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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 26 avril 2013 11:06

     bonjour nouvel O M

    Le Nouvel Ordre mondial se caractérise avant tout par l’idée d’unicité.

    Cette déclaration met déjà un terme a ce projet. Pour des catholique vous me semblait ignorer les parabole de la tour de Babel et de l’apocalypse selon St jean, et encore plus celle des marchands du temple.
    cette dernière signifie que l’on ne peut confier le pouvopir aux marchand car ils feront commerce de l’existance et placerons l’appats du gain comme centre de celle-ci en lieu et place de l’interrogation de l’esprit. Avant jésus Socrate le disait déjà, mais peu de gens lisent la bible ou ce qui a été rapporté des propos de Socrate.
    La tour de Babel indique que la connaissance objective de l’existence n’est pas à la porté de l’humain car c’est lui qui est inclus dans celle-ci et ce n’est pas lui qui la porte, ou d’une autre manière nous ne ferons jamais entrer la bouteille dans son contenant.cette parabole est l’exemple que déjà nos ancêtre avaient conscience de la diversité et de l’arrogance de vouloir se croire à l’égal d’un Dieu ou aujourd’hui imaginer pouvoir diriger l’existence dont nous ignorons malgrés tous nos moyen la réalité puisque le monde que nous définissons n’est que celui de nos sens porté par notre regard et traduit par notre cerveau. Il y a donc toutes les chances que nous créions un « enfer » sur terre en voulant normaliser la diversité qui se métamorphose et mute au fils des siècles à une vitesse qui ne nous est pas perceptible compte tenu de la limite de nos perceptions, mais que la finesse de la technologie d’aujourd’hui permet de saisir, tout en développant des fantasmes de contrôle du monde.

    ST Jean de son petit monde limité par les nations du moyen orient avait compris que leur unification sur un modèle conduirait au désastre. je vous invite à relire la parabole de la septième trompette.
    cordialement.ddacoudre.over-blog.com .



  • ddacoudre ddacoudre 26 avril 2013 08:24

    bonjour dugué

    j’écris souvent que le principe de précaution et la tolérance zéro sont deux éléments criminogènes. En refusant le « risque et la souffrance » qui sont des indicateurs que nous sommes vivants et agissants. De l’existence nous ne connaissons que ce qu’en disent nos sens démultiplié par nos outils technologiques, ce même progrès à démultiplié les dangers et font courir le risque de la normalisation qui est un déterminisme qui doit pouvoir s’ajuster à l’existence aléatoire que génère l’environnement par rétroaction.
    il semble que nous voulions à tout prix que la bouteille entre dans son contenue. Si nous ne connaitrons jamais le monde effectif puisque nous sommes dedans il y a un réel danger à le normaliser à la mesure des quelques savoirs de notre ignorance.
    Comme tu le rappelles c’est une problématique humaine séculaire, les grecs avaient les humeurs, les chrétiens leur diablotins.
    la recherche du bien être rend les seuils d’acceptation de hier inacceptable aujourd’hui la difficulté est de trouver le juste à propos des choses, et il est folie de vouloir que notre cerveau puisse tenir dans un ouvrage, comme la chrétienté à fait tenir le monde dans le sien.
    pour ordonner notre multitude concentrationnaire nous avons besoin de jalons, de mesures, mais il faut que ça reste cela, des mesures, des voies pour ne pas tomber dans le cloaque et non pour construire un humanoïde standard.http://ddacoudre.over-blog.com/article-le-ciel-n-est-pas-bleu-l-economie-non-plus-117356576.html.
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 avril 2013 00:46

    bonjour Selena
    merci pour le commentaire.

    Notre évolution est le résultat d’un empilement de Savoirs qui émerge au contact de l’environnement dans lequel il s’inclue en rétroaction. Aujourd’hui nous devons envisager de faire de l’enseignement une source de revenu direct complémentaire à celle du travail.
    Notre richesse perpétuelle est notre cerveau, à chaque naissance il ne pourra incorporer la totalité de l’appris et assure ainsi par l’oublie et la réorganisation de la pensé l’avenir que suscite l’environnement laissé par les prédécesseurs, mais encore faut-il le nourrir pour donner la meilleure réponse, trouver le juste à propos des chose, car notre nature nous conduira à en formuler une, alors autant que ce soit en toute information.
    http://ddacoudre.over-blog.com/pages/remunerer-les-hommes-pour-apprendre-7538257.html.
    http://ddacoudre.over-blog.com/article-pour-changer-de-politique-est-ce-les-politiciens-qu-il-faut-changer-115615020.html.
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 19 avril 2013 13:18

    à galjin
    c’est parce que notre monde culturel est évanescent, et ce grave dans nos cerveaux les aptitudes nécessaires aux conditions environnementale où nous avons essaimé, et tant que ne ce fera pas jour une situation exigent d’autres « sillons » par le mimétisme l’habitude nous privilégierons ceux qui se sont « engrammés » plus profondément, c’est un phénomène normal, cela fait souvent de nous des êtres au cerveau bloqué qui disposant d’une radio ou il y a des miliiers de station il reste toujours bloqué sur la même, si un technicien, un spécialiste ou un philosophe ne vient pas lui expliquer qu’il peut écouter autre chose.
    c’est le cas de notre information nous disposons d’une diversité médiatique de diffusion qui ne passent en fait que les mêmes informations.
    coàrdialement.



  • ddacoudre ddacoudre 19 avril 2013 00:10

    bonjour vipère

    je parle de débats d’idées idéologiques, il existe ce n’est pas le débats ou les débats d’idées pour savoir si l’on rase gratis ou pas, mais pour savoir qu’elle organisation socio économique sera demain compte tenu de toutes les réalisations qui ont eu lieu et de tous les événements qui se sont produits engendra un ensemble de modification qui n’apparaissent qu’une fois les agrégations accomplies, c’est à dire utiliser une faculté dont nous disposons celle de se projeter au delà des sillons qui façonnent notre psychisme et qui nous fera rejeter tout ce qui n’y correspond pas. Les débats d’idées dont tu parles ne sont pas cela c’est effectivement comme tu le dis des machine à occuper notre temps et à brasser du vent exactement comme je le fais sur ce site en ayanbt l’impression d’avoir une quelconque importance par ce que je m’y exprime et que c’est devenu un besoin accessible grâce à la technologie mais dont nous savons que ces limites sont sujettes à la loi du nombre, personne ne peu lire se qu’écriront 7 milliards d’individus. Le débats d’idées est donc autre chose que de discourir dans des cercles conviviaux, c’est comprendre que l’existence n’est pas le fruit du hasard et que même si nous ne pouvons être assuré d’une quelconque vérité nous savons au moins qu’elle procède de la diversité et la diversité n’est pas de discourir sur le même thème en le saucissonnant au coin d’un café ou d’un cercle, mai en apprenant tout ce que l’on ignore pour disposer d’un maximum de chance de réorganiser la pensé et d’y trouver des réalisations qui si dévoilerons toujours au fil de nos intérêts individuel compris ou non dans une solidarité égoïste qui s’impose par notre sédentarité. Cela demande d’avoir conscience que notre existence dépend du désordre ou de l’entropie qui donne un mouvement et la vie, figer cela autour d’une pensé unique, même si l’on en débat sous tous ces angles en tout lieu c’est courir au suicide de notre mode d’existence.
    en 1999 j’écrivais ceci :

    Nous pouvons convenir que lorsqu’un particulier prend l’initiative d’un investissement créatif, il est normal qu’il dispose des revenus et profits de ce dont il est le propriétaire.

    Mais lorsque son projet doit utiliser l’aide de tiers, alors c’est lui qui est demandeur ; et c’est une évidence que de comprendre que sans ces aides, il ne parviendrait pas à ses fins.

    De fait une collaboration s’impose, et si le propriétaire veut être le maître absolu de ses décisions, s’il veut disposer du fait du prince, alors il doit rester seul. Dans tous les autres cas il y a une collaboration à imaginer pour que le propriétaire conserve les profits de son investissement et atteigne ses buts, sans s’approprier ceux générés par les tiers. L’histoire de l’impuissance collective a conçu des maîtres plutôt que des guides. Le reconnaître ne la rend pas irréductible ; et si le code civil a analysé en 1804 la « marchandisation » de la force de travail comme du « louage de service », donc du marchandisage, je pense que depuis 1804, il est intervenu bien des événements culturels (développement des sciences) qui nous permettent de concevoir notre activité de travail complexes entre adultes culturalisés, comme une relation humaine, et non un conflit d’intérêt.

     

    Cela naturellement nécessite une approche plus éducative de ce que j’ai appelé le « collectivisme fractal », ou entreprendre avec les autres.

    Aujourd’hui la science nous apprend tous les jours que la vie et l’existence dépend aussi de la collaboration qui s’organise entre les espèces et les systèmes et pas seulement dans une confrontation de dominant dominé à laquelle nous avons réduit notre existence en croyant dur comme fer qu’il ne peut y avoir d’organisité en dehors d’une comptabilisation capitaliste. c’est ce débat d’idées qui est quasiment éteint.
    au point que notre ignorance nous fait espérer un ordre mondial dont déjà nos ancêtres que nous prenons souvent pour des ignorants savaient que cela ne conduit qu’à l’apocalypse. je ne dit pas cela parce que je suis un croyant mais parce que j’ai essayer de trouver dans ces écrits sociologiques que d’aucun voient comme religieux l’intelligence qu’avaient nos ancêtres de l’absence de diversité. faute de ces débats nous construiront des tour de Babel, certainement plus solide que celle décrite car elle structure notre psychique mais elles s’écrouleront de la même manière. Nous retrouvons les mêmes constatations dans d’autres cultures telle le bouddhisme où des mentions d’une nécessaire complétude entre l’homme et la nature même chez nos archaïques hommes des cavernes ou cultures tribales. C’est pour cela que j’écris que nous sommes devant un paradoxe celui d’avoir des citoyens instruit pour être de parfaites clès à molette et disposant d’une capacité d’ignorance grandissante au point de croire que ce qui c’est écroulé hier marchera mieux aujourd’hui parce qu’ils ignorent que d’autres l’on essayé avant eux et que de leur effondrement il n’en est resté que des paraboles ou des contes, car ce qui n’a pas changé depuis des millénaire c’est le psychique humain.
    Notre société si prodigieuse en créativité est devenu plus fragile.
    A la même date j’écrivais ceci :

    Imaginons-nous aujourd’hui dans les pays riches, privés d’électricité !

    Imaginons la vie des individus sans leurs lunettes !

    Imaginons qu’un cataclysme ne laisse que quelques survivants !

    Quelques générations plus tard dans ce cas de figure par l’oralité parabolique, les survivants expliqueraient avec des légendes que dans les temps passés de gigantesques temples abritaient la puissance du Dieu Nucléaire, qui donnait aux hommes l’électricité, et peut-être que pour les survivants, l’individualisme égoïste deviendrait l’objet d’un tabou.

    Ainsi, sans l’apprentissage, l’enseignement, nous serions toujours à l’aube des temps, même s’il n’a fait, pour une part que remplacer en plus précis (scientisme), les intuitions que les hommes avaient de ce qu’ils étaient, et où ils se trouvaient. Car nos ancêtres ne pouvaient qu’être intelligents, et heureusement qu’ils n’ont pas pu arrêter le développement de l’intelligence parce qu’ils y trouvaient un intérêt. Nous ne pouvons pas en dire de même de nous autres, dans un passé pas si lointain : les autodafés, mais cela fait partie du déroulement de l’histoire.

    Demandez-vous seulement, c’est quoi l’Univers, le monde, l’Homme ; ils ne sont que de l’information perçue par nos sens que certains d’entre-nous ont défini et que nous nous transmettons des uns aux autres sans cesse redéfinie. 

    C’est pour cela qu’il faut seulement comprendre un questionnement : sans le Savoir, que serions-nous ?

    Donc quand je peste contre la médiocrité du débat d’idée et de l’information c’est parce que nous annihilons les capacités d’intelligences dont nous disposons pour comprendre l’évolution de l’existence.

    cordialement.
    ddacoudre.over-blog.com.

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