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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 17 février 2009 12:44

    bonjour galuel

    la rationnalité de l’esprit est aussi dangeureuse que le vice de la désidérabilité, il en ressort que de l’un ou de l’autre naissent des "prisons".
    la monnaie n’est qu’une reconnaissance de dettes d’un homme qui n’avait qu’une vache à échanger pour le kilo de patate qu’il désirait, chez un homme qui avait déjà deux vaches.
    de leur éducation moral et de leur désir est né une valeur d’échange qu’ils ont formulé sur un bout de papier au bénéfice de celui qui avait des patates à vendre.
    cette reconnaissance de dette ne repose que sur la confiance des acteurs en leurs facultés humaines, on l’appelle la monnaie, et elle n’a de limite que dans notre propre étique et son remboursement.
    cela n’empêche pas de concevoir un modèle inovant, sauf qu’il ne faut pas penser qu’il se suffiera à lui-même.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 17 février 2009 12:41

    bonjour galuel

    la rationnalité de l’esprit est aussi dangeureuse que le vice de la désidérabilité, il en ressort que de l’un ou de l’autre naissent des "prisons". la monnaie n’est qu’une reconnaissance de dette d’un homme qui n’avait qu’une vache à échanger pour le kilode patate qu’il désiré chez un homme qui avait déjà deux vaches. de leur éducation et de leur désir est né une valeur d’échange qu’ils ont formulé sur un bout de papier au bénéfice de celui qui avait des patate a vendre. cette reconnaissance de dette qui ne repose que sur la confiance des acteurs en leurs faculté humaine, on l’appelle la monnaie, et elle n’a de limite que dans notre propre étique. cela n’empêche pas de concevoir un modèle inovant, sauf qu’il ne faut pas penser qu’il se suffiera à lui-même.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 17 février 2009 00:30

    bonjour dugué

    bon article qui me rapelle d’ancienne lecture, dont j’en avais retiré la conclusion qu’en accédant à l’intelligence, l’homme en aviait oublié son origine, ce qui en faisait un être perdu à la recherche ou à la poursuite d’un destin dont il ignore tout au point d’en édifier des vérités qui s’écroulent toujours dans le sang de ses semblable.

    l’on peut soutenir qu’il a un esprit "malade", mais bien sur ce n’est qu’une façon de se plaidre des folies dont il est capable.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 15 février 2009 20:07

    bonjour yena marre

    merci d’avoir partager cet article puisque tu m’as répondu, ce qui n’est pas le cas de l’information que l’on subit et où la seule alternative n’est que d’en arrêter sa diffusion ou sa lecture.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 15 février 2009 20:04

    bonjour papybom

    reconaitre ce qu’est notre nature animale, n’est pas faire abstration de formes d’altruisme et de solidarité que nous retrouvons chez d’autres espèces, l’organiser fut l’objet des sociétés du livre, même s’i faut en permanace l’ajuster.

    notre difficulté fut que le temps ou l’école formait des citoyens honnêtes ( ce qui n’a rien a voir avec l’aceptation de sa condition sociale) et les bras pour produire, à été remplacé par l’apologie du lerreu qui au nom de la liberté du commerce autorise contrairement à son pricipe de léser ou tromper l’autre, comme s’agisant d’une vertu commerciale, et forcément même si tu apprends les bonne coduites, il y a peu de chance qu’elles ne s’effritent pas au contact du commerce. si ce n’était pas le cas nous n’aurions pas autant de réglementation l’encadrant.

    bien sur il ne faut pas oublierl’impact de la condition sociale des uns et des autres qui fait feu de tous bois.

    cordialement.

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