous les contenus de ses comptes de classes, en temps de travail, puis le temps de travail en énergie (calorie, conventionnellement une calorie égale 4,185 joules), et fixer une valeur monétaire universelle du joule.

    Mais le désir de séduire ?

    Le désir de séduire est le coût de production de la bague (temps/travail), auquel s’ajoute la valeur d’utilité (demande), plus la valeur de la rareté (disponibilité du produit), plus la plus value (bénéfice).

    Par conséquent, quand nous créons un produit, nous fabriquons sa valeur intrinsèque en définissant des valeurs relatives qui ne dépendent que de nos comportements vécus, et de la subjectivité qualitative de notre conscience ou esprit, Qualia.[1]

    C’est pourquoi, notre économie n’a rien de scientifique, et ne repose que sur l’étude de nos comportements sociaux, Étude que nous effectuons au travers de ce que nous avons appelé, les sciences sociales.

    Donc, l’or symbolisant la puissance ou la prévoyance, ne repose sur aucune valeur réelle. Il acquiert seulement une valeur relative, qui ne repose que sur le désir collectif d’en posséder, et de s’en disputer l’obtention par tous les moyens, car sa symbolique est culturellement ancrée, et se perpétue socialement au travers des cellules familiales.

     

    Cela, parce que sa valeur d’utilité historique repose sur l’erreur culturelle, de la représentation spirituelle de l’homme à l’objet, et ainsi d’avoir cru qu’il avait une valeur réelle aux yeux des dieux.

     

    Cordialement. ddacoudre.over-blog.com.


    [1] De plus certaines conceptions, peut-être pour faire la part du feu, tendent à scinder la conscience en deux. D’une part, la conscience « cognitive », caractérisée par sa référence (« intentionnalité ») à des objets « réels » ou abstraits, mettant en jeu des langages, des calculs, des formes de mémoire et de prospection à long terme, associé à des comportements orientés ; d’autre part, la conscience comme vécu, expérience suggestive caractérisée de façon unique non par son objet mais par ses propriétés intrinsèques, sa qualité (d’où le nom de Qualia qui la désigne souvent). Jean Delacour. Conscience et cerveau. Édition DeBoeck Université. 2001. P. 7.


    cordialement ddacoudre.over-blog.com.



  • ddacoudre ddacoudre 8 mars 2013 00:59

    bonjour médy

    Tu peux, c’est encore libre. cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 8 mars 2013 00:56

    bonjour bert

    Ce que tu présentes un peu en galéjade, est une réalité qui fut effective.notre système social n’est pas le fruit du hasard, et même s’il est imparfait, il concourait à déminer les révoltes populaires, et offrait l’avantage d’une stabilité relative, c’est sous cet aspect que le patronat à finit par accepter de s’inscrire dans ce que nous avons appelé la politique conventionnelle, son souci était de faire obstacle au communisme. Depuis l’effondrement du mur de Berlin, le capitalisme règne sans partage et sans contre pouvoir et c’est même étendu dans les pays communistes comme la Chine et en fait face à l’occident pro USA avec son grand marché s’élève le BRIC Brésil Russie Inde Chine qui développent également une économie capitaliste.
    Nous avons donc une confrontation d’économie identique qui vont se répartir et lutter pour s’approprier les matières premières et les innovations par le biais de la propriété intellectuelle.
     certes il faut armer les chômeurs pour en faire des commandos mais des commandos dont l’arme serait les savoirs, car c’est dans eux qu’apparaitrons une alternative autre que la confrontation de deux marchés capitalistes.
    cordialement.ddacoudre.over-blog.com.

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