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ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre 17 février 2010 16:59

    bonjour plancher des vaches

    a force de cligner vers eux tu vas avoir les yeux bridés, mais si pour faire la guerre de pouvoir aux marchés il nous contraignent à importer leurs misère nous ferons la gueule car ce ne sont pas ceux du cac 40 qui trinquerons mais nous. difficile donc de trouver la solution. si ce n’est d’aller voir du coté du bric, s’il veulent aussi développer leur marché intérieur plutôt que de venir couler le notre. le fait de concevoir que l’on soit la tête et eux les jambes ne durera pas bien long temps.

    cordialement.



  • ddacoudre 17 février 2010 16:43

    je n’ai pu coller le lien je te copie l’article.

    Cette liberté subjective ne peut donc s’évaluer qu’au travers des systèmes d’autorité censés préserver l’individuation tout en maintenant la solidarité mécanique qui est la nôtre avec pour objectif de faciliter l’intégration sociale.

    La subjectivité de la liberté.

    La subjectivité de la liberté n’a pu être cernée que lorsque l’Homme a découvert de manière plus précise les lois ou certains principes de la nature, qui l’incluait dans un système unifié déterminer par des probabilités aléatoires. Si bien que la liberté subjective est antinomique de la nature car nous ne pouvons pas être « libre » de notre « création » (innéité), à tel point que l’homme doit toujours indiquer de quelle servitude il veut s’affranchir ou de quelle fonction il veut user sans contrainte.

     

    L’Homme est né libre d’agir, il a restreint et a supprimé cette liberté à certains d’entre eux, quelles qu’en soient les raisons, et il s’est redéfini cette liberté. Pourtant au-delà des mots, garantir cette liberté d’action, pour tous les hommes, n’a pas résolu le problème de la dépendance des actions des uns envers les autres, si ce n’est par la sémantique et les conditions d’exécution de ce qu’il s’est reconnu comme étant un droit.

     

    Car cette liberté naturelle est un état de la condition humaine et la reconnaître comme un droit, c’est admettre qu’elle est limitée ou cette liberté naturelle transformée en « droit » par l’Homme, donne à celui-ci un sentiment de toute puissance. Comme si l’Homme pouvait définir que la planète Terre a le droit d’exister. Pourtant cette démarche dans laquelle nous sommes inscrits révèle la malléabilité de notre psychique propice au conditionnement.

     

     

    La liberté mystique.

     Ainsi la notion de liberté a été élevée à un niveau de mysticisme, et il nous faut constamment apprécier cette notion de liberté pour ne pas nous perdre en elle. Cela ne nous empêche pas de reconnaître que ce mysticisme joue un rôle : celui de justificateur de la transgression de « l’arbitraire, de la contrainte, de la servitude, de la dépendance normalisée. » La liberté en ce sens exprime la catalyse de la réalité des intrications humaines qui ne sont pas toujours accessibles à notre compréhension et nous pousse à l’évolution et à l’apaisement. Par exemple quand des politiciens s’opposent sur sa définition et finissent par s’accorder dans un consentement consciemment hypocrite autour des contraintes qui limitent la subjectivité du mot. Mais au-delà l’Homme ne peut s’attacher qu’à des fins qui lui sont supérieures, et ne peut se soumettre à des règles que s’il perçoit ce dont-il peut-être solidaire. C’est ce qu’offre cette notion de liberté subjective. Sous certains aspects elle s’est « sacralisée », sans pour autant avoir un contenu clairement identifiable, hormis par la notion de « liberté arbitraire », ou bien celle des libertés publiques que je nomme « liberté positive. »

     

    De la sorte dés lors qu’il est porté atteinte à ce qu’il juge être sa « liberté arbitraire », tout individu peut à tous les instants se référer au principe sacré subjectif de liberté individuelle installée par sa reconnaissance dans la Constitution Universelle des Droits de l’Homme.

     

    Ainsi son usage peut-être en permanence actualisée par l’évolution du droit. Mais un droit qui ne peut se prévaloir du blanc seing de la liberté subjective qui seule autorise la transgression du droit dans la recherche d’une liberté arbitraire individuelle attractive, vers une nouvelle liberté positi



  • ddacoudre 17 février 2010 16:40

    bonjour bob

    j’ai bien peur comme tu le précises que le devoir ne soit que pour les pauvres.

    je ne pense pas que l’intrication complexe de notre société repose seulement sur le droit ou le devoir, généralement nous trouvions ces termes dans les morales religieuse dont nous avons hérité, les commandement et la charité. il faut bien qu’il viennent de quel que part car eux les tenaient d’ailleurs.

    si la dissociation permet l’individualisme la réalité que l’on observe est holistique. cet aveuglement de rester centré sur soi limite la prise de conscience des résultats de nos décision qui ne peuvent se mesurer à la dimension du soi mais de son produit holistique./

    de l’activité scientifique basé sur la seule utilisation des ressources, parce qu’ il était dit que l’intérêt individuel concourait mieux au destin de chacun que s’il chacun avait voulu travailler pour les autres, nous en avons hérité une pollution prodigieuse qui dément donc cette vision égocentrique. c’est un peu pareil pour les loi, c’est cette vision égocentrique qui fait que ne percevant plus dans l’intérêt collectif ce qui assure notre intérêt individuel nous avons besoin de pléthore de droit qui génère ce que nous refusons souvent le devoir en vers le groupe.

    la complexité du monde demande du savoir qui nous fait sortir de la sphère étriqué de notre moi seul et absolu. impossible de comprendre le reste du monde nous ne pouvons ressentir ses sentiments et partager avec eu une sympathie ce qui nous rend psychopathes je suis bien d’accord avec toi, mais pour l’anarchisme j’y préfère le mot de cloaque, car le chaos est un ordre qui échappe à notre regard et l’anarchisme est un contrôle interne de l’existence et non sans règles morale, mais je l’avait pris dans le sens que tu voulais lui donner. je te met un lien sur un article concernant cette liberté qui fait coulé tant d’encre e et de sang.

    cordialement



  • ddacoudre 17 février 2010 15:17

    bonjour lapa

    bravo.
     ils remplacent la dérision à laquelle était dédier le carnaval qui est devenu maintenant un loisir commercial.

    le vrai scandale et celui de maintenir plus de deux millions de chômeurs et 7% de pauvres.

    cordialement.



  • ddacoudre 17 février 2010 15:08

    re j’aurais du lire ton commentaire avant de faire le mien, çà commence par là la violence a l’école.
    cd

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