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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 9 mars 2013 12:39

    bonjour révolté
    ceux qui ne font pas des choix sont toujours ceux qui laissent s’installer des dictatures, cela ne veut pas dire qu’en choisissant nous n’en installons pas, comme nous l’avons vu avec le communisme, mais au moins l’on peut se rendre compte de son échec.
    cordialement.ddacoudre.over-blog.com cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 9 mars 2013 10:04

    bonjour spartacus

    Etre de gauche c’est être contre le capitalisme, je suis donc de gauche depuis très longtemps, je n’ai pourtant jamais été communiste car je l’ai combattu comme une organisation totalitaire ou la dictature voulait s’exercer par les prolétaires et nous savons ce que cela à engendré.
    je suis un libéral qui considère que le droit d’entreprendre n’emporte pas celui d’exploiter autrui, que le droit à la propriété économique se partage entre ceux qui la font vivre, c’est pour cela que je suis toujours favorable aux Scops. Si concentrer les moyens permet d’entreprendre et de créer le processus libérateur de l’intérêt n’est qu’une compensation libératoire du droit de reconnaitre que c’est grâce à autrui que l’on atteint ses buts.

    Nous pouvons convenir que lorsqu’un particulier prend l’initiative d’un investissement créatif, il est normal qu’il dispose des revenus et profits de ce dont il est le propriétaire.

    Mais lorsque son projet doit utiliser l’aide de tiers, alors c’est lui qui est demandeur ; et c’est une évidence que de comprendre que sans ces aides, il ne parviendrait pas à ses fins.

    De fait une collaboration s’impose, et si le propriétaire veut être le maître absolu de ses décisions, s’il veut disposer du fait du prince, alors il doit rester seul. Dans tous les autres cas il y a une collaboration à imaginer pour que le propriétaire conserve les profits de son investissement et atteigne ses buts, sans s’approprier ceux générés par les tiers.

     Nous sommes encore dans une société aux comportements primitifs, cela n’a rien d’injurieux, c’est reconnaitre seulement l’expression de notre nature humaine dans l’exercice de la domination, mais nous avons une capacité intellectuelle qui nous permet de dépasser ces formes primitives comme le capitalisme sous réserve que l’on ne le confonde pas avec le libéralisme qui fut est est la tentative de libération de la soumission, en déclarant les hommes égaux en droits et en écartant les nuisances faites à autrui, et tout contrat qui lie librement les individus ne peut reposer sur la loi du rapport de force qui entérine une inégalité. les entrepreneurs ne m’ont jamais gêné puisqu’il existe la singularité de l’histoire individuelle de laquelle ressortira des découvreurs et des collaborateurs, puisque la diversité offre la possibilité de trouver toujours une association profitable ou créatrice. Mais dans ce cadre le libéralisme ou le capitalisme ne se valent pas dans leur organisation.

    cordialement.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 8 mars 2013 23:03

    bonjour falocha

    tout à fait.

    Le salariat est apparu dès que les liens féodaux ont été suffisamment lâches pour permettre à des hommes de disposer librement de leur force de travail. Bien que cette liberté soit plus formelle que réelle, car ne disposer que de la force de ses bras pour subsister et assurer ses lendemains, borne nécessairement cette liberté. C’est ainsi qu’au XIV ième siècle, apparaît le terme « prolétaire » qui qualifiait ceux qui ne possédaient que leur descendance (proles, en latin), et les pauvres dont l’existence ne dépendaient que de leur capacité à louer leur bras.

    Mais la plupart du temps leur activité professionnelle les faisait qualifier « Brassiers », « manouvriers », « journaliers ». Ils étaient plus comme des domestiques, car la plupart du temps ils s’intégraient à la famille de leurs employeurs, dont ils partageaient le gîte et le couvert, à l’instar de la « famille » romaine qui désignait en fait l’ensemble des esclaves. Cette intégration limitait la précarité de leur existence, parce que le salaire correspondant (modeste fraction de la récolte, quelques pièces de monnaie équivalentes à un argent de poche) ne permettait pas de trouver une autonomie, à moins de trouver d’autres occupations complémentaires, ce qui n’était pas chose facile. Malgré des conditions qu’il ne faut pas regretter, cette société rurale, dure pour les pauvres et les sans grades, était immergée dans un monde de relations personnelles, voire familiales qui lui donnaient un sens (communauté de famille).

    Avec l’avènement de l’industrialisation, les liens personnels ne comptent plus, du fait d’une part de l’urbanisation (migration vers les cités industrielle), d’autre part par la structure industrielle qui mobilise des masses de travailleurs que l’on voit mal s’installer dans la famille de l’employeur. La seule forme qui subsistera en la matière, héritée de la ruralité, sera le « paternalisme ». Un paternalisme qui donnait un sens à l’intégration dans l’entreprise, de la même manière que nous parlons aujourd’hui, « d’esprit d’entreprise ».

    Le salaire devint le mode dominant de mobilisation et de rémunération de la force de travail, sans que pour autant la condition des travailleurs s’améliorent, car ils passent d’un dur labeur rural, à un prolétariat qui les plonge dans la misère, et il faut attendre la première loi « sociale » votée en mars 1841 pour voir le travail des enfants limité dans les filatures. Au XIX ième siècle le salaire devient un prix comme un autre, soumis aux fluctuations de l’offre et de la demande en fonction de l’intensité de la concurrence, ce n’est donc plus le juge ou la coutume qui le fixe. Cette relation est analysée par le code civil en 1804 et reconnue comme résultante d’un échange de libres volontés, et considéré comme une forme de « louage de service ». (Imposture du contrat de travail, plutôt contrat d’adhésion).

    Ainsi le salarié privé de liens familiaux ruraux, privé d’une fixation d’un salaire coutumier, voit la recherche d’un travail et du salaire correspondant devenir essentielle, et s’imposer comme la valeur référentielle quelles que soient les lentes transformations qui ont jalonné jusqu’à nos jours, sa durée, son organisation, sa rémunération en fonction des trois grandes périodes qui marquent notre société industrielle.

    Cordialement,ddacoudre.over-blog.com.



  • ddacoudre ddacoudre 8 mars 2013 22:59

    bonjour Dumont
     c’est tout à fait juste.ddacoudre.over-blog.com cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 8 mars 2013 22:58

    bonjour pierre

    je ne replie jamais un commentaire quel qui soit à ceux qui prennent la peine d’en faire pour participer à l’échange d’idées.
    cordialement Télévision : de l’info sans infosddacoudre.over-blog.com.

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