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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 6 avril 2010 22:34

    bonjour antenne

    l’information est une puissance indiscutable qui a fini par faire des politiciens des pantins de spectacles guignolesques.
    ou il demande comme cela devrait l’être dans une société qui mise tout sur la manipulation (pardon la communication) un droit d’expression politique régulier de manière d’éviter la désinformation et leur donner un droit de réponse quand cela leur parait nécessaire.
    il serait tout de même temps que se démocratise la télé comme se sont démocratiser les journaux.
    chaque parti dispose de son journal faute de disposer de la télé ils devraient disposer de tranche d’audition et non d’être à la merci de journalistes quel qui soient. il est clair aujourd’hui comme hier que c’est devenu une arme de conquête politique, alors il n’y a pas lieu qu’en démocratie elle ne soit que la possession des plus riches.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 6 avril 2010 19:34

    bonjour paul

    au delà des aspect que tu présentes, nous sommes enclin de banaliser une pente dangereuse qui est celle du droit d’inquisition journalistique au nom de l’information. quand pour lacer des émission l’on surfe sur des sujets tel la « pédoclastrie », qui est devenu le thème que la société rejette incontestablement aujourd’hui, il y a donc moins de réminiscence que s’ils s’étaient infiltrés chez des particuliers pour filmer leur pratique la sodomie.
    j’ai dans les oreilles le commentaire d’un journaliste américain qui disait :si cela n’était pas interdit nous montrerions des viols en direct« .

    il y a une espèce de folie et de déraison qui s’emparent d’une tendance à croire que certains individus au nom de leur métiers de journaliste ont le droit de mettre la main dans notre culotte pour voir si l’on mouille ou si l’on bande.
     si tel et le cas, alors il faut qu’ils mènent une campagne pour le naturisme et consacrer l’idée que se vêtir au motif de cacher sa nudité est un comportement déviant, et un traumatisme infligé dès l’enfance, et qu’il n’est donc pas normal que l’on confie des responsabilités à des individus atteints d’une déviance.
    si nous acceptons dans notre organisation sociale, que notre histoire humaine ait normalisé le besoin de se cacher sous des vêtements, et puni tous ceux (qui s’en y être invité expressément) mettent la main dans la culotte, pourquoi tolèrerions nous que par supercherie quelqu’un vienne y glisser une caméra.

    nous avons confié cette tache à des gens dont c’est le métier, nous les avons formé au discernement, et au respect de l’autre, nous les avons tenu au secret professionnel, nous les avons enclin au respect de la propriété privé, dans laquelle ils ne peuvent entrer sans mandat du peuple.
    ces gens sont au courant de tout, ces émissions ne leur apprennent rien qu’ils ne savent, elles sont seulement du voyeurisme destiné au public, et s’inscrivent dans une stratégie d’acteur dont il serait bien long d’en débattre.

    l’observation de la nature nous apprend que chaque espèce a besoin d’un lieu où se sentir en sécurité c’est une nécessité vitale. qu’elle profite au malfrat et fasse l’objet d’un jeu de chat et souris dans un ensemble de règles qui préservent tous les autres membres de la société du pouvoir qui est confié a certains d’investiger pour trier le bon grain de l’ivraie.
    cette espèce de liberté que s’octroie. au nom de l’information des journalistes, semble indiquer qu’il n’y aurait rien a cacher, et que cacher serait une anormalité qui justifierait de tolérer le droit de s infiltrer où bon leur semble, soit de leur propre initiative ce donc je doute ou sur ordre.

    s’engager sur cette voie est dangeureux si elle n’est pas borné, quelqu’un qui entre chez vous sans y être invité, commet un délit de violation de domicile, il commence à devenir urgent, sans tomber dans la censure de l’image de distinguer la distribution d’information et la violation d’information que seul sont autorisés a faire dans le respect de certaines règles protectrices de la liberté les forces de l’orde et la police voire la »défence du territoire".

    la disparition d’un lieu de sécurité serait de nature à développer un stress excessif et un sentiment d’insécurité permanent nocif. le gouvernement joue suffisamment avec cela sans que les journalistes leur emboitent le pas. je pense que ce genre d’émission cessera, quand des persones qui en sont l’objet auront l’audace d’ester en justice, pour préserver leur droit de ne pas subir une violation de
    leur intégrité. cela ne nous apparait pas une évidence car les sujets choisit ont toujours pour objet de dénoncer des méfaits, mais un jour ils iront plus loin quand la banalisation aura atteind son seuil.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 5 avril 2010 23:35

    bonjour non667

    je n’ai pas grand chose à redire, ce que tu dis n’est pas inéluctable ; le jeu des pouvoirs est des moyens nécessaires pour l’avoir et le garder conduit à des distorsion de la démocratie représentative.

    j’ai toujours connu les problèmes lié a l’exécution du mandat, l’on ne peut pas être le porteur d’une pensé collective sans la colorer de sa propre teinte. il faut savoir cela et laisser une marge de manœuvre a celui qui est choisit pour cela. nous nous sommes quasiment passés à l’opposé de cela.
    ni nous ne naissons démocrate ni ne naissons citoyens, il faut donc l’apprendre et force est de constater que l’inculture sur ces sujets est devenue le marché du leurre et de la manipulation ou l’on en arrive à dire que la prison est la liberté.

    j’espère que cette abstention ne sera pas un épi phénomène, certainement qu’elle fragilise la démocratie représentative sans se donner des moyens de la renforcer pour l’instant.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 5 avril 2010 21:55

    bonjour gilles
    agréablement surpris par ton analyse, il est assez rare que ceci fasse l’objet d’une approche, il y a longtemps que les spécialistes utilisent ces principes pour imaginer le futur mais ils buttent toujours sur l’entropie, car leurs modèles sont toujours déterministes, donc toujours faux puisque nous n’avons pas d’autres choix. l’idée de Mic repose sur une erreur d’appréciation des comportements humains, ceux d’humains vivant en concentration et incapable de s’ordonner ce qui les contraint à des luttes incessantes.
    trouver une règle pour les faire cesser et imposer un modèle relève de la recherche d’une vérité qui s’imposeraient . ce n’est pas nouveau, mais les mathématiques offrent cela.
    de fait elles exclus dans le domaine économique ce qu’elles entrouvrent dans celui de la physique, la place importante de l’incertitude qui repose sur l’appréciation (on va dire spirituelle de l’humain).

    les espèces ne s’opposent pas pour se dominer les une les autres, mais pour déterminer celui qui sera le meilleur géniteur de l’espèce et ainsi assurer l’avenir du groupe. la place de l’individu, n’est donc pas tourné vers sont égoïsme mais vers le groupe. c’est la place holistique de chaque individus.

    cet aspect instinctif est distordu depuis des lustres dans nos sociétés par le phénomène de sédentarisation et de concentration humaine, dont l’organisation entropique se structure par des modèle systémiques théoriques déterministes qui ne corresponde qu’a des ersatz des comportements instinctifs. ces modèles rationalisent nos esprits et nous écartent des entendements d’événements aléatoires qui composent l’entropie, et s’imposeront malgré notre volonté de les nier.
    pour fournir une image, incapable de cerner l’incertitude aléatoire nous construisons des régulations et des réglementations qui finissent par enserrer l’évolution de nos comportements dans la recherche d’un équilibre mortel. comme ce n’est pas nous qui disposons de nos existences, l’entropie à un moment ou un autre reprend ses droits si effectivement nous nos sommes trop écartés de cette faculté d’esprit qui nous donne les moyens d’y circuler tant bien que mal.

    c’est peut être un peut confus car difficile à expliquer simplement. pour toute chose il y a une invariance d’échelle, la thermodynamique est importante mais le sont tout autant les autres forces et le dilemme de ne pas savoir les réunis par une, générale.

    l’atome tient son existence de grâce au neutron. nous nous somes capable de comprendre l’importance de l’entropie dans nos systèmes mais quelques par nous ne savons pas ou se trouve « l’attracteur étrange » qui permet le déroulement de nos existences..

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 5 avril 2010 19:30

    bonjour Mohammed

    l’avenir va nous dire si ce vote est une transition notable. il n’est pas le fruit du hasard, c’est certain.
    mais la médiocratie dispose de la « médiacratie » qui est puissante et sait jouer avec le besoin d’espérance qui se trouve au fond de chacun d’entre nous.
    la nécessité de voter pour un programme devient une évidence mais comporte un écueil celui d’en faire un référant rigide et déterministe. l’intelligence de la vie est l’exemple de notre cerveau la malléabilité pour s’adapter a ce que l’on ne peut prévoir du fait de nos limites.
    mais pour cela la confiance est nécessaire, pas seulement dans des lois, dans ses semblables, car alors l’on a besoin de moins en moins de lois.
    la loi revêt plusieurs caractères, elle indique des voies, et des gardes fous, mais elle peut être arbitraire et n’être qu’un carcan, alors elle étouffe les hommes au lieu de leur fournir les moyens de s’épanouir. la formule consacré est le passage de la force du droit qui organise, au droit de la force qui brime et asservit.

    cordialement.

    cordialement.

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