• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ddacoudre

ddacoudre

Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 530 8722 14280
1 mois 6 64 126
5 jours 1 15 33
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 395 395 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 12 avril 2010 18:26

    bonjour gruni

    il y a des lustres que ce mode de désignation conduit a une négation du civisme de ceux qui s’investissent dans un parti. j’ai connu cela ailleurs et je m’y suis toujours opposé avec sucés heureusement, mais il y a bien longtemps que je ne suis plus au Ps sinon je m’y serais encore opposé.

    la voix du peuple doit trouver les moyens de son expression pour que chacun dise ce qu’il pense de la manière dont il veut voir gérer son pays. généralement il sera tout seul à le penser, il aura donc le choix de faire sa proposition aux autres en se présentant aux élections. pour l’aporie je ne crois pas que si la totalité des français se présenter il serait bien difficile de choisir le vaincoeur car en toute logique chacun voterai pour lui.

    mais le bon sens a fait que nous avons trouvé un intérêt a nous regrouper par affinité étant bien entendu que chacun abandonnait une partie de ses convictions personnelles pour déterminer une pensé commune. ce sont donc les partis qui remplissent cette fonction.
    chacun des adhérant à ce parti ne pouvant tous se présenté choisissent parmi eux celui qui sera à même de représenter leur pensé et en être le mandant.

    alors je ne vois pas bien pourquoi l’on irait demander à des sympathisants, par exemple moi, qui tout en ne votant jamais pour eux au premier tour j’ai toujours une sympathie de classe, j’irai choisir le mandataire qui se présente pour remplir ce mandat.
    en l’état j’éliminerais de fait Mme Royal et Me Straus kann. imaginons seulement que la majorité des adhérent ceux qui remplissent leur rôle civique soient en majorité pour l’un ou l’autre, et que par le vote des sympathisants ni l’un ni l’autre ne sortent. je pense que les adhérent devraient se sentir floués.
    j’ignore comment ils définissent leur sympathisant mais c’est une porte ouverte au cheval de Troie.

    l’on comprend bien que ce processus n’est qu’un projet pour présidentiable, des sélections convenant à la population et donc rien a voir avec la construction d’un projet politique d’une pensé.
    l’on revient donc une fois de plus au parti écurie présidentielle pour carrière personnelle.
    tout ce que ne veulent plus une majorité des Français.

    je me serais mal vu dans une assemblé générale du personnel composé de la totalité des représentations, de leur demander de choisir celui qui devrait être le porte parole et le mandant des positions personnelles de mon groupe.
    j’avoue que dans cette société des événements me dépassent parfois.
    comment en militant toute l’année j’œuvrerais pour mon parti, et au moment des choix fondamentaux, celui ci invite d’autres personnes qui se sont roulé les pouces et non jamais donné un radis à choisir mon mandant.

    je pense que, si a ce parti cela l’indispose de faire prendre leurs responsabilités à ses adhérents, il n’ont qu’a faire cela au tirage au sort, au moins ils éviterons les soumarins.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 12 avril 2010 16:56

    bonjour lisa
    tu dis beaucoup de chose dans ton article mais une me semble importante celle d’utiliser le mot juste pour définir une situation et ainsi ne pas entretenir de confusions ni de manipuler les esprits. nous faisons exactement le contraire de plus en plus, et ceux qui devraient être attentif à cela, par facilité ou pour tenir des discours accrocheurs mélangent les genres.
    on le voit avec les des sujets phares depuis des années, la sexualité,t la violence et la victimisation, ou la réduction du seuil de tolérance entraine l’emploi d’adjectifs inadapté et disproportionné à la réalité de l’événement, mais qui reste adapté a sa perception par l’individu puisque sont seuil de tolérance a diminué. il n’est donc pas facile parfois d’ajuster des perceptions qui ne sont pas apparu dans le même espace temps.
     c’est pour cela que les castagnes de hier dans les écoles sont devenu des violences aujourd’hui, et que la beigne de l’instituteur pour faire cesser le trouble est devenu une garde à vue.

    dans le même temps il n’y a jamais eu autant de violence télé visuelle et cinématographique, et quand la dessus s’y greffe instrumentalisation politique, je reconnais que pour beaucoup de citoyens profanes il y a de quoi se perdre et se laisser égarer, et il serait une bonne chose que les journalistes n’entretiennent pas ces confusions de repères, même si je conçois que ces derniers sont évolutifs.

    cordialement.

    la re



  • ddacoudre ddacoudre 12 avril 2010 00:43

    bonjour paul

    indépendamment de a destruction de l’école du savoir pour celle de l’outil, tu entre dans des considérations de pratique qui si elles ont eu fait leur preuve, sans être devenu désuète sont parfois pas a même de répondre a une monté de violence à multi visages. le terme unique de violence est employé trop facilement, parce qu’il est véhiculé médiatiquement et instrumentalisé sur des faits auxquels il s’accorde. je ne pense pas que tous les jours des enseignants sont poignardés. qu’il y aides bagarres que les élèves s’affrontent à l’autorité n’est pas une nouveauté, que certains enfants soient en, et soient des difficultés non plus.
    pourquoi nos enfants seraient le reflet différent de notre société dans laquelle nous les élevons.
    si nous prenions le temps de nous poser cette question, alors nous trouverions certainement des réponses autre que de faire de nos écoles des camps retranchés.
    de plus en plus pour des raisons commerciales les marchand s’adressent à nos enfants comme à des adultes, tout un ensemble d’émissions pour enfants et ados emportent leur mimétisme, ils sont pressés en permanence de consommer, nous les imprégnions de notre propre stress, par la suppression de la carte scolaire nous avons favorisé la ghettoisation de certains établissements.
    alors il y a certes des actes qui se qualifient de violence, mais l’on a plus de chance de les trouver dans les lieux où un gamin de 12 ans gagne le salaire de la maison en faisant le gué pour les dealers que dans le faubourg st honnoré,et ensuite l’on veut que ce gamin est un quelconque respect.
    j’ai pris cet exemple extrême qui est celui d’une violence nouvelle qui a émergé, et qui se cible facilement. mais ce n’est pas celle ci la plus nocive c’est celle qui nait d’une espèce d’exaspération ou d’absence de lisibilité qui s’exprime par une foule de comportements incivils ou irrespectueux, car notre société fait la démonstration tous les jours qu’elle ne respecte plus rien, alors pourquoi voudrions nous que cela n’atteigne pas nos enfants.

    nous vivons dans une espèce de cocotte minute de laquelle plus une once de vapeur ne s’échappe, et de mettre de la police pour renforcer les paroies, ne fera que faire monter la pression. je ne pense pas avoir lu dans tous les écrits de la république sur les écoles qu’elles étaient un camp de concentration, il y a quelque chose qui doit nous échapper.
     bon article

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 11 avril 2010 00:01

    re frida je te colle l’article

    Bûcher pour pédoclastre.

     

    Notre espèce culturelle avec ses pulsions instinctives, n’a plus des  représentations comportementales dite primitives depuis longtemps.

     Aujourd’hui nos représentations se sont  diversifiés au gré des espaces géographiques ou nous avons vécu et qui ont fondé nos sociétés normatives, au point que nous prenons leurs représentations éphémères pour  naturelle.

    Naturelle au sens d’inamovible parce que nous les croyons pour beaucoup inscrite dans le substrat consubstantiel, dans nos gènes.

    Or il n’en est rien

    Les humains ont tant de fois confondue, par ignorance, la représentation normative avec la « vérité » génétique de leur être qu’ils ne connaissaient pas, que nous nous en sommes assassinés et que nous nous en assassinons toujours.

    Pourtant il y a des millénaires que cela est su ou fut compris par certains hommes initiés à la compréhension de leurs semblables.

    Mais la lenteur avec laquelle circulait l’information de l’initié vers le profane revêtît tant de paraboles, que le savoir des initiés vers les profanes  en devinrent des ritualisations sacralisés. De véritables verrous vers la connaissance de l’être humain, dont encore aujourd’hui nous le vérifions chez des fondamentalistes de tous crins.

     

    Si dans leur biotope (l’espace originel) nos instincts primitifs n’ont pas été criminalisés,  il ne peut en être dit de même de notre ascension culturelle (incidente de la sédentarisation et de la concentration humaines).

    L’ancien testament pour ne retenir que lui en rapporte et en décrit toutes les horreurs au nom d’un ordre normatif.

    Je ne cite que lui car c’est dans ses lettres, dans son verbe que nous trouvons la source de nos frustrations sexuelles, la condamnation de la nudité et de certaines formes de relations sexuelles qui avaient pour volonté de résoudre les problèmes de ces temps là, et qui fondent toujours avec quelques transformations (adultère homosexualité) celles qui sont les nôtres à ce jour.

     

    Avec la fronde pédoclastre sur le clergé, il semblerait que l’histoire ait rattrapé ceux qui ont tant aimé les lettres et le verbe de dieu, au point de se livrer au célibat et aujourd’hui défrayer  la chronique, en s’interrogeant sur cette vague d’épuration à destination des ignorants, des profanes comme hier, qui ne se sont jamais interrogés sur la fonction de leurs fantasmes.

     

    Le pédophile ou le « pédoclastre » est devenu en quelques 15 ans le criminel le plus honni.

     

    Pourtant sa lutte à été entreprise bien avant. J’ai quelques souvenirs de lutte de camarades dans les instances internationales autour des années 80.

    Ils défendaient avant toutes ces associations d’aujourd’hui, deux choses, faire cesser le travail des enfants dans les pays émergeants, ou même dans des pays d’Amérique du sud, et faire cesser le commerce sexuel des enfants auquel se livraient des familles, plus tous les proxénètes.

    Aucun d’entre eux n’aurait imaginé l’impact que cela aurait chez nous, dans une société riche où les gouvernants font de la chasse au criminel une raison d’exister, sans solutionner ou si peu le problème chez les autres.

     

    Le drame de l’affaire Dutroux fut l’électrochoc salutaire, mais également la voie royale à l’explosion de silences que l’intimité familiale recouvrait. Cette intrusion dans l’intimité de la vie privée, si elle trouvait ses justifications pour faire cesser des sévisses, elle développa son lot d’irrationalité, dont l’affaire Outrau fut l’exemple, avec la prolifération d’analyses consensuelles qui ne dévoilaient jamais les suicides qui en ont découlé.

     

    Si j’ai pris le temps de placer le cadre, et rappeler le poids, des pulsions humaines, le poids de notre démarche culturelle, évolutive en fonction des espaces géographiques qui développent notre histoire, que nous formalisons par des normes rigides, c’est pour souligner la trace que chacun laisse dans nos corps, dans nos mémoires, et dans les événements qui surviennent et que nous ne pouvons feindre d’ignorer.

     

    Nous sommes face au cumul de notre histoire avec cette chasse ouverte au pédoclastre, le mot n’est pas trop fort, et aux victimes d’Outrau et des suicides, s’ajoute un crime.

     

    Le dernier drame qui en témoigne est celui de trois habitants de Béziers qui ont livré un homme au bûcher et ainsi en voulant se faire les justiciers de l’immonde crime social, se retrouvent encourir le risque de réclusion criminelle à perpétuité.

     

    Un bref rappel de l’événement.

    Trois habitants de Béziers, dont deux mères de famille, ont été mis en examen jeudi pour assassinat après avoir été interpellés mardi dans l’enquête sur le meurtre d’un voisin qu’ils soupçonnaient de pédophilie, a-t-on appris auprès du procureur de Béziers. Ils encourent la réclusion à perpétuité.

    Ils l’on étranglé, puis mis le feu à son appartement et brûler le cadavre du même coup.

     

    Voila où l’irrationalité conduit, nous savions déjà par l’affaire Outreau où elle nous avait mené, mais d’aucun de rechercher, pourquoi ?

     

    Pourquoi des frustrations sexuelles qui ont jalonné notre histoire depuis que nous avons honte de notre sexualité, en plein 21 siècle, au moment où nous disposons des connaissances psychiatriques, psychologiques, neuroscientifiques, nous traitons ce problème comme des hommes du moyen âge, avec nos peurs et nos fantasmes, prêt à dresser des buchers et nous lancer dans l’épuration inquisitrice

    Il est vrai que le moyen âge ne disposait pas d’une presse écrite et audiovisuelle, pour amplifier au-delà de la réalité des événements à en faire des spectacles émotionnels.

     

    Dans l’affaire Outreau, c’est la presse qui aurait du se trouver au banc des accusés à la place du juge, demain c’est elle qui devrait craindre la perpétuité à la place de ces trois habitants de Béziers pour incitation à la haine. Pourtant comme elle a su faire ses choux gras de ses sur le dos du juge dans l’affaire Outrau, elle se délectera de la manne financières du sort de ces trois bittérois.

     

    Sans le rabattage médiatique à outrance sur les agressions pédoclastres, autre que celui de la mise en garde et de l’éveil nécessaire à cette réalité, sans rappel des autorités politiques qui ont fait de ce sujet un enjeu électoral, une démonstration de leur efficience, nous n’en serions pas là.

    Nous avons été jusque dans l’absurdité la plus totale, au bord d’ouvrir les cerveaux pour y trouver les fantasmes pédoclastres qui font l’objet d’un commerce lucratif, car ils visent une préférence sexuelle primitive garante de la survie de l’espèce, toujours présente, malgré les cataplasmes culturels, eux-mêmes incident à la déviance et de la perversité de nos instincts.

    L’on ne peut ignorer cela, et ne pas vouloir le voir par « consensualité » conduit à d’autres drames, et encore je ne les énonce pas tous.

    Alors il y a du discernement à avoir, tout autant avec notre histoire humaine, qu’avec l’interdit normatif d’aujourd’hui, il y a du discernement à avoir entre de véritables agressions et leur ersatz culturel, il y a du discernement à avoir entre une réelle souffrance et sa construction.

     

    Il n’est donc pas normal qu’aujourd’hui avec les moyens de cette distinction nous en soyons encore à diffuser des spectacles aussi lamentables que celui donné par antenne 2 dans son émission les infiltrés. Pour rester sur l’exemple pris au début ce n’était qu’une parabole pour profanes ignorants, qui cause une crise déontologique aux journalistes.

    C’est une émission tout juste bonne à construire des cas comme ces trois personnes qui devaient se penser bien fondé de dans leurs actes, puisqu’elles supprimaient un potentiel pédoclastre.

    De la même manière que le journaliste se sentait bien fonder de dénoncer les sources de son reportage, car les millions de « biterrois » que ces spectacles ont façonné l’auraient désapprouvé du contraire.

     

    J’essaie de faire comprendre qu’il y a des peurs privées et des angoisses publiques. Or nous avons pris la mauvaise habitude de transformer des peurs privées en angoisses publiques.

    Et au bout du compte nous nous rendons compte que l’instrumentalisation de ces angoisses publiques fabrique des « crimes ».

    Je pense que ce n’est qu’un début (trop long d’expliquer pourquoi), la gestion du pays par la peur est la marque de ce gouvernement. J’ai eu l’occasion de dire qu’il pratique la pulsion de mort, presque tous les jours nous le vérifions là ou il y a un cadavre nous y trouvons un membre du gouvernement.

    Je dis cela de manière peu courtoise parce qu’ils n’ont pas honte d’en faire une exploitation politicienne.

    Je n’en ferais tout de même pas les responsables de quoi que ce soit, ils ne sont que des acteurs de l’existence comme nous tous, mais ils ont transformé profondément la perception du risque et tellement laminé le seuil de tolérance pour répondre à deux exigences électorales suicidaires  : le risque de précaution et la tolérance zéro, et nous sommes entrain de transformer nos lieux de vie en camp de concentration.



  • ddacoudre ddacoudre 10 avril 2010 22:09

    bonjour frida.

    il y a un glissement net vers la concentration des pouvoirs.la sécurité n’est qu’un moyen de l’installer avec le consentement de la population devant laquelle l’on agite le chiffon rouge qui fonce comme un taureau sans regarder ailleurs.

    de plus en plus nous rencontrons un paradoxe fondamental, la complexité de l’existence nécessite et exige du discernement pour faire les distinctions qui s’impose afin de ne pas confondre les genres. or toutes notre société conduit a l"effacement de répères, non pour qu’ils soient dictatorieaux et infranchissable mais pour comprendre les nouvelles voies qui se font jours et éventuellement revenir en arrière si l’on se trompe ou s’égare.

    en l’espèce la justice a quitté le confort du constat du fait, preuve incontournable pour se diriger vers la dangeurosité présumé. c’est ce a quoi nous avons assité avec l’émission les infiltrés.
    il y a un dérapage qui m’inquiéte, imaginons que le pouvoir décide que regarder des meutres à la télé soit répréansible parce que peut-être un jour quelqu’un passera à l’acte, chacun crirait a la folie, et si c’était vrai depuis le temps que nous en regardons se serait l’écatombe, alors pourquoi sommes nous aussi intrasigeant quand cela touche à nos névroses sexuelles.

    l’exploitation de ces drames pour exacerber les citoyens et dangeureuses. j’esplique cxela dans un article je te colle le liens.

    http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=73090

    cordialement.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Salariat Allemagne

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv