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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 27 février 2009 10:30

    bonjour gaètan

    j’ai un de mes fils qui travaille dans ton pays en ce moment, et effectivement il n’y a aucune différence.

    je ne pense pas soulever un problème particulier, ni vouloir dévaloriser la compétence des élites, plus largement dans l’évolution des sociétés les théories que l’on défend pour en guider le déroulement finissent qu’en leur usage se fait exclusivement sur la base de la "rapacité" par la conduire dans son écroulement, car elle ne peuvent contenir la réalité de l’existence,
    alors des effets pervers qu’elle a engendré, naissent le renouveau et son ajustement. ce que je souhaiterais, c’est que notre intelligence puisse le faire, or pour ceci ils faut savoir lire et écouter les autres, or nos dirigeant sont dans l’outrecuidance de leur ego surdimensionné, et ne s’ouvre qu’au rapport de force.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 27 février 2009 10:28

    bonjour gaètan

    j’ai un de mes fils qui travaille dans ton pays en ce moment, et effectivement il n’y a aucune différence.

    je ne pense pas soulever un problème particulier, ni vouloir dévaloriser la compétence des élites, plus largement dans l’évolution des sociétés les théories que l’on défend pour en guider le déroulement finissent qu’en leur usage se fait exclusivement sur la base de la "rapacité" par la conduire dans son écroulement, car elle ne peuvent contenir la réalité de l’existence,
    alors des effets pervers qu’elle a engendré, naissent le renouveau et son ajustement. ce que je souhaiterais, c’est que notre intelligence puisse le faire, or pour ceci ils faut savoir lire et écouter les autres, or nos dirigeants sont dans l’outrecuidance de leur ego surdimensionné, et ne s’ouvrent qu’au rapport de force.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 27 février 2009 10:27

    bonjour gaètan

    j’ai un de mes fils qui travaille dans ton pays en ce moment, et effectivement il n’y a aucune différence.

    je ne pense pas soulever un problème particulier, ni vouloir dévaloriser la compétence des élites, plus largement dans l’évolution des sociétés les théories que l’on défend pour en guider le déroulement finissent qu’en leur usage se fait exclusivement sur la base de la "rapacité" par la conduire dans son écroulement, car elle ne peuvent contenir la réalité de l’existence,
    alors des effets pervers qu’elle a engendré, naissent le renouveau et son ajustement. ce que je souhaiterais, c’est que notre intelligence puisse le faire, or pour ceci ils faut savoir lire et écouter les autres, or nos dirigeant sont dans l’outrecuidance de leur ego surdimensionné, et ne s’ouvre qu’au rapport de force.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 27 février 2009 10:10

    bonjour bruno

    j’ai pris le temps de lire tes liens, l’on peu en arriver à la conclusion que tu en tires, mais le raisonnement politique n’est pas aussi linéaire que celui de norme comparative car il doit prendre en compte une situation un peu plus globale, et mesurer les impacts sur les populations de ces décisions, c’est toujours l’écart qui existera entre la théorie et la réalité. la théorie est là pour aider la réalité à suivre une route, ou guider des milliards de décisions, mais si la voie qu’elle indique est la faillite alors il ne faut plus la suivre car l’existence humaine n’est pas une ligne de compte.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 février 2009 21:37

    bonjour rollyboy
     

    Dans ces débats que soulèvent les progrès scientifiques, des hommes de qualité soulignent les risques d’entrée dans des pratiques qui conduiraient à de tel excès par une sélection préventive de l’embryon, ou bien des risques de ségrégation sociale, ethnique, et de revenu, auxquels pourraient conduire ces progrès scientifiques, pour bénéficier des perfectionnements dont nous pourrions faire usage.

    Certains de ces hommes, que nous ne pouvons pas qualifier d’inintelligent sont également de fervents défenseurs du libéralisme économique, qui est lui-même le ferment de bien des craintes qu’ils expriment. Ceci le plus souvent par culte de l’élitisme, et si des hommes ont envie d’être ressemblants à l’image qu’on leur vend, ce n’est pas dû aux découvertes des scientifiques, mais plus au commerce de l’image parfaite de l’homme ; non qu’elle n’ait pas toujours existé, les Grecs avaient bien leur Apollon, mais ils n’avaient pas les moyens d’en vendre les gènes.

    Nous nous trouvons donc devant le paradoxe de vouloir se prémunir de risques alors que nous maintenons l’existence des systèmes qui les créent.


     

    Je reste convaincu que si la science ne nous apprendra pas pourquoi nous vivons, elle sera en mesure de nous apprendre comment nous fonctionnons, ce qui nous permettra de filtrer les informations les plus favorables à notre existence, et donner ainsi à notre tête, un regard sur elle plus large que celui que nous offre la traduction directe de nos sens émotionnels contenus dans et par leur environnement immédiat.

    ceux qui s’y sont livrées, ont utilisé des moyens barbares ou subtil dans le domaine de l’extermination en utilisant des termes aussi anodin que développement de la culture ou de la pensée à la recherche de l’homme parfait. La découverte du génome nous ouvre la porte de toutes les espérances et de toutes les craintes, et nous n’échapperons pas à la redéfinition de certains termes, et à la création de nouveaux, pour être le plus précis afin de ne pas utiliser le multiple sens de certains pour nous tromper, dans ce que nous appelons l’évolution, et dont nous connaissons si peu. Et pour aller jusqu’au bout de ma pensée, lorsque par culture commerciale nous vendons des images de top modèle type, et que par chirurgie aujourd’hui certains les copient pour supprimer leurs caractères spécifiques innés, la limite est subtile. Pour un cas individuel nous pouvons encore parler de soin d’un mal être d’une personne dans sa peau, de dopage dans le cas de sportifs, mais dans le cas d’un phénomène de masse, si la génétique vulgarise cette possibilité de changer ses caractères, si la génétique favorise cet effet de mode, à partir de quel nombre entrerons-nous dans l’eugénisme nouvelle formule.

     

    Je ne pense pas que le sujet que tu soulèves trouvera une réponse définitive sans se reposer la question à chaque fois, même si nous avons une loi qui interdit les modifications germinales, et suiffera d’un clash pour que ce que nous faisons dans un champ agronomique et animalier, devienne une tentation pour franchir la « barrière des espèces »

    cordialement.

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