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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 13 janvier 2009 14:32

    bonjour jac

    Ce que tu dis n’est pas faux puisque des éléments concordent pour le dire, mais ton jugement n’est que partiel et trop tendance alarmiste comme le fait à des fins politiques notre société depuis l’avènement de MR Sarkosy, de l’intérieur à la présidence, qui a amplifié le mouvement déjà en route d’une forme d’espérance en l’hédonisme jusqu’à l’aveuglement. 

    Ce qui a fait pondre ces axiomes imbéciles et meurtriés pour les hommes et le raisonnement humain qui en devient extrémiste"tolèrance zéro et principe de précaution" deux mythes qui nous entrainerons à l’opposé du libéralisme, (qui conçoit la tolérance) vers une autre fascisation ; comme le mythe de la race supérieure nous a fait entrée dans celle que nous connaissons.

    ceci grâce à de nombreux citoyens pleins de bonnes foi et de sincérité, chez qui l’on anesthésie la capacité de réflexion par un lessivage médiatique, j’ignore quel moyen nous utiliserons, peut-être les fréquences électromagnétiques ou les modifications génétiques pour que la majorité d’entre nous deviennent des paillassons copier coller de l’existence.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 13 janvier 2009 13:11

    philippe

    pour plus de compréhension de mon post je te joins un extrait d’un essai de 1999.

    Pour comprendre cela, il faut, du moins pour l’occident, remonter jusqu’à la période mésopotamienne[1] où les hommes ne se percevaient que comme des serviteurs de dieu. Cette relation de serviteur à maître, nous nous la sommes transmise de génération en génération depuis des siècles, transformant seulement l’image du Dieu, et nos relations de servitudes,[2] comme énième reflet de l’image originelle.

    C’est toujours cette relation qui nous lie, transmise au libéralisme par le protestantisme. Si le protestantisme fut un élément d’émancipation de l’individu[3], le libéralisme auquel il a donné naissance s’est transformé en un petit Dieu systémique qui n’accepte des autres que la soumission au nom d’autres dieux qu’il se fabrique inconsciemment (la monnaie), parce qu’il lui est insupportable d’être lui-même un Dieu ignorant et peureux.

    Je m’en explique en remontant dans la préhistoire. L’homo sapiens sapiens a laissé son empreinte sur toutes les surfaces rocheuses des terres où il s’est installé. Cet « art visuel » donne une diversification progressive conceptuelle qui constitue un témoignage originel. L’art de ces peuples chasseurs permet de distinguer un processus d’analyse logique qui caractérise l’esprit humain, et leurs problèmes revêtaient un caractère existentiel et philosophique. Ils reconnaissaient le repas comme l’acte au travers duquel se réalise la symbiose entre la consommation de la viande animale et la force de vie qu’elle lui apportait, et qui concrétisait l’intégration de l’esprit de l’animal dans le corps de l’homme.

    Cette relation là, nous la perpétuons au travers de toutes les représentations que les hommes lui ont données. Des représentations qui se caractérisent par toutes les figures des Dieux du panthéon Humain (la cène pour les chrétiens). Dieux qui revêtaient tour à tour la figure de ce qui caractérisait cette relation. Pourtant, la prise de conscience de l’importance de la pensé insaisissable qui se caractérise par un Dieu à l’identique, n’a pas fait disparaître la sensation de dépendance étroite, de cette relation matérielle et directe de complétude, où l’on acquiert la force de ce que l’on consomme. Aujourd’hui cette relation s’établit avec la monnaie de manière diffuse, et c’est cela que je veux souligner. De telle sorte que nous consommons de la monnaie, comme nos ancêtres leurs animaux. Vous comprenez mieux pourquoi dans et essai je n’ai jamais proposé d’appauvrir le riche, et qu’il ne faut pas espérer que les pauvres le resteront, qu’elles que soit les règles méritocratiques misent en places.

     

    Aussi, quand nous observons notre monde nous y trouvons cette soumission, la soumission qui nous arrange, là où il n’y a qu’association dans l’intérêt de la préservation de l’évolution des espèces. Les idées d’altruisme et d’abondance nous effraient, nous n’y voyons qu’effacement de l’individu dans le groupe ou absence de motivation créatrice. Cela, ne résulte que d’un seul regard, car nous ne tenons pas compte du fait que nous avons une existence unique qui nous préserve du suicide altruiste.[4]

     

    	

    [1] 	Note de l’auteur. Dans les 	religions de la Mésopotamie, les divinités dominaient le cosmos 	avec les humains dont elles partageaient le sensible, sauf qu’elles 	différaient de l’humain par leur immortalité qu’elles 	s’étaient réservées. L’homme, deuxième élément du monde 	étaient défini comme un être mortel, et si les dieux avaient créé 	l’humanité, ce n’était que dans le but égoïste, de la 	substituer à eux pour se dispenser du travail, dont ils avaient un 	temps souffert les fatigues. Les hommes en retour attendaient de 	cette servitude, protection, stabilité et prospérité. C’est de 	cette région que sortiront les patriarches hébraïques fondateurs 	de la société judéo-chrétienne. Encyclopédie 	des religions.

    	

    [2] 	Durant la préhistoire les vestiges 	comme l’art visuel, non pas permis d’établir un ordre de 	servitude entre les peuplades, même si certain culte funéraire 	laisse penser qu’il existait un ordre social. Il faut arriver aux 	religions antiques du proche et du moyen Orient ou se structure les 	grandes traditions religieuses autour de pratiques cultuelles, pour 	qu’apparaissent les premiers comportements de soumission à un 	démiurge, ou à son représentant, et que s’élaborent des 	castes. Il semblerait donc, que c’est dans cette évolution des 	relations de l’homme et du dieu où apparaît le serviteur du 	dieu, le clergé, puis les serviteurs du clergé hiérarchisé, 	étroitement lié avec les fonctions économiques et politique, 	qu’apparaît « l’esclave ». Esclave qui désignait 	la notion d’étranger dans les codes juridique de Sumer, prouvent 	que « l’esclavage » existé dès le IV millénaire av. 	J.-C, et indique une origine essentielle. Cela avant de revêtir 	toutes les formes que nous lui connaissons dans les sociétés 	antiques qui dépendent étroitement du travail servile, et jusqu’à 	nos jours. Jusqu’à nos jours, car la notion de service fixe le 	cadre de bons nombres de nos relations économiques, même si une 	loi interdit l’asservissement, antique vestige d’un désir 	refoulé, et entretenu par des relations qui ont travesti leurs 	noms.

    	

    [3] 	Les églises protestantes de 1555 à 	nos jours par Jean-Paul Willaime. Encyclopédie 	des Religions. P 629 à 	643.

    [4] Philippe Steiner. La sociologie de Durkheim. Éditeur La Découverte. 1998. P 54.



  • ddacoudre ddacoudre 13 janvier 2009 13:05

    bonjour philippe.

    l’analyse et juste, sauf que les responsable de tous cela ne sont pas les concepts définis pour expliquer brièvement le comportement consentant ou contrain de milliers d’actions individuelles. il est amusant de noter au passage que le concept capitalisme décrit et s’appuie sur un comportement collectif, assez amusant pour les chancres de l’individualisme.

    le fait que nous nous gavions (pour ceux qui le peuvent) est un comportement animalier inné que l’on trouve chez tous les animaux dont le lendemain n’est pas assuré. c’est cet acte que tu expliques en démontran la fuite en avant du capitalisme en occident pour accumuler toujours plus avec l’évolution des contraintes qui en découlent. nous nous répartissons la rareté et l’accumulons lorsqu’on peut individuellement ou en groupe la saisir.

    le capitalisme n’existe pas, ce qui existe c’est le comportement de miliers d’individus qu i trouvent dans le produit leurs actions, une ressource, un abrit et les moyens d’une copulation. ce paradigme là est toujours présent en nous, seule sa configuration se recompose pour donner une image nouvelleen fonction de l’évolution qui découle en trétroaction de nos comportements dans un environement géohistorique donné.

    c’est un peu comme un puzzle le principe de base est le même, sauf que les pièces changent de forme à une cadance irrégulière se réassocient avec des frictions d’ajustement, leurs dessins se ternissent, se remplace, s’incruste et s’inspirent des autres, le tout donne une image mouvente en perpétuel changement ; il est donc impossible au joueur d’en maitriser la finalité. c’est a la fois notre drame et tout son intérêt.

    quand au leurre nous ne faisons presque que cela, le paraîttre, le faux semblant, le mensonge, la tromperie, nous ne pouvons pas rejetter notre nature biologique, mais en avoir conscience nous éviterai de prendre des vessies pour des lanternes, c’est la mission que ce donnaient tous les mouvements philosophiques et religieux.

    malheureusement ils deviennent obsolettes ou certains devant la difficulté de la compréhension de ce puzzle se referment dans un intégrisme protecteur pour eux et meurtrié pour les autres.

    au titre d’intégrisme l’on peut bien sur y adjoindre tous ceux qui devant l’évidence des dégâts causés par les comportements capitalistiques, que nous pensions salvateur de l’humanité, refusent cette réalité des choses et continuent de penser que la solution repose dans la poursuite de l’événement qui nous tue.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 13 janvier 2009 08:59

    bonjour olivier

    totalement d’accord avec toi, mais sortir du capitalisme est un acte difficile qui ne peut venir de la seule raison qui ne nous commende que pour nous faire exécuter ce que nous ressentons de notre environnement.

    d’une autre manière tous peuvent comprendre que la planète se réchauffe, c’est accessible à notre raisonnement ce n’est pas pour autant que globalement nous modifions nos comportements de consommation et cela, même ceux qui se réclament partisan de la défense de la planète, proposent la relance de la croissance qui creuse notre tombe.

    cela ne changera que lorsque une utopie forte portera l’espérance humaine, parce que des êtres en seront affectés émotionnelle ment, parce que cela aura une raisonnance dans leur être qui conduira à des modifications du comportements. ce n’est que le même processus qui est utilisé pour nous faire consommer.

    Cette tache pour être efficace doit être universelle, car s’il faut qu’un état donne l’exemple à lui seul il n’inversera pas la tendance et le capitalisme mourra de vieillissement, alors que là il faudrait en sortir. si ceux qui mettent leur talent de marketing a nous pousser à la compulsion d’achat le mettaient à défendre l’espèce humaine les résultat seraient meilleur.

    je pense que se fera jour d’autres solutions, certaines sont dans le berceau que beaucoup étouffent, j’ignore quel drame surgira pour quelle se lèvent, bien que j’en ai une idées assez précise, mais l’histoire ne répète les même scénario cyclique que recomposé avec le vivant de l’instant où il survient. cela fait que l’on peut prévoir la guerre cyclique mais pas la forme qu’elle revêtira.

    je te joins un extrait d’un essai sur la recherche d’une autres forme de source de richesse que j’ai écrit en 1999.

     

    Alors pourquoi un enseignement dont la mission républicaine est d’instruire ne pourrait-il pas devenir une source de richesse, et représenter une dynamique progressiste. Il est important de noter à cet instant, que pour ceux qui seraient prêts à travailler gratuitement, le travail ne manquerait pas. Car lorsque nous disons qu’il n’y a pas de travail de manière populaire, personne ne corrige cette assertion qui cache ainsi que ce qui fait défaut est l’équivalant monétaire pour réaliser « le travail » ; et qu’il ne s’agit donc pas d’un problème de manque de « travail » mais d’un manque de monnaie.

    Cette réflexion conduit inévitablement à une harmonisation nécessaire de l’utilisation des masses monétaires et du temps dans notre existence, face à l’insatisfaction permanente, de nos désirs, qui nous conduirait à toujours trouver une justification pour travailler indéfiniment.

     

    De telle manière que la répartition du temps nous commande d’élaborer des projets de sociétés. Pourquoi pas vers une dynamique du temps libre.

     C’est pourquoi dans l’évolution de la durée du travail, ce qui m’intéresse particulièrement, c’est le temps libre. Car c’est cette quête là, aussi, qui nous a sorti du seul labeur, et il ne servirait à rien de consigner notre savoir dans des millions d’ouvrages s’il ne pouvait être lu ou enseigné.

    C’est pour cela que l’usage que je préconise de ce temps libre peut y être consacré, comme une activité productrice, de la même manière que le sont toutes les autres activités auxquelles nous nous livrons durant ce temps libre, c’est simplement une nouvelle dynamique, où le temps passé à produire et remplacé petit à petit par un temps consacré à s’instruire.

     

    Une nouvelle dynamique qui nécessite de forcer son intelligence.



  • ddacoudre ddacoudre 12 janvier 2009 18:04

    bonjour vilach

    C’est le syndrome de la victimologie. à ce rythme nous finirons par ne plus savoir que nous existons à vouloir gommer de notre existence le plus petit et insignifiant événement qui peut porter les trâces d’une souffrance. la souffrance est un indicateur de vie, la rendre supportable est un acte médical mais en tout état de cause elle conditionne nos comportements, et elle ne peut -être absente sous réserve d’être un légume. seul ses seuils sont discutables.

    c’est plus qu’une simple question de discernement, c’est la conséquence d’un mythe meutrier celui de la tolérance zéro, et pour appliquer cela il faut être un névrosé. c’est ainsi que les malades ne sont pas ce que l’on croit.

    cordialement.

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