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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 12 février 2009 20:12

    Bonjour loïc.

     

    Intéressant article d’une approche trop dogmatique, il t’aurait fallu indiquer à quelle école du libéralisme tu te réfères, car suivant les axiomatiques des uns et des autres les approches peuvent en être différentes. Par exemple celle de Locke sera toujours en vigueur, comme référence éthique, alors que celle d’Adam Smith est à enterrer définitivement.

    Le keynésianisme n’est pas une marque d’anti libéralisme, il s’appuie sur le fondement que chacun peu faire ce qui veut sous réserve qu’il ne lèse pas l’autre qui dispose des mêmes droits de la nature.

    Or la nature n’est pas d’une organisation équitable puisqu’il y règne la loi du plus fort et donc vient de ce fait contrarier son fondement humaniste.

    Partant de là, la nature nous montre que des affrontements nait une hiérarchisation de la soumission d’êtres qui postulaient de par leur nature à être les plus forts, alors que leurs facultés les condamnent à être soumis et en conséquence de se sentir lésés par rapport à leurs désirs qu’ils tiennent de la nature comme ceux qui les dominent.

    De cette confrontation d’êtres qui se regroupent naîtra, la loi du plus fort, puis la loi de dieu, puis le roi tiendra son pouvoir de dieu, et des hommes dirons qu’ils ne reconnaissent comme maitre que dieu auquel ils doivent des comptes, et qu’ils sont assez grands pour l’interroger sans passer par ceux qui se présentent comme leur représentant. L’idée du libéralisme est nait « ce jour là », mais ils n’avaient pas pour autant indiqué ce qu’il naitrait de cette liberté, puisqu’elle restait conditionnée aux écritures saintes qui en réglait la vie individuelle dans toutes ses relation avec les autres y compris dans les relations économiques.

    Vouloir s’émanciper de ces règles, est quelque choses de possible, mais vivant en inter dépendance les uns avec les autres, ne tenant la valeur de notre ego qu’a partir des autres, il naîtra de tout ceci qui est donc l’interdépendance des comportements individuels qui se confortent les uns les autres, une organisation systémique, pour que les efforts de chacun puissent s’inscrire dans une démarche sociétale afin que chacun concoure à son intérêt et à celui des autres sans les léser.

    Ainsi surgit la question qui va décider quand, l’intérêt de l’un lèse celui de l’autre.

    Avant c’était les évangiles.

    Le libéralisme dit, des rapports libres en sortira une organisation librement consenti puisque produite par des milliards d’actions libres interdépendantes.

    Qu’ont produite ces actions libres, ce que nous vivons suivant le cas, des dictatures, des théocraties, des démocraties.

    Au travers de leurs relations économiques sur la base de leur morale à certaines époques les hommes ont édité des règlementations pour qu’en permanence l’intérêt des uns ne lèse pas celui des autres, même quand ils considéraient certains d’entre-deux comme des bestiaux.

    Sauf que si cela se comprends en théorie, son organisation, comme je l’ai dit, se traduit par des structures systémiques donc régulatrices sous diverses formes de gouvernance, car chacun s’acquitte de l’intérêt des autres par une contribution à un pot commun dont ils confient la gestion à d’autres individus qu’ils se choisissent et auquel il donnent le pouvoir en leur nom de réguler les problèmes qui naitrons de leurs natures humaines afin que chacun y trouvent son intérêt et ainsi réguler sa nature humaine.

    Alors tu peux donner le nom que tu veux à cela, mais le plus simple est de le nommer pour ce qu’il est, la gouvernance de l’état, qui intervient au nom de tous pour réguler et maitre en œuvre ce qui n’est pas à la porté des individus.

    Les libéraux comme toi confondent l’exercice de leur propre pouvoir en conformité avec leur nature humaine, qu’il juge toujours ne pas léser celle des autres, même quand au nom de l’offre et de la demande ils font payer plus cher un produit que sa valeur réelle, sous prétexte que des hommes sont prêt à se battre pour s’en disputer l’acquisition. Cette vision n’est en rien libérale, car à terme elle ne fait que léser les autres pour leur soutirer plus qu’il ne le faut.

    Ce principe d’exploitation capitalistique est une des plaies qui à rendu détestable le capitalisme qui n’est rien d’autre qu’une dimension de production industrielle demandant d’énormes capitaux et donc nous ne pouvons pas dire sur le principe qu’il fut négatif. La discussion sur la loi du marché étant un autre débat qui lui est lié comme celui de la qualité des biens qu’il produit et leurs renouvellements.

    La répartition du fruit du travail de tous qui se créaient dans tous les lieux de productions s’ils appartiennent à des particuliers rien n’interdit que des individus se regroupent pour en détenir un, ni que l’état en tant que représentant de la collectivité ne puisse pas si cela s’avère utile à l’intérêt de tous, en être propriétaire.

    L’axiome de d’Adam Smith auquel tu te réfères est fini, il a fait la démonstration que de l’intérêt individuel ne nait pas l’intérêt collectif car l’intérêt collectif n’est pas la sommes des intérêts individuels. Un arbitrage en est nait de fait, c’est-à-dire, que la gouvernance de l’état est le produit du libéralisme. Certes la transformation de l’état à oscillé en fonction de son origine historique, et de quelques destins dictatoriaux qui restent dans la mémoire de trop de personne car le marché est incapable de ne pas léser le droit des autres de vivre qu’ils tiennent de la nature. Alors ces derniers ont recours soit a une organisation de défense individuelle ou collective ou s’en réfèrent à la régulation ou l’arbitrage de la représentation collective qui est l’État, alors que beaucoup n’ont qu’une vision passéiste du temps des maitres de droit divin, Keynes en avait une vision éclairé mais dans la limite de ce qui existait à son époque est qui n’est plus. C’est pour cela qu’un keynésianisme mondial se préfigure en réponse à l’OMC.

    Je suis d’accord avec toi sur une chose c’est que le néolibéralisme de Adam Smith n’a jamais existé dans les faits car il n’est pas viable et le mal est, qu’en permanence il fut le phare indiquant la route, mais la mauvaise, puisqu’il a donné naissance au keynésianisme régulateur pour apporter une solution à toutes les crises dont il fut à l’origine, sans tomber dans l’économie d’état comme en ex Urss. Ensuite le fait d’estimer qu’égoïstement, l’on ne doit pas partager avec les autres est un autre débat et donc trouver injuste de devoir retourner aux autres de quoi leur donner les moyens d’exister, c’est pour cela que souvent faute de trouver une telle initiative chez les individus la gouvernance l’organise.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 12 février 2009 14:28

    Bonjour algunet

     

    Merci de ton commentaire dans le ton de l’article. Même si je me suis appuyé sur une réalité que j’ai à souhait déformée.

     

    Cordialemenent.



  • ddacoudre ddacoudre 12 février 2009 13:11

    bonjour taïké

    tu soulèves effectivement un parti pris évident mais il ne te faut pas nier pour autant l’imperfection de ces relations par internet.

     c’est la première fois que ce système vient au monde à une telle échelle, où le post (la lettre, la photo, la vidéo) peut être lu et vu par tous.
    si contrairement à l’électricité, dont la pub dit qu’elle relie les hommes, internet le fait, internet relie les hommes par une une communication écrite imagé et sonore.

    le transfert des faculté d’êre communiquant via intyernet ne peut que poser les mêmes difficultés de communications que celles que nous connaissons dans nos relations de tous les jours, par l’échange de propos.

    rien de nouveau en la demeure, ci ce n’est que c’est l’aptitude au discernement qui fera le trie, entre les rumeurs les erreurs de compréhention, les "bruits" de toutes sortes, dont ceux particuliers de la désinformation volontaire comme acte de nuisance conscient.

    internet fait perdre une zone de protection préviliégié d’un métier. j’ai le souvenir d’un certain nombre de métiers qui ont disparu du seul fait que les magasins de bricolage aient vulgarisé le faire par soi-même. il est bien évident que nous trouvons des bricoleurs de tous niveaux.

    certains métiers ont disparu, d’autres se sont spécialisés ou sont apparus devant cette concurance rendu possible par le développement technologique. internet est dans la même situation.

    il faut laisser les choses se décanter, personne ne se dirige vers ce qu’il ne pense pas bon. mais il est bien certain que ce choix de qualité dépend de la compétance de chacun.

    les internautes ne deviendront pas tous des journalistes, même s’il pourra s’en développer le métier, car d’abord pour aller sur le net il faut que l’ego y est un intérêt. et y aurait-il une anormalité à vouloir échanger ce que chacun pense avec les autres et avec les moyens dont il dispose.

    la "censure" journalistique sort de la masse des informations celles de son choix arbitraire, souvent d’interêts contrains. au moins sur le net chacun est libre de ses propos dans la mesure des lois.

    cordialement.




  • ddacoudre ddacoudre 11 février 2009 20:39

    Un Mr Jean Luc Gréau avec un grand M. que j’ai eu l’occasion de croiser car durant trente cinq ans il a été au service du patronat Français puis du MEDEF, donc son libéralisme inspiré par l’école de Schumpeter et de Keynes, est entré dans la contestation de ce qu’il appelle « le prêt à non penser économique », pour en savoir un peu plus il faut lire son livre « la trahisons des économiste ».

     

    En substance ce qu’il reproche aux économiste actuels, ce n’est pas de manquer de talents, ce que réclame Schumpeter, mais de rester collé à un modèle de prêt à non penser confectionné dans les milieux des marchés financiers, parmi les analystes et les économistes des banques.

    C’est à dire en dehors d’eux, de leur capacité à réfléchir, il leur reproche le suivisme. Ainsi ces analystes et économistes imposent l’ensemble de leurs théories, comme modèle incontournable que suivent les autres, sans s’interroger s’il peut en être fait autrement, puisqu’elles rentrent dans le moule de ceux qui les rémunèrent ou les forment.

     

    Ce fut ce tableau que donna notre président dans sa conférence. Il fut une époque où il fallait toujours relancer par la demande et l’investissement suivait, les trente glorieuses, et nous sommes  passés à une autre époque où c’est par l’investissement à la production que se relance la demande.

    Ce dernier est donc la préférence du président.

     

    La question est, puisque ni l’une ni l’autre n’ont apporté de solutions finies, est-il donc abscons de se demander s’il ne faudrait pas faire un peu des deux ?

     

    C’est ce manque de capacité d’innovation intellectuelle que reproche Gréau aux analystes et économistes, alors qu’eux, c’est leur métier de trouver des systèmes de modélisations pour faire fonctionner les circuits économiques au bénéfice de la société.

     Nous les envoyons dans de grandes écoles pour cela, et au lieu de leur faire exploser le cerveau de connaissances, on leur colle un modèle dans la tête pour servir des intérêts spécifiques dont les théories économiques contre toutes évidences relèvent du dogme.

    Il est plus sévère que ce que je dis.

    Et entre parenthèse c’est ce que veut faire le président dans son programme de modernisation de l’enseignement, coller un modèle dans la tête des enseignés, au lieu de les ouvrir à la diversité.

     

    C’est ainsi que devant cette crise les allemands ont fait des deux, et pour cause, quand l’on sait qu’en restant collé aux modèles de pensée unique qui sévit à Bruxelles, personne ne s’aventure à réaliser une modélisation autre, à part quelques prix Nobel, dont il dit, je l’en laisse juge, que de part leur complexité elles sont inapplicables.

     

    Ainsi dans le patronat il y a une division idéologique, et il semblerait que ce soit le conformisme désuet néo libéral, dont nous mesurons ses lacunes aujourd’hui, qui soit la préférence soumise à notre président et accepté par lui, comme solution à la crise.

    La confusion qu’il ne faut pas faire est de croire que parce qu’il intervient pour sauver les banques il est Keynésien, son intervention se veut néo libérale, c’est ce qui le distingue de nos principales références européenne que sont l’Angleterre et l’Allemagne sur le sujet.

     

    Notre président en maintenant son cap se montre un jusqu’au « boutiste », même devant l’échec patent de ce néo libéralisme sur son déclin, dont l’école de la critique de Milton Friedman et celles conjugué des analystes et économistes des banques ont conduit à la dérive. Lui se le donne comme feuille de route pour nous sortir de la crise par les moyen où nous y sommes rentré, il y a quelque chose de fou en cela.

     

    J’en conviens que face aux français qui sont quasiment « nul » en la matière, son discours fait, sur l’expression d’une bonne détermination, peu convaincre.

     

    Dans les débats qui ont suivi je n’ai pas vu ce point soulevé, mais il l’a été d’une autre manière.

     

    Le plus merveilleux fut quand il a expliqué que le prêt consenti aux banques allait rapporter 1,5 milliards qu’il redistribuerait en actions sociales. Une modélisation économique ne se vit pas par rapport à des actions sociales, aussi bonnes soient-elles, les actions sociales ne viennent compenser que l’insuffisance d’un modèle économique à redistribuer suffisamment la richesse produite pour que les citoyens d’un pays y trouvent leurs autonomies économiques, sans recourrir à la mendicité des riches.

     

    L’action sociale n’est pas un moyen de se sortir de la crise, mais la conséquence, la vitrine, que le système économique ne fonctionne pas bien. Plus l’aide sociale est importante plus elle signe la déficience du système, soit en qualité ou qu’en quantité.

     

    Les allocations familiales ne sont pas faite pour donner du pouvoir d’achat, que les citoyens dans le besoin est envie de faire feu de tout bois pour sortir de la misère c’est une chose, et donc le meilleur moyen est bien de leur augmenter leurs revenus, car tous n’ont pas d’enfants « à faire bruler » et certains perçoivent assez de revenus pour se passer d’allocation familiale.

     

    Ce n’est pas par ce moyen que l’on fait une répartition équitable.

     

    J’ai déjà eu l’occasion de l’écrire son souci est de permettre aux entreprises d’entrer en compétition avec les entreprises internationales ou européennes qui réalisent leurs bénéfices à partir un rapport de main d’œuvre bon marché est une couverture sociale inférieure à la notre., C’est-à-dire une redistribution des richesses insuffisantes. C’est ainsi, pour ceux qui savent lire entre les mots, qu’il a dit que le différent sur un salaire français était de 1000 euros supérieur par salariés, et que réduire ce différent est une condition essentielle pour que ces entreprisses retournent s’installer chez nous.

     

    Pour ce faire il envisage donc de supprimer la taxe professionnelle, (dont je ne vais pas discuter son fondement) pour alléger les charges sur salaire. L’idée paraît merveilleuse, sauf que les masses financières de cette taxe alimentent les budgets des départements, qui n’auront que le choix de réduire leurs dépenses engagées et à venir ou augmenter l’imposition locale.

    Ainsi pour privilégier un hypothétique retour d’entreprises qui mettront en difficultés les pays qu’elles quitteront, comme elles y ont mis ceux d’où elles sont parties, se détériorera notre existence dans les départements, s’ils ne répercutent pas la perte financière, ou, en feront payer aux seuls citoyens la compensation financière.

     

    Nous pouvons même envisager que ceux-ci mécontents, en tant que salariés, réclament à leurs entreprises une augmentation de salaire pour compenser ce relèvement d’impôts si on le leur impose dans les départements, ou accepter une dégradation d’autant de leur pouvoir d’achat qui réduira à néant son fumeux projet d’adoucir la crise pour les citoyens, et accentuera la pression de la charge sur la classe moyenne. De tous cela il va en résulter certainement une petite crise intérieure, car il ne fait peser l’effort collectif sur aucun système de répartition de richesse, puisqu’il diminue un peu plus celle revenant au travail.

    il se comprend mieux pourquoi il ne veut pas relancer l’augmentation de salaire

     

    C’est une manière comme une autre d’importer un peu plus de pauvreté tout en expliquant que l’on apporte une solution aux problèmes.  

     

    J’aimerai que ces conseillés nous expliquent comment ils font pour ne pas retenir de l’évidence de ces vingt dernières année que la répartition de la richesse au bénéfice des entreprises nous a apporté l’endettement colossal qui a conduit aux subprimes, par une modélisation pensée par ces analystes et économistes bancaires attachés à une vision désuète du néo libéralisme qui ne peut plus répondre aux difficultés, puisqu’il lcrée.

     

    Ce n’est pas un problème de tricheries, de malveillances, d’erreurs, d’opacités, c’est le système qui n’est plus adapté à la mondialisation ni par voie de conséquence à l’Europe. Je ne fais pas en l’espèce une critique politicienne d’un parti ou d’un président, mais d’une théorisation économique qui a vécu, comme l’a été le keynésianisme de la sortie de la guerre, basé sur la seule relance, d’une France en reconstruction par la demande, et dont le début des années 70 y a mis fin, parce qu’il n’avait pas su s’adapter à l’ouverture offerte par le développement technologique, alors que celui présent crève par sa capacité de surproduction qui développe la demande sans lui en donner des moyens autres que part l’endettement, source de richesse pour les préteurs.

     

    Nous ne sommes donc pas dans un seul problème de moralité,  mais bien comme je l’ai déjà écrit vers la fin du néolibéralisme, même s’il ne faut pas qu’il tombe brutalement, car il n’y a rien pour s’y substituer pour l’instant, et ses partisans ont verrouillé la création de monnaie à leur avantage, ce qui rend tout autre modèle illégal. Alors, comme cela ne viendra pas de la pensée gelée des économistes et analystes patentés, cela viendra de la demande de la rue, sinon nous nous enliserons un peu plus.

     

    Chacun comprend que notre agressivité innée soit redéfinie par ce que nous concevons comme asocial, que nous appelons la morale, dont la « théorisation » est d’essence « judéo chrétienne ».

     

    Chacun sait que d’autre « théorisation » en sont nées, que nous appelons les religions du livre, et qui ont fini, indépendamment du fait de croire, de la foi, par devenir désuètes dans leur application textuelles dans les pays des lumières.

     

    Et bien pour les théories économiques il en est de même, c’est pour cela que je fais ce parallèle.

     

    Et si nous faisons entrer de la morale dans nos comportement sociaux, pourquoi nous l’interdirions nous dans les relations économiques par une perverse définition de l’offre et de la demande qui permet de dénier la partie la plus importante du libéralisme Lockéen.

     

    « Les droits naturels sont ceux qui appartiennent à l’homme en raison de son existence : de cette nature sont tous les droits intellectuels ou droit de l’esprit, comme aussi tous les droits d’agir comme individu, pour sa propre satisfaction et pour son bonheur, en tant qu’il ne blesse pas les droits naturels d’autrui ».

     

    Alors si cela nous grés, bien que ce soit le plus difficile à réaliser car il faut réguler son ego comme nous régulons nos comportements sociaux, nous en retrouvons le paradigme dans tous ceux qui ont pris conscience de devoir lutter contre l’exploitation de l’homme par l’homme, qui me semble particulièrement remise en question par ce système néo libéral qui meurt, pour ne s’être reposé que sur l’égoïsme individuel dont chacun est porteur, et non solidaire, en nous faisant croire que cela est la réussite de notre bonheur, alors qu’ils ne poursuivaient que le leur et dont notre aveuglement les a rendu maitre du monde.



  • ddacoudre ddacoudre 11 février 2009 20:30

    bonjour mouche zélée

    un gros boulot, dans ce domaine tu ne searas pas au chômage d’articles.

    cordialement.

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