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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 8 décembre 2009 00:48

    bonjour djanel

    les ordalies, les jugements de dieu ont fait certainement beaucoup de mort, et à un accusé à qui l’on disait que s’il ressortait du lac malgré les 50 kilo qui l’entravait, il serait reconnu innocent de par la volonté divine, il réclamât, sur de sa vérité qu’on lui en mette 100 car dieu le sauverait. personne ne le vit jamais remonté et il mourut noyé par sa foi.

    ce que je veux exprimer par cet article c’est la même chose que toi, que notre existence repose sur la confiance nécessaire des uns envers les autres, malgré toutes nos faiblesse humaines. c’est une exigence absolue sinon tout s’écroule.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 8 décembre 2009 00:36

    bonjour elchetorix

    c’est toujours difficile de faire entrer de la raison dans un être émotionnel, mais il ne peut y avoir une société solide si la confiance est laminé.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 8 décembre 2009 00:27

    bonjour pierre

    je ne sais pas par ou commencer. jai pulsé ton article parce que cela fait du bien d’en trouver de tel de temps a autre et j’ai lu que JC allard aussi à apprécié avec d’autres.
    dans « pour quoi j’ai manger mon père » l’auteur en faisant parler l’oncle qui se plaint de l’invention et de l’utilisation du feu par son frère lui dit, avec ce feu tu feras brûler le monde, et de répondre , mais tu viens bien t’y réchauffer, son neveu avec un bout de bois charbonneux dessine l’ombre de son oncle sur le sol et ce dernier voyant l’utilisation qui en a été faite, et n’établissant pas le lien avec ce progrès s’écrit, tu m’as volé mon ombre.

    sommes nous donc capable de comprendre et d’utiliser le progrès pour le développement harmonieux de notre espèce plutôt que sous la seule impulsion de l’ego.
    il semble bien, puisqu’il existe, qu’il soit une possibilité à laquelle par la compilation du savoir nous puissions accéder dans l’ignorance des propres transformations qui en découleront par la limite de notre être.

    la succession des civilisations nous indiques que leur progrès respectif à causé leur propre effondrement, ou qu’il fragilisent ceux qui l’atteignent. que devons nous penser de l’observation de cette régularité que nous mesurons par la compréhension de leur l’histoire.

    ceci pose l’interrogation de savoir si nous disposons ou non du libre arbitre. souvent je dis non en expliquant brièvement qu’en l’espèce nous serions des dieux possédants la totalité des éléments de notre destin. or nous n’effectuons que des choix restreints dans le cadre du conditionnement de notre esprit borné et nourri de vérité en fonction de son histoire « géohistorique » (façonné par l’environnement géographique qui façonnera les comportements qu’adopterons les hommes pour construire les liens mécaniques qui servirons à élaborer leur histoire sur la base du bagage génétique organique avec lequel nous venons au monde).

    en quoi pouvait ton comprendre les limites destructrices de notre progrès. en 1999 j’ai tiré de l’étude de l’évolution démographique des pays riches, le constat que la chute de la procréation moins de 2%, ce qui ne renouvelle pas la population, que ce n ’était pas un acte réfléchit de l’homme, mais la conséquence de la pression de l’environnement « géohistorique » qui « dictait » les comportement à adopter en face du développement des incidences du progrès qui était perçu par notre « inconscient »(où par la nature) comme une situation non favorable au développement de notre espèce, de la même manière que certains animaux retiennent leur gestation s’ils perçoivent que dans leur environnement il n’y a pas l’espace vital au développement de leur progéniture.

    je pense que c’est ce processus qui se déroule chaque fois qu’une civilisation s’effondre, elle atteint un seuil ou son incompréhension rend le progrès destructeur, car l’homme crois qu’il lui vole son ombre.

    pour développer ce point de vue il faut être convaincu que nous ne disposons pas de la maitrise de l’existence et que nous ne sommes que les acteurs sélectifs des différentes voies qui s’offrent à nous faire à mesure que s’empile et s’associent tous les comportements que nous développons en réponse à la pression environnementale traduite par le verbe qui la réorganise.

    j’ai eu un réel plaisir à lire ton article

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 7 décembre 2009 21:59

    bonjour markoff

     ???????

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 7 décembre 2009 21:54

    bonjour 5a3n5d

    je préfère cela. nous sommes donc d’accord, le besoin de faire confiances à ceux que nous avons investi (par l’école)du pouvoir de disposer de la compétence complète d’une spécialité pour nous indiquer quelles sont, de son point de vue qualifié, les meilleurs choix, se doit en retour d’être d’une honnêteté qui ne puisse entacher sa crédibilité et jeter l’opprobre sur sa spécialité.

    c’est ce qui se passe avec les politiques, les journalistes et maintenant les scientifiques.

    nous avons besoin de leur avis, nous les avons spécialisé pour cela, pas pour que ce soit seulement pour eux l’exercice d’une source de profit, auxquels nous en sommes tous réduit, même si cela peut commencé par la satisfaction de l’ego.

    ceux qui ont la charge d’être « les lumières » (l’élite) d’une population qui ne peut accéder toute ensemble à la totalité des spécialisations car elle doit, pour qu’ils existent, se courber sur un labeur égoïste et volontairement contrait, en retour ces élites se doivent aux travers de leurs intérêts particuliers développer l’intérêt collectif dont ils sont issus.

    l’usage à leur services constant démontre la complexité de la société puisque nous ne pouvons guère avoir de débats fondé, si nous n’avons pas connaissance des fondements qui les éclaires,
    alors leur rôle est d’éclairer par leur avis la clairvoyance des autres, ceci est déterminant, pour assurer la crédibilité d’une situation. ce n’est pas pour autant que doit en être exclu les divergences qui tiennent à l’histoire des individus (leur place sociale) et que pour un élément identique la conclusion sera différent. c’est le propre du débat de fournir cela.

    cela exige l’acceptation de la critique et nous oblige à nous remettre en question pour choisir parmi les points de vues développés celui qui correspond à notre propre expérience, faite pour chacun d’entre nous d’un niveau d’ignorance qui va nous sélectionner et éventuellement nous diriger dans un sens ou un autre.
    c’est ainsi que devant une interrogation, nous n’allons pas apprendre la totalité de la spécialisation utile à la compréhension de l’événement qui nous interroge, nous allons seulement recherché dans les informations disponibles ceux qui peuvent correspondre à l’idée que l’on s’en fait, qu’elle soit le produit de notre expérience, celui d’un endoctrinement voire d’une manipulation.

     il est donc fondamental d’avoir confiance dans ces experts ou scientifiques, mêmes si certains faillissent sauf quand eux deviennent les suppôts de ceux qui les rémunères leur avis devient alors contestables, et c’est dans cette ère qui a toujours existé que nous nous enfonçons de plus en plus. et nous ne pourrons pas en sortir sans dommage, et en plus cela laisse comme tu le soulignes des populations devant un doute constant qui lamine les esprits.

    cordialement.

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