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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 21 janvier 2009 19:13

    bonjour lucdelporte

    Plein de bonnes intentions ton article. je crois que si les "entreprises" (pour ne pas dire les hommes qui les dirigent) avaient un tant soi peu de considération pour leurs clients, leurs salariés, l’environement, crois-tu qu’il y aurai eu cette crise et tant de sang sur la route du socialisme.

    Croire qu’aux bonnes intentions est un leurre dont notre président est passé maitre dans cet art, faire des interdits en ne plus en finir n’est qu’un moyen de confier à d’autres ce que chacun pourrai faire en instaurant un dialogue sur la base d’un rapport de force du monde civil face aux puissances financières et autres qui par des théories mathématisés devenues inaxcéssibles à la perception, et parfois à la compréhension humaine rend les hommes qui les appliquent humainement obsolettes voire "humainement dégénérés".

    Avec ton raisonnement les Inuites devraient demander la condemnation du monde occidental qui polluent les océans et qui leur fait développer des cancers par l’accumulation des pollutions dans la chair des phoques et poissons dont ils se nourrissent. Qui on condamne les président , les enteprises, les citoyens ?

    la judiciarisation de la société ne peut pas être une réponse aux maux dont l’on se pleint, c’est seulement une escalade de plus.
    lit mon article La dégénéressance intellectuelle etc.


    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 21 janvier 2009 18:38

    Bonjour eddine

    ton article rappelle toute les distorsions qu’il y a em matière de donnés fiables, mais elles ne remettent pas en cause la problématique qui surviendra ou plutôt ou plus tard. en 1999 je mettais lancé dans une estimation approximative bien sur concernant l’épuisement de nos minéraux en fonction de la consommation mondiale de l’époque.

     

    Apprendre de simples informations sur de tels sujets ne peuvent suffire, et se limiter aux avis éclairés des scientifiques est se décharger de ses responsabilités.

    Pour y faire face je doute que l’économie marchande, comme finalité en soi, soit suffisante. Si elle y a contribué en produisant les technologies nécessaires, elle exclut toutes les autres créations de richesse en dehors d’elle, et maintient par la violence de ses rapports économiques ce qui fonde nos craintes sur ces sujets.

    Toutefois, si nous regardons l’économie marchande comme une étape sur une échelle de durée qui est celle de l’espèce, (en millions d’années), elle n’est plus qu’un passage obligé d’une « acculturation culturalisée »qui engendrera une nouvelle étape. Cela, sans faire de l’apocalyptique, ce qui n’est qu’une vue catastrophée de notre monde que je n’ai pas. Aujourd’hui, nos connaissances scientifiques nous permettent d’affirmer que tous les produits de base miniers s’épuiseront. Un jour il n’y aura plus de pétrole pour faire fonctionner des tracteurs, et il n’y aura plus de métal pour les fabriquer sur notre planète, même si nous organisons leur récupération car elle ne peut se faire à 100%. Dans 1000 ans 2000, 5000, je n’en sais rien, mais il n’est pas nécessaire d’être scientifique pour comprendre, que lorsque l’on a bu le contenu de son verre il ne reste plus rien dedans.

    Imaginez que cela se produise brutalement aujourd’hui ! Il n’y aurait même pas suffisamment d’animaux de traits pour y suppléer. Il y a ne serait-ce que 100 ans cette idée ne me serait pas venue à l’esprit, aujourd’hui elle est dans la tête de beaucoup gens lucides qui savent que notre avenir repose sur la recherche scientifique.

    Et cette recherche se fait en envoyant les hommes s’istruire de savoirs et connaissances, même s’il faut les rémunérer pour cela.

     En l’état actuel de nos techniques d’exploitations des ressources minières, nous disposons d’une réserve d’environ 250 ans. Pour citer quelques exemples significatifs, les réserves de minerai de fer dans le monde s’élèvent à 60 milliards de tonnes (1993) soit plus de 250 années de production. Celle de l’aluminium 23 milliards de tonnes pour une consommation mondiale de 113,2 millions de tonnes, soit 203 années (1995). Données Quid 98. Fer sources chambre syndicale des mines de fer de France. Aluminium sources Imetal ; World métal statistics ; Onu ; Metaleurop.

    Il faut savoir que la croûte terrestre se compose de, 49,5% d’oxygène, 25,8% de silice, 7,5% d’aluminium, 4,7% de fer, 3,4% de calcium, 2,6% de sodium, 2,4% de potassium, 1,9% de magnésium, 0,9% d’hydrogène, 0,6% de titane, 0,7% d’autres minéraux. L’exploitation de ces ressources relève donc de données géologiques qui constituent les gisements métallifères de type magmatique et hydrothermal ; météorique ; et lié au remaniement alluviaux, mais aussi de données géopolitiques qui dépendent des situations politiques et économiques, des coûts d’exploitations de ces divers gisement tout comme des limites des techniques d’exploitations, par exemple quand il s’agit d’exploiter des gisements tel que les nodules poly métalliques du fond des océans. Mais toutes ces ressources font partis des ressources non renouvelables, car tout le monde comprend que l’on ne remuera pas la terre entière pour en extraire du minerai. Il est donc facile de comprendre tout l’intérêt de la récupération des ressources non renouvelables, qui s’amenuiseront tout de même, car celle-ci ne se fait jamais à 100%. Il est donc aussi facile de comprendre que notre mode d’économie devra se trouver d’autres critères de définition de la richesse, car si la planète a mis 15 milliards d’années pour créer les ressources minières que nous utilisons, en quelques millénaires nous en viendrons à bout. En conséquence toute notre technologie qui repose sur son utilisation se trouvera remise en cause, pas pour nous mais pour les générations futures. Note de l’auteur source Quid 1998.


     

     



  • ddacoudre ddacoudre 21 janvier 2009 17:52

    Bonjour lisa.

     

    Le développer serait long. je pense que la recherche lucrative des grands groupes est un aspect, celui de la recherche fondamentale un autre qui pour l’instant n’est pas privilégié car de longue allène mais il doit être encouragé contrairement à ce que nous faisons. Entre l’abandon de produits à hautes teneurs polluantes et leur remplacement hypothétique il faut trouver une source de revenu qui ne soit pas une incitation à la production sans distinction, de biens consommables.

     

    je ne pense pas que l’on puisse décréter la planification ni la sélection d’une telle orientation, tant les mécanismes de la consommation sont encrés en nous et toujours vivaces par la pub et la croyance en notre type actuel de croissance dont nous retirons une prospérité, un esthétisme et surtout signe de reconnaissance sociale.

     

    Si l’on réduit la production de biens « nocifs » il faut en compensation proposer une activité rémunératrice aux emplois qui en disparaitront, ce n’est pas le marché qui fera cela sauf quand les matériaux nécessaires se raréfieront, environ 250 ans ,entre temps où en seront nous avec la pollution ?

     

    Il y a donc des mesures politiques qui doivent être prise et elles se confronteront à une vu émotionnelle de la population qui croira que l’on s’en prend à son bien être, par ex : si les plastiques disparaissent et avec eux la commodité qu’ils offrent etc. La liste serait longue et les études doivent être complètes pour savoir si la mise en œuvre d’un produit moins polluant d’apparence ne crée pas plus de pollution pour sa fabrication lorsque l’on étudie toute la chaîne.

     

    Le produit le moins nocif et le plus économe en énergie que j’ai trouvé est notre cerveau, il suffit de le nourrir de savoirs et de connaissances dans des université pour adultes et les rémunérer pour dans un premier temps opérer la transition et dans un deuxième en faire le socle d’une nouvelle civilisation. De la multiplication des savoirs et des connaissances qui se croiseront et n’empilerons naitra obligatoirement une ou des solutions. L’organisation d’une telle structure de transition n’est pas très compliqué. C’est bien plus compliqué de mathématiser un système financier pour déposséder ce qui produisent la richesse avec leur assentiment.

     

    Cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 20 janvier 2009 16:29

    bonjour chevalerie

    Puisque l’on arrive à cerner cinq pistes faut-il croire qu’il y a une dose de toutes, plus celles qui est de la main invisible, pas du libéralisme, mais de l’univers objectif que nous ne connaissons que de par nos sens.

    Le peu que nous connaissions de l’autorégulation des espèces nous apprend que leur déjection si elles sont plus importantes que ce que peut absorber leur environnement leur nombre décroit, et favorise la prolifération d’autres.

    Sans que cette règle soit absolu, puisque de notre observation et qu’il y a des exceptions, elle semble s’appliquer à tous systèmes qu’elle oriente par la perception que nous enregistrons et qui dirige notre libre arbitre et nous incite à trouver des régularités "artificielles" qui n’en sont pas, pour retarder par des formulations mathématiques la marche en avant d’une certitude connu la mort, ou notre transformation. Comment s’y prend la nature par tous les moyens que tu as cernés. En extirper un élément qui nous parait essentiel pour augurer le futur se fait par les réactions comportementales qui se regroupent pour donner une nouvelle orientation qui peut tout autant accroitre le "mal" qu’apporter un" remède", au situation que nous qualifications de bien ou de mal.

    je privilégierais le fatalisme, mais pas comme nous le concevons, plutôt comme le produit de la totalité de nos comportements qui généreront les suivants. et dans cet ordre d’idées se fier aux seules théories mathématisées qui formatent des comportements est dangereux.

     

    Et si ce comportement ne s’inverse pas il faut se poser la question pourquoi ?



  • ddacoudre ddacoudre 18 janvier 2009 21:29

    bonjour vilach

    j’ai lu avec intérêt ton article car je ne pense pas du bien de l’orientation autoritarisme voire à tendance totalitarisme de notre président qui répond à un besoin qui se développe dans la population toujours à la recherche de là facilité que leur vend les médias etc. etc. mais la je ne pense pas qu’il y ait un détournement de pouvoir, et le sénat à mon sens s’émeut à tord de l’application anticipée d’une mesure qui deviendra irréversible par sa codification législative assortie d’un décret d’application.

    tmd le dis chacun d’entre nous est libre de faire ce qu’il veut tant que la loi ne lui fixe pas un cadre qui l’oblige.

    en l’espèce la chaine publique peut à son grès diffuser ou non de la publicité en fonction des choix de sa direction. le fait quelle précède un interdit ultérieur ne constitue pas un précédent institutionnel qui dévoierait la constitution.

    par ailleurs le fait que le président ai usé de son autoritarisme en tant que représentant de l’actionnaire majoritaire qu’est l’État, est le constat que nous connaissons de son impulsivité qui supporte mal la lourdeur de la démocratie et qui fait de lui contrairement à ses affirmations un futur putschiste si l’opportunité s’offre.

     

    Cela tient seulement au fait qu’il veuille retrouver dans l’état l’efficacité et la rapidité des décisions d’un patron d’entreprise, dont l’on sait qu’elle ne supporte pas d’opposition. Cette option bien rependue dans la population est dangereuse pour la démocratie car l’entreprise est une organisation totalitaire, à laquelle les français se sont accoutumés, mais dont j’espère que cette crise financière actuelle les purgera un peu.

     

    Cordialement.

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