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ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre 18 novembre 2009 21:02

    bonjour olivier

    ce débat n’a aucun sens si ce n’est de faire diversion et pour l’ump de récupéré des voix a droite. l’identité d’un pays est seulement les limites de son territoire fluctuant dans l’histoire de son édification par les populations qui s’y sont succédé.

    la langue n’en est pas un critère sinon autant dire que tous ce qui parlent le français le sont etc.
    il faut être « fou » pour vouloir déterminer ce qu’est être français, sauf pour ceux qui l’attache à des concepts figés ou en des vérités meurtrières ou a des notion racistes. si nous sommes la terre des droits de l’homme tous les état qui s’y référent ne deviennent pas français pour autant.

    le problème de fond est celui de la difficulté d’intégrer un islam passéiste qui n’a pas eu le temps de faire ses réformes ritualistes et s’en tenir à la foi au lieu de regarder le doigt qui la montre, en dehors de la guerre politique que certains veulent nous livrer en son nom, comme nous au nom de notre foi nous avons, pour des intérêts politiques et économiques, esémé le monde.

    je te copie un poême qui illustre un peu ce qu’est l’identitié humaine.

    Ces hommes.

     

    Ils se sont tant haïs

    Qu’ils s’haïssent encore.

    Ils se sont tant tués

    Qu’ils s’assassinent encore.

    Ils se sont tant désirés

    Qu’ils se violent encore.

    Ils se sont tant aimés

    Qu’ils se dévorent encore.

    Ces hommes. Ces hommes.

     

    Ils ont dû partir de si loin

    Pour oublier le souvenir

    Du chemin de l’Est africain

    Celui terre de noir brûlé

    Où sur leur derrière

    Ils se sont redressés.

     

    Ils se sont blanchis en chemin

    D’une peau de parchemin

    Que la pluie a tant délavé

    Pour miner leur identité

    Jusqu’à les essaimer

    En tribus dispersées.

     

    Ils se sont tant haïs

    Qu’ils se détestent encore.

    Ils se sont tous meurtris

    Pour un territoire agrandi

    Ils se sont pris la vie

    A chaque idéologie

    Ils se sont crevés les yeux

    Pour des dieux « Mytheux »

    Ces hommes. Ces hommes.

     

     

     

    Ils se sont d’âge raffinés

    Glorifiés et couronnés

    Dans l’art fin de s’entretuer

    Pour le miracle des idées

    Jusqu’au libérateur

    Source de leur malheur.

     

    Ils ont abusé des chansons

    Pour mourir au son du clairon

    Ils ont érigé des tombeaux

    En souvenir des plus salauds

    Et fait des requiem

    Pour que l’on oublie rien.

     

    Ils se sont tant haïs

    Qu’ils s’abominent encore

    Ils ont dressé des bûchers

    Pour défendre le passé.

    Ils ont décapité les idées

    Là où elles naissaient.

    Ils ont coupé des mains

    Pour qu’on leur vole rien.

    Ces hommes. Ces hommes.

     

    Ils se sont repliés sur eux

    Se croyant malheureux

    Bardés d’or pour être heureux

    Et commander impérieux

    Un isoloir d’espoir

    En forme de mouroir

     

    Ils se sont contés d’onéreux

    Monde adipeux merveilleux

    Engraissés d’obèses obséquieux

    Se « friquant » sans régénérer

    La terre où il puisait

    Leurs biens irradiés.

     

    Ils se sont tant haïs

    Qu’ils se vomissent encore

    Ils se sont « conardifiés »

    De concours « conifiants »

    Ils se sont estropiés

    En s’invalidants non-voyant

    Ils se sont brûlés les yeux

    Pour du fric miteux

    Ces hommes. Ces hommes.

     

     

     

    S’auront-ils un jour

    Tomber amoureux

    Plus tôt de leur peau

    Que de leurs oripeaux

    Cheminer dévêtus

    Comme des singes nus.

     

    S’auront-ils un jour

    Au de-là de leur yeux

    Jaillir de leurs mots

    Pour être des êtres

    D’un monde nouveau

    Conforme à leurs maux.

     

     

    Ils ont tant haï la mort

    Qu’ils en perdent la vie.

    Ils ont tant aimé leur vie

    Qu’ils se donnent la mort.

    Ils se croient maîtres de céans

    Après tant de millions d’ans.

     

    Ces Hommes ne doutent pas

    Que de leur âme ils ne savent rien.

    Ces Hommes ignorent de fait

    Que dans l’univers ils ne sont rien.

     

     cordialement

     



  • ddacoudre 17 novembre 2009 22:40

    bonjour mourey
     je n’ai pas les qualités pour apprécier ton article mais je suis d’accord pour ton point de vu sur ago, même si c’est dommage que certains auteurs n’est pas comme nous les retraités le temps de répondre aux commentaires.

    cordialement.



  • ddacoudre 17 novembre 2009 19:39

    bonjour pierre

    bien subtile ton analyse avec une tendance indicative vers le totalitarisme qui nous guette si les jeux politiques restent en l’état et n’apportent pas de réponses aux difficultés que développent notre organisation économique.
    les plus pessimistes prévoient la guerre et moi le développement d’une nouvelle forme de fascisme avant.
     tu as eu déjà l’occasion de me dire que j’étais alarmiste, malheureusement des magistrats débattant de l’évolution du droit pénal français constatent que le criminel n’est plus reconnu comme un citoyen punissable, mais un humain investi d’un germe du crime qu’il faut éliminer comme un ennemi. ce glissement c’est opéré sur plus de 10 ans, sur la base de la culture du faits divers et à investi les esprit et se répercutera inévitablement dans d’autres champs, tel un vers qui entre dans un fruit.

    cordialement.



  • ddacoudre 17 novembre 2009 17:30

    re

    il servira peut être d’aiguillon comme hulot.

    cord.



  • ddacoudre 17 novembre 2009 16:39

    bonjour Henry M

    ceci est un le haut de l’iceberg, le malaise de la magistrature est plus grave que cela, c’est le fait que le pouvoir politique via le ministère et instrumentalisation des faits divers ne considère plus les criminels et les délinquants comme des citoyens victimes de l’origine sociale du crime et délit, mais comme des individus porteur d’un germe de la criminalité qu’il faut extirper et donc de les considérer à ce titre, comme des ennemis qu’il faut éliminer,(je serais le président des victimes avait déclaré N.Sarkozy) c’est la première des choses qu’a fait Hitler et nous sommes sur la même voix, sauf que nous nous allons faire des camps de concentrations d’aliénations avec l’usage de fours chimiques.

    la population applaudit devant la peur irrationnelle du pédophile et du récidiviste qui servent à justifier cette dérive (avant qu’elle ne s’étendent à tous) dont la définition de leur application s’impose par la loi aux magistrats du siège et est imposé par le ministère aux magistrats debout.

    si nous ne retournons pas vers les bases saines de notre droit pénal, il y a à craindre que la magistrature enferme les « nouveaux juifs » que lui désigne le pouvoir politique, car il ne les distinguerons pas.

    auront ils le courage d’entendre l’appel de Mr Badinter ?

    cordialement.

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