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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 28 janvier 2009 19:21

    bonjour cabanel

    lors de sa rencontre avec Onfray, celui-ci lui avait offert des livres, et j’avais adressé un mail à ce dernier a ce sujet pour lui signifier que l’érudition du président avait du le surprendre. Ceci dit nous ne pouvons pas tout lire et voguer en parfait connaisseur sur tous les sujets, c’est de là qu’est né le terme spécialiste ou expert.

    j’ai donc trouvé ton article amusant, mais il ne faut pas mésestimer notre président qui se coule dans un personnage qui lui plait et pour lequel il a une facilité d’acteur, particulièrement quand il dresse le doigt vengeur. je pense qu’il est entouré d’une équipe qui ne laisse que peu de place au hasard.

    indépendamment de nos raillerie il poursuit son but, j’ai expliqué cela dans un article que j’ai posté ce matin, et son but n’est pas louable, bien que l’on y retrouve une référence en la matière, qu’il semble avoir lu, "la civilisation de l’étique "de Edgart Morin.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 28 janvier 2009 19:05

    bonjour alain

    intéressant. on pourrait résumer la situation comme cela :

    Parmi les nombreuses explications données au rôle croissant de l’État dans la vie économique et sociale, on peut mentionner celle de l’économiste allemand Wagner (auteur de la loi Wagner émise à la fin du XIX ième siècle). Celui-ci a montré que les dépenses de l’État augmentaient plus rapidement que la production en raison des éléments suivant : l’amélioration du niveau de vie entraîne un accroissement des dépenses consacrées à l’éducation ; le développement économique s’accompagne d’investissements très importants (infrastructures, recherche) que le secteur privé ne peut financer (rentabilité à cour terme insuffisante) ; enfin, la réglementation (dépenses d’administration générale) s’accroît avec l’industrialisation et l’urbanisation.

    De fait, pour l’économie publique traditionnelle, l’État a pour but de maximiser le bien-être social.

    En revanche, la nouvelle économie publique conteste le rôle de défenseur de l’intérêt général de l’État. Celui-ci n’est pas plus légitime que tout autre agent économique. La brèche a été ouverte par Kenneth Arrow lorsqu’il a démontré que les choix collectifs ne peuvent se déduire des préférences individuelles par une procédure démocratique (théorie connue sous le nom de « théorème d’impossibilité »). « Le paradoxe électoral » avait été mis en évidence par Condorcet qui montrait que le vote peut mener à des choix incohérents.

    En critiquant le poids que l’État a pris dans les économies, les néolibéraux rejettent tout au tant la conception Keynésienne que celle des néoclassiques. Ils veulent démontrer que l’État n’a aucun rôle économique à tenir, au motif que, selon eux, l’État perturbe les mécanismes de marché et pénalise l’activité économique.

    De plus, au cours de la dernière décennie, la mondialisation et les changements technologiques ont profondément modifié les rapports entre l’État et le marché.

    Ainsi donc suivant ton analyse le fait que l’état se soit montré favorable à une nouvelle économie publique fut un actes de laissé faire préjudiciable au bien être social dont il a aussi la charge. La reprise en main de l’état suite à cette crise montre au moins la limite de toutes les théories néo libérales, et semble indiquer qu’aucune ne résiste à l’avidité humaine où dirait J.M. Albertini ses vices, c’est donc à l’homme qu’il faut s’adresser plutôt qu’au système.

     

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 28 janvier 2009 18:45

    bonjour JL


    Bien d’accord avec toi,en ce qui concerne la réglementation, mais ce pose alors une question qu’est-ce donc que la morale si ce n’est pas de réglementer les comportements jugés asociaux.
    Un débat bien difficile. pourtant rouler à droite sur une voie de circulation la réglemente et ce n’est pas qu’il est asocial de rouler d’un côté ou de l’autre, c’est que la vitesse des véhicules ne permettent pas comme une foule de circuler dans tous les sens.
    refuser d’employer des enfants, n’est pas seulement réglementé c’est se donner un interdit moral, comme ne pas voler qui réglemente la possession de biens. cela n’empêchera pas que la nécessité fait que des enfants travaillent de par le monde et que d’autre volent etc.
    Serait-ce donc qu’une question de point de vus sur lequel il faut se mettre d’accord ? Ou ce qui permet suivant Look de ne pas nuire à la liberté de l’autre quand la survie ne l’exige pas et que le groupe social se "civilise".

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 28 janvier 2009 18:18

    bonjour valmour

    interessante ton idée de labélisation. cela correspondrait en effet à une étique que pourrait acquérir le capitalisme, donc les conséquences néfastes de l’industrialisation sur l’individus, via la loi du marché, ont abouti au péril de l’éco système ; pourquoi pas.

    je t’invite à lire l’article que j’ai posté ce matin si ago le passe. "effort, travail, entreprise contre liberté égalité fraternité".

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 28 janvier 2009 18:06

    bonjour péripate

    l’échange est rendu profitable aux deux parties quand celle qui est dominé est capable de réclamer une part de ce qui lui revient. la répartission de la richesse à montré au travers de cette crise financière que le seul échange est insuffisant.

    cordialement.

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