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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 12 février 2009 23:15

    bonjour teshcoal

    depuis le temps nous avons convenu d’une valeur travail qui permet de donner une valeur indicative, à la suggestion du désir de posséder quelque chose dont effectivement l’intensité de se désirs de normal à obsessionnel peut en faire varier le prix. ce qui nous pousse à vendre le soleil, à quel qu’un qui habite dessous, le libéralisme n’est pas duper, même si je te reconnais que pour répartir la rareté il faut définir des critères, et il devient une évidence que dans l’inégalité que nous tenons du droit de la nature, celui qui aura imposé les réglés de répartissions s’en trouvera avantagé.


    le libéralisme est un mythe qui permet d’exclure la loi du plus fort, or souvent il sert à la justifier, c’est à la perversion d’un certain type de discourt.

    si la compétition est salutaire et inévitable, le sort du premier et du dernier sont liés, le discernement que l’on mettra à réguler cette nécessité fera de nous des libéraux ou des requins. il est bien connu que nous vivons dans un monde de requin, alors qu’ils ne pourrissent pas le libéralisme dont ils se prévalent pour user de la force du leur droit naturel.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 12 février 2009 22:53

    onjour dugué

    je n’ai pas lu ce livre mais j’en ai lu d’autres bien avant sur ce même sujet.

    l’espèce humaine avec ses variations est une et seulement une. la notion définissant le type de comportements qu’elle adopte pour se regrouper et organiser son existence tient de l’analyse ethnologique, qui ne peut se soustraire à son ontogenèse dont elle déduira forcément que le peuple n’existe pas autrement que pour qualifier des groupements d’hommes dont l’on retirera un certains nombres de critère pour se sérier.
    ils semblerait donc que l’appartenance religieuse ne soit pas retenu comme constituant pour les occidentaux un critère suffisant. nous ne sommes donc que dans une définition politique qui peut être revisité.


    l’histoire plus spécifique juive est attaché à une population de berger vivant sur la route du commerce entre l’Égypte et l’Indus qui au fil du temps ce sont regroupé de par leur condition de classe sociale à en devenir un groupe nomade à la recherche d’un espace à conquérir sous l’égide d’un leader (guide) dont il est fort probable qu’il fut un ancien "prête égyptien" qui symbolise l’unification d’un groupe qui se pense être ou se dit élu de dieu.

    Après la perte de leur état de Judé d’où quelque vestiges semble attester cette réalité, "la bible sortie des sable", il posent effectivement la problématique de savoir si la pratique d’une religions indépendenment des frontières d’états confère a des individus un sentiment d’appartenance communautaire par le seul lien de leur foi pour être entrevu et reconnu comme un peuple, dont il en tirent un bénéfice politique, sans que cela puisse constituer une réalité intangible.

    Ce terme parfois dans un sens plus générique désigner des hommes qu’une caractéristique relie, le peuple juifs, le peuple des montagnes, le peuple des plaines, non pour dire qu’il s’agit d’une réalité biologique, mais distinctive pour trouver "son chemin dans la masse de la diversité humaine",

    pour se s’y situer, comme l’on apprend l’histoire pour se situer dans le temps.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 12 février 2009 20:12

    Bonjour loïc.

     

    Intéressant article d’une approche trop dogmatique, il t’aurait fallu indiquer à quelle école du libéralisme tu te réfères, car suivant les axiomatiques des uns et des autres les approches peuvent en être différentes. Par exemple celle de Locke sera toujours en vigueur, comme référence éthique, alors que celle d’Adam Smith est à enterrer définitivement.

    Le keynésianisme n’est pas une marque d’anti libéralisme, il s’appuie sur le fondement que chacun peu faire ce qui veut sous réserve qu’il ne lèse pas l’autre qui dispose des mêmes droits de la nature.

    Or la nature n’est pas d’une organisation équitable puisqu’il y règne la loi du plus fort et donc vient de ce fait contrarier son fondement humaniste.

    Partant de là, la nature nous montre que des affrontements nait une hiérarchisation de la soumission d’êtres qui postulaient de par leur nature à être les plus forts, alors que leurs facultés les condamnent à être soumis et en conséquence de se sentir lésés par rapport à leurs désirs qu’ils tiennent de la nature comme ceux qui les dominent.

    De cette confrontation d’êtres qui se regroupent naîtra, la loi du plus fort, puis la loi de dieu, puis le roi tiendra son pouvoir de dieu, et des hommes dirons qu’ils ne reconnaissent comme maitre que dieu auquel ils doivent des comptes, et qu’ils sont assez grands pour l’interroger sans passer par ceux qui se présentent comme leur représentant. L’idée du libéralisme est nait « ce jour là », mais ils n’avaient pas pour autant indiqué ce qu’il naitrait de cette liberté, puisqu’elle restait conditionnée aux écritures saintes qui en réglait la vie individuelle dans toutes ses relation avec les autres y compris dans les relations économiques.

    Vouloir s’émanciper de ces règles, est quelque choses de possible, mais vivant en inter dépendance les uns avec les autres, ne tenant la valeur de notre ego qu’a partir des autres, il naîtra de tout ceci qui est donc l’interdépendance des comportements individuels qui se confortent les uns les autres, une organisation systémique, pour que les efforts de chacun puissent s’inscrire dans une démarche sociétale afin que chacun concoure à son intérêt et à celui des autres sans les léser.

    Ainsi surgit la question qui va décider quand, l’intérêt de l’un lèse celui de l’autre.

    Avant c’était les évangiles.

    Le libéralisme dit, des rapports libres en sortira une organisation librement consenti puisque produite par des milliards d’actions libres interdépendantes.

    Qu’ont produite ces actions libres, ce que nous vivons suivant le cas, des dictatures, des théocraties, des démocraties.

    Au travers de leurs relations économiques sur la base de leur morale à certaines époques les hommes ont édité des règlementations pour qu’en permanence l’intérêt des uns ne lèse pas celui des autres, même quand ils considéraient certains d’entre-deux comme des bestiaux.

    Sauf que si cela se comprends en théorie, son organisation, comme je l’ai dit, se traduit par des structures systémiques donc régulatrices sous diverses formes de gouvernance, car chacun s’acquitte de l’intérêt des autres par une contribution à un pot commun dont ils confient la gestion à d’autres individus qu’ils se choisissent et auquel il donnent le pouvoir en leur nom de réguler les problèmes qui naitrons de leurs natures humaines afin que chacun y trouvent son intérêt et ainsi réguler sa nature humaine.

    Alors tu peux donner le nom que tu veux à cela, mais le plus simple est de le nommer pour ce qu’il est, la gouvernance de l’état, qui intervient au nom de tous pour réguler et maitre en œuvre ce qui n’est pas à la porté des individus.

    Les libéraux comme toi confondent l’exercice de leur propre pouvoir en conformité avec leur nature humaine, qu’il juge toujours ne pas léser celle des autres, même quand au nom de l’offre et de la demande ils font payer plus cher un produit que sa valeur réelle, sous prétexte que des hommes sont prêt à se battre pour s’en disputer l’acquisition. Cette vision n’est en rien libérale, car à terme elle ne fait que léser les autres pour leur soutirer plus qu’il ne le faut.

    Ce principe d’exploitation capitalistique est une des plaies qui à rendu détestable le capitalisme qui n’est rien d’autre qu’une dimension de production industrielle demandant d’énormes capitaux et donc nous ne pouvons pas dire sur le principe qu’il fut négatif. La discussion sur la loi du marché étant un autre débat qui lui est lié comme celui de la qualité des biens qu’il produit et leurs renouvellements.

    La répartition du fruit du travail de tous qui se créaient dans tous les lieux de productions s’ils appartiennent à des particuliers rien n’interdit que des individus se regroupent pour en détenir un, ni que l’état en tant que représentant de la collectivité ne puisse pas si cela s’avère utile à l’intérêt de tous, en être propriétaire.

    L’axiome de d’Adam Smith auquel tu te réfères est fini, il a fait la démonstration que de l’intérêt individuel ne nait pas l’intérêt collectif car l’intérêt collectif n’est pas la sommes des intérêts individuels. Un arbitrage en est nait de fait, c’est-à-dire, que la gouvernance de l’état est le produit du libéralisme. Certes la transformation de l’état à oscillé en fonction de son origine historique, et de quelques destins dictatoriaux qui restent dans la mémoire de trop de personne car le marché est incapable de ne pas léser le droit des autres de vivre qu’ils tiennent de la nature. Alors ces derniers ont recours soit a une organisation de défense individuelle ou collective ou s’en réfèrent à la régulation ou l’arbitrage de la représentation collective qui est l’État, alors que beaucoup n’ont qu’une vision passéiste du temps des maitres de droit divin, Keynes en avait une vision éclairé mais dans la limite de ce qui existait à son époque est qui n’est plus. C’est pour cela qu’un keynésianisme mondial se préfigure en réponse à l’OMC.

    Je suis d’accord avec toi sur une chose c’est que le néolibéralisme de Adam Smith n’a jamais existé dans les faits car il n’est pas viable et le mal est, qu’en permanence il fut le phare indiquant la route, mais la mauvaise, puisqu’il a donné naissance au keynésianisme régulateur pour apporter une solution à toutes les crises dont il fut à l’origine, sans tomber dans l’économie d’état comme en ex Urss. Ensuite le fait d’estimer qu’égoïstement, l’on ne doit pas partager avec les autres est un autre débat et donc trouver injuste de devoir retourner aux autres de quoi leur donner les moyens d’exister, c’est pour cela que souvent faute de trouver une telle initiative chez les individus la gouvernance l’organise.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 12 février 2009 14:28

    Bonjour algunet

     

    Merci de ton commentaire dans le ton de l’article. Même si je me suis appuyé sur une réalité que j’ai à souhait déformée.

     

    Cordialemenent.



  • ddacoudre ddacoudre 12 février 2009 13:11

    bonjour taïké

    tu soulèves effectivement un parti pris évident mais il ne te faut pas nier pour autant l’imperfection de ces relations par internet.

     c’est la première fois que ce système vient au monde à une telle échelle, où le post (la lettre, la photo, la vidéo) peut être lu et vu par tous.
    si contrairement à l’électricité, dont la pub dit qu’elle relie les hommes, internet le fait, internet relie les hommes par une une communication écrite imagé et sonore.

    le transfert des faculté d’êre communiquant via intyernet ne peut que poser les mêmes difficultés de communications que celles que nous connaissons dans nos relations de tous les jours, par l’échange de propos.

    rien de nouveau en la demeure, ci ce n’est que c’est l’aptitude au discernement qui fera le trie, entre les rumeurs les erreurs de compréhention, les "bruits" de toutes sortes, dont ceux particuliers de la désinformation volontaire comme acte de nuisance conscient.

    internet fait perdre une zone de protection préviliégié d’un métier. j’ai le souvenir d’un certain nombre de métiers qui ont disparu du seul fait que les magasins de bricolage aient vulgarisé le faire par soi-même. il est bien évident que nous trouvons des bricoleurs de tous niveaux.

    certains métiers ont disparu, d’autres se sont spécialisés ou sont apparus devant cette concurance rendu possible par le développement technologique. internet est dans la même situation.

    il faut laisser les choses se décanter, personne ne se dirige vers ce qu’il ne pense pas bon. mais il est bien certain que ce choix de qualité dépend de la compétance de chacun.

    les internautes ne deviendront pas tous des journalistes, même s’il pourra s’en développer le métier, car d’abord pour aller sur le net il faut que l’ego y est un intérêt. et y aurait-il une anormalité à vouloir échanger ce que chacun pense avec les autres et avec les moyens dont il dispose.

    la "censure" journalistique sort de la masse des informations celles de son choix arbitraire, souvent d’interêts contrains. au moins sur le net chacun est libre de ses propos dans la mesure des lois.

    cordialement.


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