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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 11 décembre 2009 00:05

    bonjour gege061

    penses-tu que ton genoux serait à même d’apporter la preuve qu’il appartient au corps, alors en quoi l’être qu’a créé dieu pour les croyants, l’univers pour les scientifiques, la nature pour pierre ou paul seraient à même d’apporter la preuve de l’identité de sa source.

    cette recherche ou interrogation, n’est qu’un moyen de se rassurer et vivre en bon entendement, et plus le savoir grandit plus se il pose de questionnements.



  • ddacoudre ddacoudre 10 décembre 2009 23:55

    bonjour JP

    si tu dois nous passer les écritures ce qu’il est intéressant de faire c’est de les comparer à la lumière de notre expérience, cela permet d’interpréter toute les écritures « paraboliques » pour y trouver leur signification.

    il est bien certain que dieu à créer la terre et l’univers, sauf qu’aujourd’hui la science la repoussé avant le big bang. et il se comprend parfaitement que la mise à disposition des animaux n’est que le vieux phénomène de complétude déjà d’écrit par les hommes préhistoriques etc.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 10 décembre 2009 23:40

    bonjour eva

    la vie ne recommence jamais la même chose même si l’on y trouve des régularités comme elle de l’effondrement des civilisations, ou le bagage génétique humain qui commende nos comportement et essaient d’une manière constante de reconstituer le dominant .

    ce n’est jamais le peuple qui a renversé un tyran ni un dictateur, c’est au contraire lui qui à toujours conforté leur existence. je crois que le « discours sur la servitude volontaire » de la Boétie est toujours prégnant.
     actuellement, ostensiblement la population a fait le choix démocratique du dirigeant qui incarne le retour du « dominant » (même si ce n’est qu’un dominant systémique coopté par le modèle), il l’affirme par ses choix, ses engagements, son autoritarisme et dont seul le changement du rôle présidentiel de la constitution, le sépare du dictateur.

    pour le moment il en a l’odeur et il faut une modification constitutionnelle pour qu’il en ait la couleur, d’évidence il y travaille et il va nous emmener pire que la dictature, par la mise en place de comportements conditionnés. j’ai déjà expliqué cela dans un article.

    mais ce qu’il faut arriver à comprendre c’est qu’en l’absence d’un coup d’état, si l’on se trouve avec une orientation dictatoriale à la tête du pays, il faut bien convenir que les électeurs ont choisie celui qui leur ressemblé ou celui en qui ils se reconnaissaient.

    c’est ainsi que croire dénoncer seulement les choix politiques du président dans tout ce que tu as développé, c’est oublier qu’il la fait parce qu’il a pris la précaution d’en mesurer les possibilités au prés de la population. c’est un grand consommateur de sondages d’opinion.

    il c’est fié a eux pour se faire élire et il continue sur la lancé, même s’il sait que sur le terrain économique il a échoué au moment du vote la population l’aura oublié car il a su répéter à souhait qu’il n’en était pas responsable.

    nous sommes encore en démocratie, si donc une dictature s’installe c’est que notre niveau de démocratie ou la faiblesse actuelle de la démocratie le permet. et il semble bien que l’opposition ne soit pas de nature à l’enrayer ni de se faire entendre.

    c’est pour cela que la problématique vient moins du président que des citoyens. chaque fois que l’on parle de Sarkosy on le renforce, c’est un vieux mécanisme très pavlovien. au moment du choix décisif en 2012 au son de la clochette les indécis choisiront le timbre de la clochette Sarkozienne.

    c’est le travail qu’il fait auprès des médias et c’est une des raisons aussi pour laquelle madame Royal cherche toujours à ne pas tomber dans l’oublie.

    ce ne sont pas les projets de société qui vont désigner le futur président, mais celui qui se sera servi le mieux de l’effet de Pavlov.

    tout de même bon ton constat,

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 10 décembre 2009 10:52

    re pierre

    merci de ton commentaire. je crois qu’il nous oppose fortement que sur la forme. étant des êtres sensoriel comme tous le vivant nos sens ressentent en premier l’information et cela est irréversible. certains spécialistes comme Francesco Valéra pensent même que nos cellules communiquent entre elles.

    mais que l’on en soit conscient ou que l’on pense comme tu l’écris être la continuité du libre arbitre que nous autorise dieu, ne change pas le déroulement de l’existence et la conscience que l’on peut en avoir. car la connaissance de l’absence de libre arbitre est le produit d’un résultat de mesure faite avec des outils dont humainement nous ne disposons pas pour mesurer les millisecondes, alors que nos ancètre l’avaient compris d’une autre manière que l’on ignore.

    sa conscience fait seulement prendre la mesure que nous sommes acteurs de l’existence et non maitre de celle-ci, ce qui nous entraine, comme ceux qui l’avaient compris avant nous à développer la notion de pardon, ou la compréhension qu’en tout jugement il faut se préserver de l’excessif irréparable.

    et dans notre société le sens du pardon à changé, c’est celui qui commet une faute qui demande pardon à celui à qui il a nuit, alors que celui à qui il a été nuit devrait pouvoir pardonner à celui qui lui nuit car ce dernier n’est que l’acteur d’un long processus dont il n’a pas conscience et dans lequel l’autre a un part obligatoire de participation. ce qui ne signifie pas qu’il n’y a pas de mesure a prendre pour supprimer la nuisance.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 9 décembre 2009 21:38

    bonjour bic mag

    pour lire tes commentaires je ne suis pas souvent d’accord avec mais ils apportent leur éclairage. et pour une fois tu soulèves effectivement, la face d’un problème qui est rarement abordé. pour une raison qui ’est simple dont la source est vielle comme le monde, le regard vers l’étranger. nous ne pouvons pas réellement parler de racisme, le mot n’est pas approprié.

    je ne suis pas trop vieux mais j’ai connu les manges macaronis, les « gavachous », les mangeurs « d’alincade », les root beefs, les « bacalavs », tous ces jolies épithètes pour désigner ceux qui venaient manger notre pain. et je n’ai bien sur pas remonté le temps.

    mais nous manifestons notre intention de marquer qu’ils ne sont que des étrangers par leur faciès, par leur us et coutumes. mais rarement nous leur demandons comment eux nous perçoivent. et si je remontais le temps chez eux je trouverais d’autres épithètes pour qualifier la notion d’étranger qui vient perturber la norme parce qu’il voyage avec la culture dans laquelle il est naît, et qui fait forcément que certains nous qualifient de leurs épithètes dans notre pays.

    ce refoulement de l’étranger ce trouve dans tous les pays et pour ma part je l’ai vécu en hollande.
    il ne faut pas en déduire ce que nous faisons, une notion de racisme, mais bien ce que dit l’auteur de l’article, touche pas à mon pote, mais dans les deux sens.

    mais ceci ne doit pas cacher le problème qui sous-tends le déséquilibre nord sud, et ce n’est pas au travers de la xénophobie qu’il se solutionnera, mais au travers du bon sens qu’avait suggéré en son temps M. Pasqua, si nous ne voulons pas d’étranger alors faisons en sorte qu’ils trouvent chez eux les conditions économiques qui les emmènent chez nous.

    vaste programme, que la politique du FMI n’a fait qu’inverser et que les marchands ont amplifiés, pendant que les citoyens s’en font un sujet de distensions eux se remplissent les pôches.

    cordialement.

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