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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 28 décembre 2008 01:14

     bonjour max

    en effet il y a de quoi se faire du souci pour le futur. l’école républicaine est en voie de disparition.

    la réforme de ferry fut de concrétiser l’espérance de Condorcet, l’école avait pour rôle de faire d’honnête citoyen d’émanciper les esprits et de donner la compétence utile à l’économie. aujourd’hui il semble que l’émancipation des esprits ne soit pas productive.

    dans ce schéma la population y est pour beaucoup en ne considérant l’école que comme le moyen d’obtenir un emploi. Au moment où la complexité de notre monde demande une permanence éducative pour être au fait de sa compréhension, on ne songe qu’a faire des clés à molette performantes pour la seule satisfaction de nos productions, comme si le monde des lumières était né chez les maitres des forges.

    la régression qui s’annonce ne va façonner que des serfs dont l’utilité n’est pas contestable, mais démuni de l’esprit critique il n’ont jamais pu remettre en cause leur condition sociale, ce qui ne les a pas empêche de vivre heureux ignorant de leur malheur.. un jour nous en viendrons à une autodafé pour que nos chères clés à molette ne tombe pas sur un livre de philosophie subversive, ou sur un des sciences sociales.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 28 décembre 2008 01:11

     bonjour max

    en effet il y a de quoi se faire du souci pour le futur. l’école républicaine est en voie de disparition.

    la réforme de ferry fut de concrétiser l’espérance de Condorcet (ce n’est pas Darcos qui aura un projet grandiose pour l’esprit humain), l’école avait pour rôle de faire d’honnête citoyen d’émanciper les esprits et de donner la compétence utile à l’économie. aujourd’hui il semble que l’émancipation des esprits ne soit pas productive.

    dans ce schéma la population y est pour beaucoup en ne considérant l’école que comme le moyen d’obtenir un emploi. Au moment où la complexité de notre monde demande une permanence éducative pour être au fait de sa compréhension, on ne songe qu’a faire des clés à molette performantes pour la seule satisfaction de nos productions, comme si le monde des lumières était né chez les maitres des forges.

    la régression qui s’annonce ne va façonner que des serfs dont l’utilité n’est pas contestable, mais démuni de l’esprit critique il n’ont jamais pu remettre en cause leur condition sociale, ce qui ne les a pas empêche de vivre heureux ignorant de leur malheur.. un jour nous en viendrons à une autodafé pour que nos chères clés à molette ne tombe pas sur un livre de philosophie subversive, ou sur un des sciences sociales.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 27 décembre 2008 23:03

    Bonjour la fronde économique.

     

    Intéressante ta remarque, il en est souvent ainsi, il faut un début à toute chose et cela ne peut pas venir de ceux qui gardent la tête courbé sur leur labeur dans le seul but d’en retirer une ressource. Ils ne sont pas a blâmer car leur intérêt est en permanence attiré vers leur seul comportement émotionnel qui sont obligatoirement limité par nos perceptions sensorielles dans leur espace alors que les sujet que tu évoques sont le fruit d’un apprentissage et d’une analyse « intellectuelle » qui fait accepter des concepts que nos sens ne mesurent pas. Il faut donc pour qu’ils s’inscrivent dans notre mémoire pratiquer la méthode pavlovienne, et cela prend du temps surtout quand l’on ne dispose pas des moyens médiatiques pour le faire.

    Actuellement même les grands groupes pollueurs font la réclame de l’écologie tout en exportant leurs activités polluantes dans les pays au capitalisme émergeant, c’est comme la grande distribution qui affiche une vitrine compatissante et participative pour l’écologie, mais vend en grande partis des produits fabriqués par les pays d’Asies ou affiche leur lutte contre la vie chère et prennent des marges allant jusqu’à 80% sur des produits courants, et se jouent des consommateurs par des remises « fidélisantes » poussant à la consommations. Comme tu le dis il y a loin de la parole aux actes.

    Les sociétés évoluent par des cycles qui ne sont liés qu’à la perception consciente ou non d’une modification environnementale. L’information en est devenu un facteur déterminant, c’est d’ailleurs pour cela qu’elle a suscité toutes les luttes pour sa maitrises, et que ces possesseurs étouffent toutes idées émergentes représentant une remise en cause de leur puissance.

    Aujourd’hui il demeure difficile de cacher longtemps les méfaits de notre organisation productrice. Mais de Dumont et de son verre d’eau claire à aujourd’hui les dégâts sont irrémédiables, et toutes les mesures que prendront les occidentaux seront dérisoires s’ils ne parviennent pas à convaincre les pays d’Asies des méfaits d’un « libéralisme capitalistique », car eux considèrent qu’ils n’ont pas de raisons de renoncer à une « modernité » qui nous a largement bénéficié.

    Je ne crois pas que seule la démocratie d’entreprise suffise, l’idée est intéressante mais pas nouvelle, l’autogestion en était une émanation et aujourd’hui les salariés disposent dans les entreprises de plus de 50 du comité d’entreprise qui est un double de l’employeur sans pouvoir autre que celui de consultation sur les questions économiques, sauf que les salariés n’en attendent qu’une activité ludique dans la plus part du temps, ou ne s’y intéressent que lorsqu’on les met à la porte, donc trop tard.

    Notre seule solution est de mettre en place une décroissance sélective avec une forte croissance du monde de la recherche et de la santé et se convaincre qu’il est moins couteux de rémunérer des hommes pour aller apprendre en université toute leur vie comme un « travail » plutôt que de les pousser à se distraire dans les temples de la consommation qui nous tue aussi.

    C’est un tout autre état d’esprit que de comprendre que le travail (au sens marxiste) de tout le monde n’est pas nécessaire, et même polluant si l’on n’effectue pas une sélection des productions, chose que ne sais pas faire notre système émotionnel s’il n’est pas touché par le risque de ce qui est nocif, alors qu’il est soumis en permanence au désir marchand.

    C’est cet écart que tu constates entre la perception émotionnelle et la réflexion « intellectuelle ». Il faut que la conception intellectuelle arrive à la perception sensorielle (pas aussi simple que la caricature que j’en donne). Le constat entre Dumont et aujourd’hui c’est cela, mais il se réalisera complètement que quand les populations du bord de mer aurons les pieds dans l’eau, ou comme dans les agglomérations quand on limite la circulation des véhicules l’été.

    Aujourd’hui nous allons dans le mur, ce n’est pas pour autant que nous cessons de nous divertir avec insouciance. Ce ne fut jamais les masses qui firent bouger le monde, et ce n’est pas d’elles que naitra un quelconque projet de société, elles viennent seulement en appoint a un moment donné ou se mobilise ré activement sur des sujets émotionnels comme par exemple la fronde des jeunes en Grèce.

    L’on ne peut pas dire que les possesseurs du pouvoir, qui sont les mêmes que les possesseurs économiques qui sont les mêmes que les possesseurs de l’information aient facilité la prise de conscience par les populations des méfaits de notre type de production. D’ailleurs il suffit d’entendre les appels à la relance par la consommation et à la croissance capitalistique pour s’en convaincre. La crise financière nous met dans la merde mais au moins elle limite la consommation de biens polluants. Peut être que cette crise nous conduira à la transition, que je ne vois pas poindre pour l’instant ne serait ce que dans nos comportement de consommateurs même si nous restreignons nos dépenses par inquiétude.

    Cordialement.

     

     

    .

     



  • ddacoudre ddacoudre 26 décembre 2008 23:15

    bonjour wieeinstilimarleen.

    J’ai une sainte horreur de commenter les événements de ce type pour lesquels nous ne disposons pas des tenants et des aboutissants, ci ce n’est que les infos tronquées diffusés par une presse empressée de relayer le drame du jour sélectionné pour vendre de l’émoi aux populations et qui ne contribuent qu’a pourrir la vie des protagonistes de ce malheur, parmi des milliers d’autres survenus le même jour.

    Nous avons eu droit aux séries des incendies, comme tous les ans, j’ai même le souvenir d’une info de 2000 qui relaté pour noël l’histoire d’un brulé sur la place de Moscou à la suite de l’incendie du sapin élevé sur la dites place.

    Est-ce qu’un jour nous saurons dire à tous ces médias qu’ils nous gonflent avec ce théâtre quotidien des faits divers pour lesquels ils n’ont qu’une compassion de façade le temps de vendre leurs articles, de tenir une mine déconfite le temps de l’info pour faire vrai. Tous ces drames que l’on nous assène ne mérite pas de faire la une nationale, mais leur rappel se termine toujours par l’ouverture d’une enquête policière ou une garde à vu, et c’est là l’intérêt larvé.

    Leur objets n’est donc pas le drame, mais le rappel permanent de l’emprise policière, je pense que la majorité des français n’a pas encore perçus qu’ils sont regardés, non pas comme d’honnêtes citoyens mais comme de potentiel délinquants si ce n’est criminels.

    La sécurité des personnes et la préservation de l’existence d’autrui est entrain de dériver vers une dictature sécuritaire pour laquelle nous perdrons toujours plus de notre liberté.

    Le temps a démontré que la délinquance s’accommode de toutes les mesure répressives seules les populations y perdent de leur liberté.

    Dans les années 70 quand je voyageais en Grèce ou en Espagne, même en ex Yougoslavie, la présence policière était partout au moindre incident, et l’on disait c’est normal ce sont des dictatures, et aujourd’hui dans mon pays il faudrait que je dise que cette présence qui inonde les rues et la presse, est la démocratie.

    Si comme le dit LYON il faut enfermer cette infirmière pour la protéger des réactions intempestives exacerbées par la publicité donnée à cette affaire, alors il faut croire que la police n’est efficace que contre les citoyens sans défenses.

    je n’espère qu’une chose c’est que les syndicats obtiennent la démission de la ministre, elle n’y est certainement pour rien, mais je ne vois pas pourquoi elle ne subirait pas le contre coup de la pression qui est mise sur le milieu hospitalier. bientôt il faudra que les agents hospitaliers prennent une assurance particulière contre ce type de risques comme l’on fait les chirurgiens.

     

    Qui oserait dire que l’Amérique ne c’est pas installé chez nous ?

     

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 8 décembre 2008 00:30

    bonjour cadène

    je dirais que nous renouons avec un état policier, qui dispose de plus de moyens d’investigations. 1968 avait marqué une certaine rupture avec le tout policier dont l’appogé se situe avec l’abolition de la peine de mort. depuis lors nous entreprenons une marche errière, non pas qu’il n’existe pas des crimes et délits, mais nous avons accru leur nombre en légifèrant toujours plus de lois drastique pour compenser la réduction de la "morale ou de l’éthique" qui ne fait pas bon ménage avec d’une part le commerce et d’autre part la misère et la pauvreté.

    La dessus il faut y ajouter les problèmes liés à la surpopulation qui ne manqueront de se faire que plus cuissant au fur à mesure que la population croit et se concentre dans les villes.

    De plus l’avenir ne peut être que conflictuel puisque nous ne pourrons plus compter sur la croissance qui’ est à l’origine du bien être qui profite à tous.

    ceci poussent les gouvernants à instaurer des forces de polices dissuasives, ou comme tu le dis faite pour exercer une pression spychologique de peur. le renouvellement vestimentaire de la gendarmerie en a été une référence probante. fini le gendarme à l’allure bon paternel, place au casseur de couille avec rangers aux pieds (caricature), et les contrôle routier sont un exellent exercisse pour assure une présence quasi constante des forces de polices visibles et acceptées par l’accoutumance. (la problèmatique est plus difficile que l’approche que je présente)

    la dégradation de la citoyenneté engendré par le "libéralisme" (individualisme mercantile et égoïste) mal compris en a été un facteur d’accélération qui s’est trouvé des boucs émisssaires au travers des problèmes sociaux qui touchent toujours les derniers de la stratifications sociale représenté par les maghrébins dans des zones concentrationaires et la lutte anti térroriste des opposants à l’occident.

    j’ai eu l’occasion d’écrire qu’il faut CINQ facteurs pour que se développe une société fascisante nous en avons mis sur pieds 4 sur 5, le dernier qui enclanchera le processus est une situation de guerre.

    mais il y a de grande chance que ces cinq facteurs élaborés à partir de situations connues, nous ne les reconnaissions pas car les situations sont différentes des périodes ayant servies à leur élaboration.

    partant de ce raisonnement il y a de forte chance que la population y soit favorable et c’est donc elle qui nous fera franchir le pas le moment venu, comme c’est elle qui accepte par peur bien orchestré toutes les restrictions liberticides misent en place par ce gouvernement.

    cordialement.

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