• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ddacoudre

ddacoudre

Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 530 8725 14280
1 mois 6 67 126
5 jours 1 8 33
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 395 395 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 29 janvier 2009 19:55

    bonjour daniel

    je ne te contesterais pas la définition de Marx elle fut une observation judicieuse qui orienta le socialisme, que des hommes qui étaient autre chose que socialiste menèrent vers sa destruction . Mais ce qu’il avance en matière de création de plus value se vérifiait avant l’industrialisation car l’on ne peut pas donner une date de son développement, sinon de trouver la première manufacture qui est passé à l’industrialisation autour de fin du XVI début XVII siècle. Avant la bourgeoisie pour conserver l’image s’enrichissait aussi sur les travailleurs d’alors, qu’ils soient journaliers manouvriers etc.. c’est pour cela qu’il est plus facile de caractériser le capitalisme à partir de l’industrialisation, ce qui ne met pas en cause l’observation de Marx sur la méthode d’enrichissement pour former le capital, et ne constituer qu’une conséquence de cette industrialisation dans l’application de l’esprit du libéralisme un peu galvaudé, car le droit de posséder et d’entreprendre sans léser le droit d’autrui fut oublié.



  • ddacoudre ddacoudre 29 janvier 2009 19:20


    bonjour jkw

     

    Dans ce séculaire débat, pour ne pas dire affrontement, que se livrent ceux qui possèdent les moyens économiques et ceux qui en dépendent, c’est à dire la lutte des classes, ce sont les premiers qui l’ont emporté très logiquement. Cela parce qu’ils sont instruits, entreprenants et investissent les lieux ou se situent le pouvoir, l’argent et l’information, tandis que les autres s’en démettent, et vont même reconnaître, à juste titre d’ailleurs, la valeur de ceux qui les exploitent et y confier leurs intérêts.

    Bien naturellement je ne parle pas, de l’artisan, du sous traitant, de tous ceux qui possèdent une petite ou moyenne entreprise et qui concourent à l’activité économique interne. Nous parlons de ceux qui possèdent ou disposent des capitaux financiers, et qui peuvent décider, si les conditions de rentabilité financières des entreprises dans lesquelles ils investissent ne sont pas suffisant, d’exiger des réductions de coût au niveau de la concurrence internationale ou retirer leurs capitaux. De ceux qui ont organisé des circuits financiers pour échapper à tous contrôles à toutes réglementations.

    J’ai connu beaucoup de querelles entre chambres patronales il fut une époque où le patronat jouaient le jeu de la politique conventionnelle, quand il avait peur que s’installe un régime communiste. À cette époque les petites et moyennes entreprises trainaient des pieds, car elle n’avaient pas compris l’avantage qu’elles pouvaient tirer de l’industrie de consommation et de service. Ce n’était pas gratuitement que le patronat les lançaient dans cette voie c’était pour se décharger de ce qui grevait leur rentabilité à la marge, les uns vivaient au dépend des autres qui vivaient bien aussi malgré l’inévitable tour over.

    Sauf que petit à petit toutes les productions se sont délocalisés et toute les « petit » ou les nationaux en ont pâti, plus encore quand les grandes surface, on essentiellement retiré les bénéfices du retour des productions délocalisés.

    Pour autant l’avenir n’est pas dans la croissance actuelle, car elle « tuera » l’écosystème et nous avec. Mais je pense que les « petits » ont une carte à jouer sur cette voie par le commerce de proximité pour peu qu’il puissent former un courant de production et de distribution de produit de faible pollution, car l’on ne peut tout arrêter du jour au lendemain. Et je suis d’accord que le ministère de l’industrie et du commerce devrait les y aider.

     

    J’ai connu l’époque ou nous essayons de faire comprendre aux « petits » qu’ils fraudaient qu’ils se regroupent pour faire face aux grandes surfaces, il y a eu un individualisme bien humain qui a coûté dans des secteurs leurs disparitions

     

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 29 janvier 2009 18:44

    bonjour JL merci d’avoir lu l’article et pour ton commentaire.

    Il ne t’est pas passé inaperçu, que l’insécurité grandissante tant intérieure devant la réduction du contrôle interne des individus, qu’extérieure apporté par le terrorisme à justifié de plus en plus le droit d’utiliser la force, qui viennent conforter les peurs, et souder le groupe autour du sentiment qu’il faut agir devant un péril imminent. Cette action ne peut se faire qu’en abandonnant un peu plus de liberté pour de la sécurité, laquelle est moins assurée que la perte réelle de liberté.

    Mais l’essentiel réside souvent dans l’illusion, alors que l’on devrait garder à l’esprit ce qu’écrivait Hegel : « de l’activité des hommes résulte quelque chose de différent de ce qu’ils avaient consciemment voulu et décidé. »

     

    Nous ne savons pas jusqu’où les « méthodes scientifiques » de contrôles peuvent nous mener, à moins de se référer à un passé récent

    .

    Il ne faut sans doute pas taxer les scientifiques d’apologie d’une idéologie que l’on peut espérer révolue. Cependant, il semble que certains d’entre eux sont animés du même démon scientiste qu’au XIX ième siècle en voulant élaborer des lois scientifiques définitives, au risque de figer la société dans un dualisme et un dirigisme qui ne devraient pas laisser sans interrogations. Peut-être je ferais un article dessus.

     

    Le besoin de sécurité est d’autant plus exacerbé, que vient se surajouter ce problème du terrorisme qui concerne certaines ethnies déjà stigmatisées en interne en tant qu’immigres.

    Se développe alors un besoin de sécurité global, qui dépasse les frontières, et justifie des actions préventives unilatérales, similaires aux mesures internes, au seul motif de l’application du fameux principe de précaution.

    Ainsi, nous voyons les pays les plus riches et les plus développés qui se sont constitués sur des principes démocratiques, passer progressivement, en interne et en externe, d’une logique où prévalait la force du droit, a une logique du Droit de la force.

     

    Nous voyons donc l’usage qui peut être faite de la « science » et que cela peut déboucher sur des solutions parfaitement perverses. Ceci pour apporter une solution qui ne se trouve que dans le courage des hommes politiques pour assumer les conséquences des inégalités que génère le système économique qu’ils soutiennent. Et qui, faute de vouloir y investir les masses monétaires nécessaires, sont prêts à confier la résolution de la part de violence qui émane des inégalités à des structures aliénantes pour ne pas dire plus.

     

    Naturellement de cet usage, dont je ne conteste pas les réalités, j’indique seulement le glissement vers le quel nous nous accoutumons et parfois même souhaitons, il représente la même caricature que le vilain qui se mettait sous la protection de son seigneur, il devient donc plus facile d’admettre que le seigneur n’était pas démocratique, et bien nous, c’est celui là qu’à l’ avenir nous élirons. Il ne remettra pas en cause la constitution, mais il la fera glisser, sur la base de réalité tangible et s’attribuera seulement les pouvoirs qui remodèle l’esprit des gens pour qu’ils recourent au seigneur. Dont le problème n’est pas qu’il soit nominatif, mais qu’il soit systémique. C’est pour cela que j’utilise l’expression démocratie totalitaire. Lorsque nous espérons comme nous le faisons que notre destin ne dépende que d’un individu ou d’un pouvoir, s’il n’est pas roi, il ne peut être que dictateur. Pour l’instant il est encore celui d’un président, mais il ne se comporte pas comme un président de la 5e république, cela donne tout de même une indication, dont la source ce trouve dans une étude du comportement des français réalisé en 1999 sur laquelle je m’étais d’ailleurs appuyé.

    En ce qui concerne Bernard Stiegler, je connaissais la formule, et Kennett Arrow a démontré que les choix collectifs ne peuvent se déduire des préférences individuelles par une procédure démocratique (théorie connue sous le nom de « théorème d’impossibilité »). Condorcet à mis en évidence le « paradoxe électoral » qui montrai que le vote peut mener à des choix incohérents.

    Ces deux phénomène qui sont parfois gênant sont le pris de la démocratie et ne la garantisse pas, comme j’essaie de l’expliquer.

     

    Cordialement.

     

     



  • ddacoudre ddacoudre 29 janvier 2009 00:09

    bonjour olivier

    je ne pense pas que ce soit un gros mot, même si j’ai bien compris le sens de ton article, mais plutôt une espérence utopique à laquelle il reste à faire tout le chemin pour passer du mythe à la réalité, envers et contre tous.
    .le pari est difficile car il ne faut pas glisser vers la popérisation. et la difficulté est donc de stimatiser des milliards de décisions qui vont en sens inverse tant par les occidentaux qui réclament plus de pouvoir d’achat pour consommer plus, que par les autres pays qui y aspirent, seule la disparission des matières premières nous y conduira, mais ce sera vers la misére, si nous ne mourrons pas sous la pollution, car nous nous adapterons au changement climatique.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 28 janvier 2009 22:01

    bonjour péripate

    je ne conteste pas la justesse de l’échange équitable sur lequel tu te fondes, s’il est la base de l’économie et du marché, il est de mauvaise fois d’en justifier sur sa base générique toutes les contraintes que les puissants (les plus forts) ont imposé aux plus faibles, parce que la nature les a moins doté que les autres et d’en justier le fait que ceux qui imposent leurs régles profitables à leurs intérêt, se fait dans l’acceptation réciproque. il y a suffisenment de sang dans notre histoire pour savoir que le commerce d’aujourd’hui est une régulation de la période l’économie de rapine dirigé par les plus fort, même si elle se poursuit sous des formes plus accepbles, et imposés toujours par les plus puissants.

    cordialement.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Salariat Allemagne

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv