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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 9 avril 2010 12:06

    bonjour regis

    comment peut-on encore se référer à de tel texte à tiroir indéfinissable qui laisse place justement à la discrimination.

    il aurait été plus simple d’écrire qu’est discriminatoire toutes pratiques qui ne correspond pas au canon de la civilisation libérale occidentale, au moins il n’y aurait pas eu de confusions et nous n’aurions pas à cacher notre xénophobie sous des palabres interminables pour faire croire que nous défendons la liberté.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 8 avril 2010 21:37

    bonjour dan

    je ne me méprend pas sur ton article, mais en lisant quelques commentaires, visiblement tu es victime de la bien « pensance » que confère a ceux qui dénoncent la pédophilie, le statut d’honnête citoyen qui doit participer a la grande messe médiatique chaque fois que ce sujet est abordé, et à l’épuration tellement nous avons de frustration sexuelle qui remontent, et vilipender le pédophile est devenu le moyen de s’en absoudre, indépendamment de la réalité de cas tragiques que nous avons en mémoire, et d’avoir formulé que ce type de préférence sexuelle est asociale.
    Ceci ne met pas en cause la sincérité des uns et des autres. Mais en l’espèce sur se reportage nous avons assisté à autre chose, qui rejoint ce que tu dis au sujet des juifs et autres. le mécanisme en vigueur est le même, le pédophile est coupable de sa préférence sexuelle, le juif e son classement en race inférieure. Le sujet n’est pas de distinguer si l’un ou l’autre sont plus ou moins fondé, c’est d’observer les comportements que cela génère d’être mis au banc de la société, comme situation insoutenable. Chaque époque a ses grands criminels, là indéniablement, ce ne sont pas des criminels au sens habituel, a l’exception de quelques uns et ton exemple du choix de comparaison entre pédophile et juif est judicieux, non bien sur dans la comparaison des actes, mais dans celle de leur classement comme grand criminel de leur époque, pour des sources d’essences biologiques.

    Bien évidement avec notre regard d’aujourd’hui les juifs, et autres n’étaient en rien criminel si ce n’est que ce sont les hommes qui qualifient leur semblable de ce titre. C’est pour cela que nous avons des crimes qui disparaissent et d’autres qui apparaissent. Il ne s’agit pas de discuter du bien fondé de leur qualification passé et présente mais d’examiner nos comportements lorsqu’ils deviennent le criminel de l’époque.

     

    Ton article est dont pertinent. Cette pratique d’infiltration n’est pas une nouveauté, mais aucun des journalistes qui ont investigué chez les dealers, chez les passeurs, chez les commerçant malhonnête, chez tous les contrevenant de tout poils, n’ont dénoncé ceux qu’ils ont pris la main dans le sac, pourtant la loi n’a pas changé depuis lors, et les passeurs ou les dealers par leurs activités ont été responsable de plus de mort que tous les Dutroux réunis.

    L’exploitation émotionnelle autour des déviances sexuelles ont alimenté assez longtemps la presse pour que dans l’esprit de chacun les crimes sexuels particulièrement sur les enfants s’incrustent comme les plus immonde, il n’est donc pas anormal de voir ce journaliste dénoncer les sources de son reportage. Car il est fort a parié que la population se seraient indigné qu’il ne le fasse pas, alors qu’elle la accepté pour d’autres.

    Nous nous trouvons donc non plus devant un reportage sur la criminalité sexuelle mais dans une forme nouvelle d’inquisition où au bout il y a la nécessité d’une épuration, et là nous rejoignons la problématique des juifs et autres que tu prends en comparaison.

     

    Tu soulèves un lièvre important, car c’est en toute honnêteté que les citoyens abondent dans ce sens, comme c’est en toute honnêteté que des français ont dénoncé les juifs. Il est toujours plus facile de juger quand l’histoire est passé un peut plus difficile de comprendre quand elle se représente sous d’autres traits, en nous fournissant les justes raisons (le pédophile en l’espèce) d’avoir un comportement délétère.

     

    Je ne crois pas que le journalisme avait besoin de cela, je crois que beaucoup de portes dans les démocraties vont se fermer, s’ils ne peuvent pas assurer la sécurité de leurs sources d’informations. Mais nous avons là un cas d’école très instructif sur la pression qu’exerce l’opinion publique, qui en est arrivé à ce stade imposant par là la délation, justement a la suite de la manipulation des faiseurs d’opinion que sont les journalistes qui ont fait leur choux gras sur ce sujet, et se genre d’émission et l’info en général. Il semble que l’affaire Grégori ou Outrau ne leur servent pas de leçon. Le plus grave c’est qu’ils entrainent une population honnête dans une chasse au sorcières et leur fait allumer les bûchers ; tout cela pour du voyeurisme et de l’audimat, car j’ai suivi l’émission, qui avait un caractère essentiellement politique. Car la police sait tout ce qu’il sait dit et montré dans cette émission.


    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 8 avril 2010 01:16

    bonjour l’enfoiré

    j’ai le bouquin sous le coude et je ne l’ai pas toujours lu, il est vrai que c’est seulement par curiosité d’y lire ce qu’il s’en disait.
    nous sommes entré dans l’ère de la psychologie et de la psychiatrie, les neurosciences vont trés certainement apporter un éclairage sur le fonctionnement de nos cerveaux dont nous savons déjà qu’il n’est pas le seul à décoder les informations car nos cellules communiqueraient entre elles, concourant ainsi a véhiculer des informations agissante qui échappent totalement a nos perceptions.
    je disais seulement ceci pour faire la distinction entre le travail des scientifiques et l’usage qui sont fait de leurs découvertes. si je m’entonnais l’ère des psys en toutes chose, c’est que nous leur assignons la fonction de nous débarrasser de toutes nos souffrances qui plus est de nous éviter toutes manipulations de l’esprit par les autres qui ne soit librement consenti disons nous. comme si cela pouvait exister. au bout de la théorie des races il y eu le nazisme, au bout de la théorie de la suppression de la souffrance il ne peut y avoir que la mort. il y a une espèce de confusion qui s’installe entre souffrance et perceptions émotionnelle qui laisse une grande place au marchand d’illusion de bonheur, comme il y en a une pour les marchand d’amaigrissement ou d’anti vieillissement.

    il sera peut-être un jour nécessaire que l’on apprennent aux hommes comment fonctionne le cerveau avec lequel il vont devoir passer leur vie



  • ddacoudre ddacoudre 8 avril 2010 00:47

    BONJOUR JEAN CLAUDE

    en dehors de la normalisation de nos comportements, s’il parait normal que tout individu fasse cesser un trouble générateur de violence lorsque celui -ci lui apparait ou qu’il perçois, il en est autrement de se faire l’investigateur d’infiltration dans des lieux où l’on sait d’avance que l’on va en rencontrer, cela s’appelle la chasse aux manquements du droit est nous en confions le rôle à certains d’entre nous. il serait intéressant d’examiner une société où chacun serait l’observateur attentif et zélé
    des autres et parcourait les lieux en recherche de manquement de la part d’autrui, un monde de suspicion et de méfiance, c’est celui que nous bâtissons quand nous ne sommes plus capable de disposer de discernement.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 7 avril 2010 13:19

    bonjour michel

    toujours intéressant de te lire ; dans le fils de la lecture je lisais en même temps la fuite en avant de nos sociétés qui forcément entraine tout ce qui la compose pour se joindre aux progrès et a la fuite en avant formalisé par la vitesse et la compétition qui impose d’aller chercher toujours la différence dans le millième de seconde qui fera d’un individus un champion richissime alors que rien ne le différencie de tous ceux qui se trouvent dans la même seconde. seulement une représentation de la société.
     le résultat qu’est nos consommations ont une source, y remonter permet plus efficacement d’en comprendre les raisons de nos consommations. il y a une différence à consommer des feuilles de coca pour annihiler la souffrance d’une existence pauvre, et prendre une pilule de l’amour.

    ce phénomène d’amplification que tu soulèves, est lié aux conséquence même de l’évolution technologique dans tous les sens, celui de la concentration humaine source de conflit, source de stress, source de besoin d’évasion, source du besoin d’exister, de consommer, d’être performant, pour aller vite car les moyens technologiques, nous le permettent.

    et pourquoi toutes nos activités classées asociales y échapperaient, puisque c’est nous qui les réalisons. ainsi plus nous nous concentrerons plus nous créerons des conflits plus nous entrerons en compétition plus les écarts de différenciations seront minces et plus nous aurons besoins de dopants de toutes sortes pour se dépasser sous toutes les formes.
    rien n’échappe a ce processus d’emballement exponentiel, même pas les drogues comme tu l’expliques si bien.
    je ne crois pas que les forces de répression puissent inverser un processus sociétal, s’il ne modifie pas les structures qui le formes, en un mot donner aux humains l’espace vital dont ils ont besoin pour leur équilbre psychiques. le moindre mal serait de légaliser toutes ces drogues et les mettre en vente dans des officines spécialisés, elles ne feront jamais autant de mort qu’a pu faire l’alcool ou le tabac et la mal bouffe.

    cordialement.

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