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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 24 janvier 2009 14:17

    bonjour abdelkader 17

    Bien compris ton point de vu. il y a toujours une confusion qui s’instaure entre capitalisme qui sous entend exploiter l’autre pour soutirer de lui la meilleure production au moindre coût et qui n’est qu’une continuité de l’ancienne forme de servitude qui a "compris" que la production qu’elle fabrique peut être écoulé à grande échelle pour satisfaire les des besoins humains d’une population croissante. (ce que j’écris n’est qu’une formule pour d’écrire un phénomène qui est le résultat de milliards de comportements qui se structurent, et que l’on ne peut résumer que par des formulations réductrices).

    Et il est exact d’observer que le mot liberté est souvent utilisé pour signifier qu’on la trouve dans la soumission à une structure « expopriatrice » des capacités de production de chacun au bénéfice des détenteurs historiques ou nouveaux des moyens de production. c’est un peu comme si quelqu’un disait qu’il est libre en prison, la contrainte volontaire n’est pas une liberté d’autant qu’elle s’impose durant l’enfance par la famille et la"société".

    j’ai rappelé l’axiome de look qui introduit la notion de liberté en ce que chacun doit préserver l’existence de l’autre. Sa difficulté est développé dans le contrat social de Rousseau, et ne peut trouver de solution durable que dans le progrès de la compréhension de nos atavismes, non pour les dénies mais pour les guider vers ce que Théodore Monot appeler faire un pas vers l’hominisation, car si nous avons un cerveau aussi malléable pour configurer ses atavismes, c’est qu’il y a des possibilités de réunir matérialisme et spiritualité ou philosophie.

    de plus l’évolution du langage, qui a transformé les femmes de mènage en techniciennes de surface, a concouru aux confusions de genres que tu reléves.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 23 janvier 2009 23:58

    bonjour noop

    je ne crois pas à une culture mondiale. il est juste d’admettre qu’au regard du taux de natalité le monde de demain sera musulman, mais l’occident dispose également des moyens de les raser de la terre, d’où la lutte acharnée pour la maitrise de l’armement nucléaire. .Si nous continuons à faire la conquête du monde par le prosélytisme des droits de l’homme et de la liberté c’est la conquête commerciale qui fut notre principal outil de colonisation civisilationnelle.
    les civilisations ne sont pas le fruit du hasard et sont nés dans un lieu géographique particulier de cette relation étroite qu’il existe entre les êtres et leur territoire.

    la vitesse de la modernité et sa technologie a notablement modifié ce rapport de l’homme à son environnement, il y a de forte chance que la civilisation capitaliste soit du fait de l’épuisement de ses resources la plus courte de l’histoire humaine, et qu’un intermède qui prélude la fin de la civilisation chrétienne qui la accueilli, comme elle tari toutes les cultures ou il se développe ,qui ont su réguler les frustrations que le capitalisme s’évertue de satisfaire détruisant ainsi leurs socles fondateurs.
    Ont peu appeler cela par son nom l’évolution, sauf que nous nous l’espérons toujours meilleure.
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 23 janvier 2009 23:28

    bonjour 3.14

    bien d’accord avec toi l’esprit guerrier n’existe pas dans les gènes, ce concept culturel repose sur la capacité de toutes les éspèces de pouvoir se défendre et défendre ce dont elle a besoin pour survivre, mais ce qui existe aussi c’est la capacité de certaines espèces à se coaliser pour être plus forte, et cette aptitude nous l’avons. ensuite l’esprit guerrier du conquérent qui pense détenir une vérité qu’il doit imposer aux autres, et une histoire vieille de plus de trois milles ans que nous perpétuons toujours, elle se situe plus au confin de la réalisation de nos atavismes que dans la réflexion bhouddiste.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 23 janvier 2009 22:49

    bonjour gdm

    intéressante analyse. La manière dont les hommes gèrent leur multitude pour que leur existence en surpopulation ne soit pas un cloaque, conduit inévitablement à regrouper des comportements semblables pour en retirer une règle acceptés sous la pression de l’environnement "géohistorique". Les divers us et coutumes et la connaissance en vigueur dans le monde par leurs diversités a montré que les usages mis en place varient et vont jusqu’à faire, comme tu le dis, des leurs un "dieu". Le problème à solutionner est toujours le même, coordonner les comportements humains dans un espace réduit pour aboutir à la réalisation des besoins innés qui sont les leurs, et dont ils formulent tant de paradigme.

    Alors oui en ce sens l’Etat est une illusion, mais si j’ai compris et je peux partager ton raisonnement, il a le défaut de partir d’un postula qu’il faut respecter un droit "Or les citoyens respecteront un Etat qui respecte les lois et de la Justice. C’est à cette condition que l’Etat sera légitime pour les citoyens." il y aurait donc un droit inné universel codifié comme ceux définis dans les livres religieux. Au sens ou tu l’écrit non, au sens de l’esprit de ton article oui. C’est celui de nos sens biologiques qui ont déterminent aux fils des siècles les droits que l’ETAT peu par la loi du plus fort galvauder quand bon lui semble.

    L’Etat n’est que la définition des moyens qu’ont consenti les hommes pour gérer leur multitude, et qui n’est que la transformation du dominant dont la seule fonction ou du moins la plus connu est d’assurer la meilleure progéniture en faisant la démonstration de sa supériorité par la force ou les atouts qu’il développe.

    Dans toutes nos structures nous retrouvons cela, car c’est notre cerveau qui le produit et nous ne pouvons y échapper, mais la contrainte solidaire y a apporter des nuances sociables pour faire des "dominants culturels" qui ne sont pas forcément les meilleurs dominants biologiques, et qui se succèdent sous diverses formes autour de la "gamelle".

    Certainement que ceux qui se font élire retrouvent cette puissance du dominant, et heureusement qu’il existe les restes des us et coutumes légiférés après de multiples luttes entre ceux qui sont susceptibles de postuler au rôle de "dominant culturel" et qui ne sont pas forcément, même s’ils détiennent à un moment de l’histoire le pouvoir depuis notre sédentarisation, les dominants biologiques du groupe.

    Imaginons en l’état actuel que chacun puisse disposer de sa portion de territoire, nous serions dans un imbroglio sans non, imaginons que l’état n’est pas le pouvoir d’imposer une décision d’utilité publique il n’y aurait pas une seule autoroute etc.

    certainement que l’Etat est une illusion de la répartition du pourvoir entre les citoyens, c’est pour cela qu’il faut préserver le droit de coalition et d’opposition, les endroits où se retrouve épisodiquement le pouvoir du peuple, pour faire justement évoluer le doit, ou plutôt leur aspiration qui pourront devenir des droits.

    Enfin bien d’accord sur les charges, c’est comme pour les services gratuits ou la pub qui finance les Télés. C’est effectivement "le client" qui réglé l’adition, et à croire ou laisser croire comme cela c’est développé qu’il peut y avoir du gratuit en dehors du don, est une forme de déresponsabilisation des citoyens basé sur leur avidité.

    Cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 23 janvier 2009 19:52

    bonjour matéo 34

    nous sommes dans l’ère de la communications, indépendenment du fait que l’on se trompe dans la vie et qu’il est donc permi de se refaire sans rester attaché à son erreur, il y en a qui savent naviguer sur les modes.

    cordialement.

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