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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 15 janvier 2009 14:37

    bonjour jason.

    Dans le cadre des contraintes physiques que l’univers nous impose, (dont la maîtrise de certaines a permis notre essor technologique), nos jugements de valeur sont émotionnels et suggestifs. Leur normalisation permet d’assurer la cohésion des groupes d’individus et constitue leur ethnogenèse.

    Néanmoins, puisque ce sont des jugements de valeur subjectifs, ils sont tous contestables dans l’absolu, et cela permet aux civilisations de se succéder. C’est le « relativisme culturel », dont l’acculturation est la démonstration.

    Nous ne pouvons pas dire d’après les traces archéologiques et les lectures qui nous ont permises de comprendre et d’apprendre l’existence des civilisations passées, que les dominants de chacune d’elles, assurés de leurs certitudes aient voulu laisser leur place, et considérer leur propre culture comme une valeur relative. Pourtant, le temps a eu raison de leurs certitudes absolues.

    Puissions-nous le comprendre à présent afin que le travail des anthropologues et archéologues ne soit pas vain !

    Ces mêmes certitudes, nous les affirmons aujourd’hui avec heureusement beaucoup plus de moyens et de compétences.

    Toutefois, le risque demeure le même que par le passé, c’est à dire celui de croire que les idoles que nous bâtissons suffisent à nous prémunir de l’évolution.

     



  • ddacoudre ddacoudre 15 janvier 2009 14:26

    bonjour médy

    on n’invente pas une nouvelle société elle se façonne toute seule en répondant aux modifications environementales du vivant, de tous ceux qui par leur actions reconditionnent leurs existences pour répondre à ce qu’ils perçoivent comme une "souffrance", c’est un processus sans fin. l’homme a confié son destin pour le momment à la monnaie car sa virtualité la rend disponible à tout un chacun, mais elle demeure bornée par la limite de ce que l’on en espère, si l’on veux disposer d’un airbus, il faudra établir un tour de rôle pour y accéder et certains mourront avant de l’avoir eu. si l’on veut s’instruire avec, il n’y a pas de limites, entre les deux il doit être possible de naviguer pour préserver le monde du vivant.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 15 janvier 2009 13:52

    re candide

    j’ai lu ton lien j’avais déja lu cet article, et je ne m’en souvenais plus, l’idée tient la route si en face un revenu d’existence il y a une activité à la clé. dans mon essai je préconise de créer des centres de formation complémentaires pour adulte et d’y rémunérer les citoyens pour apprendre sans les déconnecter de l’activité productrive, mais en escontant que de l’instruction ressortent ceux qui demain apporteront des solutions au futur, y compris au renouvellement du capitalisme.

    actuellement la recherche est sclérosé par celle d’un but lucratif immédiat puisque ce sont les entreprises qui la finance et que le financement de l’état pour la recherche fondamentale se réduit comme une peau de chagrin, cette recherche ne se consentre que dans un nombre restreint d’hommes, plus on élargie son champs plus l’on se donne une possibilité d’avoir des solutions, c’est sous cet égide que fonctionne la nature et l’évolution.
    et il ne serait pas sot d’avoir en même temps qu’une activité productrice une activité éducative, les individus se ferait très bien à la fréquentation d’un univers universitaire plutot qu’une mecque ou d’un temple de la consommation.
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 15 janvier 2009 13:30

    Bonjour candide

     

    Sans trop d’imagination, nous pouvons penser qu’une plus grande consommation de biens et de services, compte tenu de notre production polluante, va nécessiter une plus grande coordination internationale, et conduira à forcer le libéralisme économique à s’organiser, non plus comme force de vente et de production de n’importe quoi n’importe comment, mais d’acquérir une dimension « politique » autre que celle de soumettre les États à ses appétits financiers, ceci sans tomber dans une planification doctrinaire. En cela je ne fais pas allusion à ce qui ce fait actuellement, car ce type de relations existe déjà. Je vise un libéralisme qui se situerait dans une société ou une communauté qui aurait pris conscience de son espèce, comme je m’en suis expliqué. Nous pouvons espérer alors que ce soit le développement de l’intelligence qui devienne un signe extérieur de richesse pour tous, plutôt que de demeurer la possession d’une élite, dont certains vendent de la médiocrité aux autres, parce ces derniers se reconnaissent dans leur propre misère intellectuelle.

     

    L’histoire du travail apparaît à la suite des besoins biologiques nutritionnels de l’homme, mais sa définition sous notre regard hiérarchisant ou « méritocratique » commence à prendre forme lorsque, d’une appréciation qualitative de l’observation de l’exercice d’une activité économique humaine diversement organisée et désignée, s’élabore la quantification d’une valeur d’échange commune, après n’avoir été qu’une valeur d’usage liée à la fonctionnalité des productions. C’est avec l’œuvre de Petty William (1623-1687) que se situe la transition avec les mercantilistes et les libéraux. Sa théorie de la valeur corrèle une unité de monnaie avec une journée de travail et une acre de terre (elle valait en France 52 ares environ). Elle est à l’origine de la théorie de la « valeur/travail » qui encrera définitivement ce mot comme la clé objectivée d’une mesure de référence universelle de l’activité productive de la civilisation industrielle permettant l’intégration d’un individu dans une société dite de « libre échange ». Sa consécration se caractérise par le nombre de sciences particulières qui lui ont été consacrées, et desquelles sortent des modèles, comme les techniques de rationalisation qui sont appliquées dans d’autres domaines que ceux du travail, et notamment de nombreux secteurs de la vie sociale, certains services de l’État, le sport, et pour une bonne part la gestion du temps de notre existence.

     

    La transition a faire aujourd’hui est une corrélation comme celle qu’a fait W. Petty mais adapté a notre type de production industrielle dans la perspective d’un renouvellement du capitalisme, réévaluer la quantification de la qualification d’un savoir pour le traduire en monnaie pour qu’il constitue une valeur de capital que l’autre apporte à celui qui a besoin de son aide. Dune manière plus simple ce que nous connaissons au travers des grilles de salaires qui sont l’objet d’un rapport de force et de l’offre et de la demande, pour le codifier en valeur minimale de référence. Le partage des décisions et des moyens de contestations changeront seulement d’aspect. Et la transition ne pourra se faire qu’en laissant la possibilité aux individus de choisir soit le principe en vigueur qui consiste à louer sa force de travail sans participer aux décisions et ainsi d’être toujours en servitude ou de devenir un partenaire avec le partage du capital produit, accompagné d’un certain nombre de garantie comme cela existe pour les entreprises.

     

     



  • ddacoudre ddacoudre 15 janvier 2009 01:02

    bonjour claireopale

    au cas ou tu ne t’en serais pas rendu compte la propagande "gauchiste" est la même que celle de la droite, je t’invite à te repasser les discours de la campagne électorale, sauf si tu parle de l’extrème gauche, mais ne pas vouloir être dupe malgré les réalité me paraît être un signe de bon sens. il y a un proverbe qui dit que l’on peut tromper tromper 100 fois une personne mais l’inverse ne se vérifie pas, sauf si l’on dispose de la puissance médiatique, alors il n’y a pas de limite.

    cordialement.

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