• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ddacoudre

ddacoudre

Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 530 8725 14280
1 mois 6 67 126
5 jours 1 17 33
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 395 395 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 14 avril 2010 22:17

    bonjour lisa

    tu me transportes en 1988, cette proposition a été émise sous d’autres formes, la taxe devant retourner dans les NPI comme l’on disait, afin de permettre le développement social de ces pays.

    c’était d’un cassette incroyable, j’ai le souvenir qu’un pays comme l’inde limitait même le niveau de distributions des salaires,(car des groupes pouvaient sans problèmes distribuer plus) mais cela aurait posé dans ce pays de nombreux problèmes sociaux, compte tenu de leur culture.
    souvent vu de notre fenêtre française cela parait simple. pour les retraite je pense que l’on peut modifier l’assiette des cotisations pour l’adapte au capitalisme d’aujourd’hui.
    ou alors il faut retrouver le plein emploi, et surtout virer ce gouvernement qui est à la botte du patronat financier. tu vois même parmi eux je fais une distinction. mais je peux te dire que si les autres sont dans la merde, c’est qu’il n’ont pas su s’organiser à temps pour créer leurs banques d’affaires, par cupidité, ils avaient peur que cela profite a des entreprise qu’ils auraient bien aimer absorber. cela c’est fait de toute manière et en plus ils n’en n’ont pas été bénéficiaires.
    je pense qu’il y aura du rififi chez eux, l’on en parle moins, mais j’en ai connu quelques uns, positif d’ailleurs car leur conflit consistait a tirer les petites et moyenne entreprise très conservatrice, paternaliste et ringardes.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 14 avril 2010 21:58

    bonjour jean

    ce n’est point une contradiction mais seulement ton point de vue qui fait des raccourcies.

    c’est la prospérité de l’occident qui ait aller s’investir dans tous les pays émergeants.
    il nous a fallut pres de 400 ans pour sortir des connaissance du moyen âge ce qui deviendrait nos science et nos technologies, l’écriture et l’université furent des élément fondateurs d’une école pourvoyeuse de main d’œuvre qualifié. aucun autre pays en voit de développement n’auraient pu faire des progrès significatifs depuis les années 60 si les richesses que nous avons contribué a élaborés par le capital n’avaient été s’investir chez eux.
    ce n’est pas quelque chose que je regrette, mais ce que je déplore ce sont les discours des employeurs, je ne devrais pas utiliser ce mot car beaucoup ne sont pas mieux lotis que des salariés, je dirais donc le discours des oligarchies économiques et financières, ainsi que nos hommes gouvernementaux qui les servent, nous expliquent que la compétitivité impose de se mettre aux niveaux des conditions sociales des salariés de ces pays

    notre problème je m’en explique dans le commentaire plus haut et un problème d’assiette qui n’est plus adapté au capitalisme financier d’aujourd’hui. des luttes ont imposé le prélèvement de cotisations sur les salaires auquel les employeurs étaient opposés à l’époque des assurances sociales, la loi a généralisé cela en 1945, mais nous ne sommes plus sous le capitalisme de 1945, le capital ne se construit plus par le travail et le produits, mais par la finance, il faut donc changer d’assiette de cotisation, puisqu’elle n’est plus dans le sens de la modernité.

    je respecte ton point de vue, mais il n’est construit que sur une information insuffisante.

    je crois que c’est le moment de prendre au mot notre président qui disait vouloir réformer le capitalisme, c’est un cas idéal, mais l’on se rend compte une fois de plus que ce n’est qu’un marchand d’illusion, dommage qu’elles te séduisent au point que tu les confondes avec la réalité.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 14 avril 2010 21:36

    bonjour rocla

    pourquoi les américains n’y sont pour rien, ils se sont seulement montré plus performant que d’autres et on fait preuve de centro américanisme, et sa population est encore plus dans la merde que nous.
     c’est pour cela que le sachant il est surprenant d’en vanter les mérites pour ses populations, pour les dominants systémiques c’est autre chose. avoir une puissance quelle qu’elle soit n’est pas blâmable c’est son utilisation qui peut faire défaut. et je ne crois pas que les derniers événement avec l’irak soit une démonstration d’un bon usage, ni la nouvelle guerre qui est entrain de se construire autour de la peur du terrorisme nucléaire.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 14 avril 2010 21:27

    bonjour frugeky

    s’il n’y avait qu’eux !!

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 14 avril 2010 20:40

    bonjour leypanou

    en 1974 je discutais déjà du fait qu’en fonction de l’évolution des technologies et de la productivité nécessaire dans certaines branches professionnelles des salariés seraient trop vieux à 40 ans.
     le débat est resté celui des état généraux de la sécurité sociale organisé par Chirac, alors premier ministre, permettre aux groupes d’assurances de s’approprier le marché de la santé et de la retraite.
    aujourd’hui c’est toujours vers cela que l’on poussent les citoyens, toutes les politiques de relance de l’investisement et de l’emploi ont visé à réduire le montant des prélèvement et ainsi réduire les recettes de l’assurance santé et des retraites.
    tous les impôts, toutes les charges, tous les prélèvements sont redistribués et se retrouvent à un moment ou un autres en transit dans une entreprise, et lui permet de réaliser du capital.
    c’est incroyable qu’au 21 siècle cela ne soit toujours pas su.

    le problème n’est pas l’âge et autre mais seulement l’assiette du cacul des cotisations qui n’est plus adapté à la financiarisation de l’économie de notre époque

    les gouvernant et le patronat n’ont de cesse de parler d’adaptation à la modernité des technique et des travailleurs, mais c’est aussi vrai pour les assiettes de cotisations, il faut qu’elles suivent l’évolution, nous ne sommes plus sous le keyniésanisme.
    le travail et le produit n’est plus la valeur de rentabilité capitaliste, et la prospérité de tous est un poids pour cette valeur si elle ne sert pas à spéculer.
    cordialement.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Salariat Allemagne

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv